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La Chronique des Bridgerton
#402 : La durée poignardée

Pour retrouver sa mystérieuse inconnue, Benedict demande l'aide d'Eloïse et de Lady Whistledown en personne. 

La patience de Lady Danbury envers la Reine Charlotte atteint ses limites.

La mort de Lord Penwood permet à Araminta Penwood de reléguer Sophie au rang de femme de chambre.

Popularité


3.6 - 5 votes

Titre VO
Time Transfixed

Titre VF
La durée poignardée

Première diffusion
29.01.2026

Première diffusion en France
29.01.2026

Diffusions

Logo de la chaîne Netflix France

France (inédit)
Jeudi 29.01.2026 à 09:00

Plus de détails

Série créée par Chris Van Dusen

Ecrit par
 : Azia Squire
Réalisé par : Jaffar Mahmood
Musique par Kris Bower
Costume designer : John Glaser
Coiffure et maquillage : Nic Collins
Choregraphe : Sean Jack Murphy
   
Geraldine Alexander … Madame Wilson
Esh Alladi … Secrétaire Hatch
Victor Alli … Lord John Stirling
Adjoa Andoh … Lady Danbury
Lorraine Ashbourne … Mme Varley
Cavan Clarke … Cavender
Nicola Coughlan … Penelope Bridgerton
Hannah Dodd … Francesca Bridgerton
Daniel Francis … Marcus Anderson
Ruth Gemmell … Violet Bridgerton
Yerin Ha … Sophie Baek
Florence Hunt … Hyacinthe Bridgerton
Claudia Jessie … Eloïse Bridgerton
Arthur Lee … Lord Penwood
Katie Leung … Lady Araminta Penwood
Michelle Mao … Rosamund Li
Fiona Marr … Irma
David Moorst … Alfie
Luke Newton … Colin Bridgerton
Golda Rosheuvel … Reine Charlotte
Hugh Sachs … Brimsley
Luke Thompson … Benedict Bridgerton
Isabella Wei … Posy Li
Julie Andrews … Voix VO Lady Whistledown

 

S04E02 – La durée poignardée

Tout en revivant le bal masqué, Benedict dessine le visage et la silhouette de l’ingénue en argent.

Puis on remonte le temps, avant le début du bal masqué. Sophie est domestique, elle s’affaire dans la cuisine et discute avec la cuisinière et le valet, Alfie. L’ainée de Lady Penwood, Rosamund, a perdu son masque que Sophie avait brodé précautionneusement avec des étoffes précieuses. Elle a été donc obligée d’en fabriquer rapidement un nouveau. La cloche de l’étage sonne, Alfie lui propose de le terminer pendant qu’elle répond à l’appel de Lady Penwood.

Rosamund a retrouvé son masque et soupçonne Sophie de l’avoir caché par jalousie. Malgré une timide défense de Posy, Sophie est sommée de présenter des excuses par Lady Penwood qui donne le signal du départ.

Lorsqu’elle redescend en cuisine, Sophie avoue à Irma et Alfie qu’elle est en effet envieuse et en colère car Lady Penwood et Rosamund critiqueront toutes les merveilles qu’elles ne sauront pas apprécier, alors qu’elle donnerait tout pour y assister et danser dans une salle magnifique au lieu de la nettoyer. Une seule soirée inoubliable. Irma pense qu’elle devrait y aller. Alfie se joint à elle pour la convaincre d’y assister. Après avoir longuement hésité, Sophie se laisse séduire par l’idée de berner Lady Penwood. Irma ajoute que c’est son droit par la naissance d’aller à cette soirée, tout comme Rosamund et Posy.

Pendant qu’Irma la coiffe, Alfie est allé fouiller au grenier dans une malle de toilettes ayant appartenu à la sœur de Lord Penwood. Il ramène une somptueuse robe argentée et des gants ainsi que des escarpins argentés appartenant à Lady Penwood. Irma est inquiète, mais Sophie rappelle que leur maitresse possède plus de chaussures qu’ils ne pourraient en compter. Alfie et Irma donnent leur accord, Sophie mérite d’aller à cette soirée et de se sentir importante. Irma la rassure, elle préparera tout pour le retour de Lady Penwood et ses filles comme elle l’aurait fait elle-même.

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Lady Whistledown : Très cher ami lecteur. Poursuivre, pourchasser, quelle excitation. Il est indéniable que tout un chacun sur cette terre recherche quelque chose. Et notre beau petit monde n’y fait pas exception …
Certains d’entre nous cherchent un sens à leur vie. D’autres, rêvent de rencontrer leur moitié, d’autres encore recherchent activement la tranquillité. A l’instar de Lord et Lady Kilmartin qui ont décidé de trouver refuge dans leur résidence de Londres pour la saison.
Quant à Monsieur Benedict Bridgerton, le gentleman le plus en vue de cette saison, il a dernièrement fait une apparition aussi tardive que remarquée au bal costumé de Lady Bridgerton. Même les débauchés les plus invétérés doivent s’incliner devant la plus puissante des forces de la nature : les mères. Votre chroniqueuse ne peut s’empêcher de se demander ce qu’il cherche vraiment. Mais on ne saurait trop vous conseiller la prudence dans vos recherches, cher lecteur, car il est possible que ce que vous trouviez ne soit pas à votre gout.

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Longtemps auparavant, une petite fille, sur le perron entre Irma et sa gouvernante, attend l’arrivée de la nouvelle Lady Penwood et de ses filles, Rosamund et le bébé Posy. Elle est impatiente de les rencontrer, imaginant trouver une maman et jouer avec ses demi sœurs. Cependant, Lord Penwood présente Sophie comme sa pupille qu’il demande à sa nouvelle épouse de traiter comme l’une de ses filles.

Malheureusement, Lady Penwood a remarqué que ses chaussures argentées avaient été utilisées. Elle reproche à Sophie son incompétence et pour la punir, lui ordonne de nettoyer toutes ses chaussures ainsi que celles de Rosamund qu’elle veut éblouissante pour séduire Benedict Bridgerton.

Irritée, Sophie rapporte les propos de Lady Penwood à la cuisine. Irma décèle une pointe de jalousie dans la voix de Sophie. Alfie et Irma comprennent que Sophie leur cache quelque chose à propos du bal. Sophie finit par avouer qu’elle a rencontré Benedict mais elle ne le reverra jamais. Quelle occasion aurait-elle de le revoir ? Elle leur ordonne d’oublier cette rencontre, elle doit nettoyer un millier de chaussures. Cela la met en colère, c’est tout.

Lors de l’une de ses visites à la Reine, Lady Danbury assiste au renvoi de Lady Baird, dame de compagnie, enceinte, par Charlotte. La Reine refuse à nouveau de relever Lady Danbury de ses charges pour la laisser s’absenter du royaume. Lady Danbury se lève, avec une révérence elle présente ses condoléances à la Reine pour la perte de Lady Baird et sort, sous le regard de Brimsley, atterré.

En se promenant bras dessus bras dessous, Violet et Eloïse sont étonnées de rencontrer Benedict frais et élégant avant midi. Violet s’éloigne pour saluer Marcus Henderson. Benedict en profite pour demander de l’aide à Eloïse pour retrouver la propriétaire du gant. En contrepartie, il propose à sa sœur de la protéger des tentatives de mariage de leur mère. Eloïse accepte et elle l’accompagne chez Lady Whistledown. Penelope comprend qu’il s’agit de retrouver la dame vêtue d’argent avec laquelle Benedict a disparu pendant le bal. Cependant elle ne l’a pas reconnue. Benedict sollicite l’insertion d’un message dans le Whistledown laissant entrevoir qu’il cherche la bonne personne pour rassurer la propriétaire du gant sur ses intentions. Penelope et Eloïse le mettent en garde car il va être assiégé par les mamans, mais il se fait fort de les supporter, ainsi que Sa Majesté qui va se délecter de la situation.

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Très cher ami lecteur. Cette saison, un nouvel objet de convoitise pourrait animer notre bonne société. Le cœur d’un certain fils cadet serait à prendre. Il semblerait que ce noceur invétéré et libre penseur ait été vu à intervalles réguliers en train de flâner sur Rotten Row dans l’intention d’abandonner sa vie de célibat et d’assister à de nombreux autres bals.
Ce séduisant gentleman aurait-il renoncé à la froideur de l’isolement pour venir se réchauffer en société ? Se pourrait-il que ce débauché se soit résolument amendé ? Y aurait-il une seule maman assoiffée de mariage ou une seule jeune femme pour ne pas se réjouir à l’annonce de cette nouvelle ?
Peut-être est-il en quête d’une jeune personne en particulier. Votre chroniqueuse ne peut que spéculer à ce sujet.

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En promenade sur Rotten Row, Lady Danbury et Violet s’étonnent de constater que Benedict et Eloïse vont spontanément vers des prétendants et prétendantes. En réalité, Eloïse est partie à la recherche d’une parente, auprès des Lords, qui ne saurait pas danser tandis que Benedict enquête sur les costumes portés par les jeunes filles, lors du bal costumé. Rosamund retient un instant l’attention de Benedict puis rejoint, dépitée, Lady Penwood et Posy.  

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Très cher ami lecteur. Si votre chroniqueuse a pu nourrir quelque espoir de voir se ranger un certain fils cadet, j’ai bien peur que la source de cet espoir ne soit tarie, faute d’heureuse élue au sein de notre bonne société. Il semble que le prétendant que chacune appelait de ses vœux n’ait d’yeux que pour une seule personne, qui ne nous a pas encore été dévoilée.
Votre chroniqueuse se demande toutefois combien de temps encore va durer cette quête. Car un homme qui traverse le désert finit toujours pas être rattrapé par la soif.

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Eloïse et Benedict ont fréquenté six bals et répondu à sept invitations. Toutefois, ils n’ont obtenu aucun signe de la dame au gant et préfèrent abandonner leur recherche.

De son coté, Violet débarque chez Penelope et l’oblige à lui dévoiler ce que Lady Whistledown sait sur Benedict et sa recherche d’épouse.

Après sa visite, Violet rentre chez elle et rejoint Benedict dans le bureau. Elle l’avertit de sa conversation avec Penelope et lui reproche de lui avoir dissimulé que ce qu’elle souhaite le plus au monde pour son fils est sur le point de se matérialiser. Benedict sort le gant d’un tiroir du bureau, Violet remarque qu’un blason est cousu à l’intérieur et se souvient que l’ancienne Lady Penwood, sans doute la grand-mère de la jeune personne, avait cette habitude. Benedict a déjà rencontré Rosamund et sait qu’elle n’est pas la dame en argent. Violet imagine qu’il est possible qu’il y ait d’autres jeunes filles sous le toit familial.

Dans sa modeste chambre, Sophie rêve en tenant son gant. Elle pense à son père, Lord Penwood. Elle l’avait questionné sur sa mère, après l’arrivée de Lady Penwood. Son père lui avait seulement rappelé qu’elle possédait le pendentif de sa mère et lui avait promis de s’assurer qu’on prenne toujours soin d’elle.

Un peu plus tard, Posy très excitée vient dire à Sophie qu’un monsieur lui rend visite. Sophie l’aide à se préparer et l’accompagne jusqu’à la porte du salon. Elle reconnait la voix de Benedict et le regarde par l’entrebâillement de la porte du salon. Alfie la rejoint et lui prend la main. Il veut la convaincre que c’est elle que Benedict cherche et qu’elle devrait entrer dans la pièce en lui disant qui elle est. Sophie sait que ce n’est pas elle qu’il cherche mais la dame en argent. Elle préfère retourner à son travail.

Sa Reine s’ennuie et Brimsley, attristé, se rend chez Lady Danbury. Il lui rappelle qu’elle était sa dame de compagnie et qu’à ce titre elle a été témoin des difficultés qu’elle a rencontrées au début de son règne et avec la santé du roi. Il la supplie de venir s’excuser auprès de Charlotte dont elle est la seule amie et de venir terminer avec elle la partie d’échecs restée en souffrance.

Les questions posées par Benedict venu visiter Posy ont éveillé les soupçons de Lady Penwood. Elle a trouvé la robe argent cachée sous le matelas de Sophie. Les chaussures argent à la main elle vient informer Sophie de sa découverte et l’accuse de s’être introduite dans un bal en se faisant passer pour une noble après avoir volé la robe, les gants et les chaussures dans sa maison. Sophie lui rappelle qu’il s’agit aussi de sa maison et se demande pourquoi Lady Penwood ne l’en a pas chassée à la mort de son père. Lady Penwood lui interdit de l’appeler SA maison et d’appeler père Lord Penwood. Elle a du souffrir sa présence sous son toit toutes ces années. En colère, Sophie lui rappelle qu’elle l’a servie au moindre caprice sans être payée et sans jamais se plaindre. Lady Penwood lui demande de quitter la maison et elle va s’assurer qu’elle ne travaille plus jamais à Mayfair.

Sophie réunit rapidement ses quelques affaires. La nouvelle du renvoi a abasourdi les domestiques qui se sont rassemblés pour lui dire adieu. Ils ont collecté un peu d’argent pour lui permettre de vive une semaine dans une pension. Irma et Alfie regrettent de l’avoir envoyée au bal, Sophie répond qu’ils l’ont simplement aidée à réaliser un rêve. Posy vient lui donner un petit paquet en lui demandant de l’ouvrir plus tard. A l’extérieur, Sophie trouve une paire de boucles de chaussures dans le paquet. Elle veut aller les rendre à Posy, puis elle se ravise et part d’un air décidé.

Plus tard, elle vend les boucles sur un marché et en retire le prix d’un passage dans une malle-poste. Sophie peut quitter Londres.

Lady Danbury vient présenter ses excuses à la Reine qui l’invite à reprendre leur partie d’échecs. Après une dispute dans laquelle Charlotte lui rappelle qu’elle est son sujet, Lady Danbury présente ses plus humbles excuses pour avoir oublié sa position et avec une révérence, se prépare à partir. Charlotte la rappelle et s’excuse en expliquant qu’elle ne le pensait pas. Lady Danbury revient sur ses pas avec des paroles d’apaisement et elles se prennent dans les bras. Charlotte s’effondre et pleure dans les bras de son amie. Brimsley regarde la scène, des larmes dans les yeux.

Benedict a été entrainé dans une fête dans le domaine campagnard de Lord et Lady Cavender, qui se sont absentés pour le week end. Il a passé la nuit et le jour à boire, seul, sans savoir où il était. Le soir, il décide de partir et sort de la maison. Attiré par des voix, il se rend compte qu’une femme de chambre se défend contre un groupe d’hommes, dont l’un essaie de l’attirer. Il s’approche au moment où Sophie sort de la maison pour venir au secours d’Hazel et jette un verre d’eau au visage du fils de la maison, Philippe Cavender. Furieux, Cavender insulte Sophie, Benedict se précipite et frappe Cavender. Après quelques instants de lutte, Benedict plaque Cavender au sol et l’oblige à présenter des excuses à Sophie. Cavender s’exécute de mauvaise grace et renvoie Sophie. Sophie part immédiatement et se dirige vers la route.

C’est lors de l’enterrement de son père que Lady Penwood a appris à Sophie, incrédule, que Lord Penwood ne l’a pas incluse dans son testament. Lady Penwood lui apprend que sa mère était une femme de chambre qui s’est laissée aller à devenir la maitresse de Lord Penwood. Elle est morte alors que Sophie était toute petite, sans aucun titre ni argent. Lady Penwood la rassure, elle va s’occuper de la pupille de Lord Penwood. Elle va la nourrir, l’habiller et maintenir un toit sur sa tête. Sophie, illégitime, travaillera comme femme de chambre . Ainsi elle sera protégée, tant qu’elle n’outrepassera pas sa condition comme sa mère l’a fait.

Benedict suit Sophie. Il fait nuit, ils sont en pleine campagne, il veut dissuader Sophie de partir seule à pied. Sophie ne veut rien entendre d’autant qu’il lui a fait perdre un emploi dont elle avait besoin pour survivre. Il lui promet de lui trouver une autre situation à Londres dans un endroit plus sûr et lui demande de lui faire confiance. Déterminée, Sophie se dirige vers la route mais elle hésite en la voyant s’enfoncer dans le noir. Benedict lui assure qu’il ne posera pas la main sur elle, on lui a appris à respecter les bonnes. Il lui tend la main, elle la prend, il l’aide à monter dans sa voiture.

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Très cher ami lecteur. Il semblerait que le fils cadet préféré de cette chronique ait été entrainé vers une demeure à la campagne ce week end, afin de mettre un point final à la quête de sa dame mystère.
Il est certain que cette nouvelle va briser plus d’un cœur à Mayfair. Votre chroniqueuse espère que dans sa retraite, notre festoyeur finira par trouver ce qu’il cherche au plus profond de lui. Seul le temps nous le dira.

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La voiture s’éloigne dans la nuit.

 

Rédigé par mamynicky

 

4.02 - La durée poignardée

Benedict dessine plusieurs portraits de Sophie.

Auparavant, chez les Penwood, Sophie s’affaire. Lady Penwood et ses filles doivent se rendre au premier bal de la saison, chez les Bridgerton

Sophie : Ce n’était pas parfait, mais c’est déjà mieux que rien.
Alfie : Qu’est-ce qui n’allait pas avec l’autre masque ?
Sophie : Absolument rien. Il m’a fallu trois semaines pour le broder. Avec de la soie importée de France, sur du satin hollandais. Il était magnifique. J’ai pris soin de le disposer dans la garde robe des filles ce matin et il a disparu comme par enchantement. Dix minutes avant le bal, cela va de soi. Où sont passés les ciseaux ?
Irma : Ho, je les ai laissés à l’étage. Alfie, cours les chercher.
Sophie :
Non, pas le temps..

La cloche sonne.

Irma : C’est elle.
Sophie : Je ne l’ai pas fini.
Alfie : Tu peux monter, je vais m’en charger. Je suis très doué pour la couture.
Sophie : Priez pour que je ne commette pas de meurtre, ce soir.

Sophie entre avec une révérence dans le salon. Lady Penwood et ses filles sont prêtes.

Sophie : Madame, la calèche est devant la porte. Vos réticules sont dans l’entrée et le nouveau masque de miss Rosamund sera terminé d’un moment à l’autre.
Lady Penwood : Nous avons retrouvé le masque de miss Rosamund.
Sophie : Oh. Excellente nouvelle, Miss Rosamund.
Rosamund : Il était par terre, sous ma coiffeuse. C’est curieux de l’avoir placé là, vous ne trouvez pas ?
Posy : Je ne crois pas que Sophie l’ait mis là expres.
Lady Penwood : Silence, Posy.
Posy : Tu l’as peut être fait tomber sans t’en apercevoir et ...
Rosamund : Posy ! Je propose que nous ayons pitié de Sophie. Les personnes envieuses peuvent se montrer inconséquentes. Il est clair qu’elle voulait gâcher mes débuts. Je me trompe, Sophie ?
Sophie : Pas du tout…
Lady Penwood : Sophie. Vous n’êtes pas en position de vous justifier. Lorsqu’on commet une erreur, on présente humblement ses excuses..
Sophie : Je vous demande pardon.
Rosamund : Je n’ai rien entendu.
Sophie : Pardonnez moi. Je vous prie d’accepter mes excuses..
Lady Penwood : Allons y.

Lady Penwood et ses filles sortent, Posy adresse un sourire à Sophie. Cette dernière retourne à l’office.

Alfie : Je viens tout juste de terminer.
Sophie : Elles sont dans la calèche. Miss Li a retrouvé son masque.
Irma : J’imagine que c’est une bonne chose.
Alfie : En tout cas, elles ont quitté les lieux.
Sophie : Miss Li m’a accusée d’être envieuse.
Irma : Envieuse de quoi ? De son impolitesse ?
Sophie : Et vous savez quoi ? Elle a raison. Je suis extrêmement envieuse. Je suis dans une colère noire. Parce qu’elles vont aller au bal ce soir, sans même savoir l’apprécier. En rentrant, elles n’auront que des critiques à la bouche. La décoration était décevante ou les robes n’étaient pas à la hauteur de la leur.
Irma : Pas Miss Posy.
Sophie : Non, pas la pauvre miss Posy. Mais Lady Penwood, rien ne trouve jamais grâce à ses yeux. Vous imaginez la beauté d’un bal comme celui là ? Je donnerais tout pour assister à un bal. Danser dans une salle magnifique au lieu de la nettoyer. Etre regardée comme une invitée légitime, au lieu de faire partie des meubles. Rien qu’une fois. Ressentir tout cela le temps d’un soir. Une seule soirée inoubliable. Quoi ?
Irma : Tu devrais y aller, ce soir.
Sophie : Moi ? Je ne peux pas aller au bal ! Même si ce serait merveilleux ! Oh, Lady Penwood me ferait sans doute écarteler. Cela dit, c’est un bal masqué. Sous un déguisement, personne ne saurait que c’est moi.
Irma : Ce serait agréable de pouvoir berner Lady Penwood..
Alfie : C’est sûr. Avec tout ce qu’elle t’inflige depuis tant d’années.
Sophie : Ce ne serait que pour une soirée. Non, je ne peux pas faire ça.
Alfie : Bien sur que si ! Une seule soirée, inoubliable ! Rien que pour toi, à ne servir personne. A être une lady.
Sophie : Il faudrait trouver un bon déguisement. Pour qu’il n’y ait aucune chance de me reconnaitre.
Alfie : Et nous avons ce superbe masque.

Irma aide Sophie à se préparer. Sophie rappelle ses instructions.

Sophie : Il faut repasser les chemises de nuit, nettoyer les brosses à cheveux, retourner les matelas …
Irma : Je sais comment préparer un lit. Ne t’inquiète pas, tout sera prêt exactement comme tu le fais toujours.
Sophie : Oh!
Alfie : Non seulement je sais coudre mais j’ai déjà vu une femme en sous-vêtements. Je suis un homme très surprenant. Le palefrenier prépare la calèche de secours. .
Irma : Où as-tu été dégoter cela ?
Sophie : Je l’ai envoyé au grenier. Personne n’y va jamais.
Alfie : Il y a une malle de toilettes ayant appartenu à la sœur de Lord Penwood. Légèrement passée de mode, mais ça n’a aucune importance. C’est un bal costumé. J’ai aussi trouvé des gants.
Sophie : Elle est somptueuse.
Alfie : Et … de ravissants escarpins argentés.
Irma : Alfie, ils appartiennent à Lady Penwood.
Alfie : Sophie ne peut pas porter de vieilles savates de travail. Tu veux l’envoyer pieds nus ?
Irma : Si elle apprend cela, Lady Penwood sera furieuse. Et si elle reconnait ses chaussures aux pieds de Sophie ?
Sophie : Lady Penwood a plus de chaussures que je ne peux compter. Il y a peu de chances qu’elle s’en aperçoive. Qu’en penses tu ?
Alfie : Je suis d’accord.
Irma : Très bien. Tu mérites d’aller à cette soirée. Et de te sentir importante. C’est ton droit par la naissance, aussi bien que miss Li ou miss Posy.
Sophie : Ca va aller. Je vais y arriver.

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Lady Whistledown :
Très cher ami lecteur. Poursuivre, pourchasser, quelle excitation. Il est indéniable que tout un chacun sur cette terre recherche quelque chose. Et notre beau petit monde n’y fait pas exception …
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Chez les Bridgerton. Lord Stirling joue avec le bébé Elliott, assis sur le tapis.

Éloïse : Je suis vieille fille, ne nous voilons pas la face.
Hyacinthe : Elle ne fait aucun effort…
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… Certains d’entre nous cherchent un sens à leur vie. D’autres, rêvent de rencontrer leur moitié, d’autres encore recherchent activement la tranquillité. A l’instar de Lord et Lady Kilmartin qui ont décidé de trouver refuge dans leur résidence de Londres pour la saison.
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Pénélope : Votre mari est vraiment doué avec les enfants.

Benedict travaille avec Hatch, le secrétaire d’Anthony. Toutefois, occupé à dessiner encore la silhouette de Sophie, il ne l’écoute pas..

Secretary : Si vous voulez investir dans le charbon, la compagnie demande une avance immédiate … Je pense que le vicomte …

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… Quant à Monsieur Benedict Bridgerton, le gentleman le plus en vue de cette saison, il a dernièrement fait une apparition aussi tardive que remarquée au bal costumé de Lady Bridgerton. Même les débauchés les plus invétérés doivent s’incliner devant la plus puissante des forces de la nature : les mères. Votre chroniqueuse ne peut s’empêcher de se demander ce qu’il cherche vraiment. Mais on ne saurait trop vous conseiller la prudence dans vos recherches, cher lecteur, car il est possible que ce que vous trouviez ne soit pas à votre gout. …
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Chez les Penwood.

Lady Penwood : Sophie Baek ! Où est passée cette maudite fille ?
Sophie : Je suis là, Madame.
Lady Penwood : Une paire de mes chaussures est maculée, alors que je ne les ai pas portées.
Sophie : Oui, elles sont un peu sales. Je vais les nettoyer, Madame.
Lady Penwood : C’est à vous de remarquer ce genre de choses, afin que je n’aie pas à m’en soucier. Il faudra me les rendre parfaites. D’ailleurs, pendant que vous y êtes, vous allez cirer et recoudre l’ensemble de mes chaussures. Ainsi que celles de Rosamund. Nous voulons qu’elle soit éblouissante pour Benedict Bridgerton.
Sophie : Madame, cela représente plus de cent paires. Avec mes autres tâches, il me faudra des mois.
Lady Penwood : Magnifique, d’ici là, vous serez devenue experte..

Sophie repense au moment où Lady Penwood est entrée dans sa vie, avec ses deux filles. C’était une petite fille, impatiente et pleine d’espoir pendant qu’elle attendait l’arrivée de la nouvelle femme de son père.

Sophie : J’espère qu’elle va arriver bientôt.
Irma : Patience, Sophie.
Sophie : Je suis si heureuse de la rencontrer. J’ai vraiment hate. Je vais enfin avoir une mère. J’ai toujours rêvé d’en avoir une. Et j’aurai des sœurs pour jouer avec moi. Ma nouvelle mère doit être jolie et gentille puisqu’elle épouse mon père.

Une voiture approche

Irma : Sophie, c’est très important. Il ne faudra jamais appeler Lord Penwood « père » devant la nouvelle Lady Penwood.
Sophie : Pourquoi ?
Irma : Parce que c’est ainsi, voila tout.
Cocher : Hup!
Lord Penwood : Ma nouvelle épouse !
Lady Penwood : Mon chéri.
Lord Penwood : Je suis tellement heureux de vous voir enfin ici. Je n’ai pas aimé être séparé de vous.
Lady Penwood : Les filles sont là. Voici Rosamund et Posy.
Lord Penwood : Bonjour, mesdemoiselles. Je vais vous présenter le personnel. Voici notre majordome, Rumsey. Irma dirige la cuisine. Et voici miss Timmons, notre gouvernante.
Lady Penwood : Et qui est donc cette ravissante enfant ?
Lord Penwood : Voici Sophie Baek. Ma pupille.
Sophie : Je suis enchantée de vous rencontrer..
Lord Penwood : Je sais que vous la traiterez comme l’une des vôtres.
Lady Penwood : Oui, bien entendu. Elle est charmante et gracieuse, milord..
Lord Penwood : Je suis ravi de l’entendre.

La réalité rattrape Sophie..

Irma : Alors comme ça, Madame t’a demandé de nettoyer toutes ses paires de chaussures ?
Sophie : Et celles de miss Rosamund. Tout en pérorant sur la façon dont miss Rosamund va ensorceler Benedict Bridgerton.
Alfie : Pauvre Monsieur Bridgerton. Si ces deux là s’y mettent, même les gardes de la reine ne pourront rien pour lui.
Sophie : Nous voulons qu’elle soit éblouissante pour monsieur Bridgerton. »
Alfie : Détecterais-je une once de jalousie, Miss Baek?
Sophie : Envers Rosamund ? J’espère que tu plaisantes.
Alfie : En tout cas, quelque chose te hérisse le poil.
Sophie : Je dois nettoyer un millier de chaussures. J’ai des crampes aux doigts. Ça me met en colère. C’est normal.
Alfie : Non. Si c’était à cause des chaussures, tu ferais de l’esprit. Les fameuses flèches de Sophie. Et au lieu de quoi, tu es triste avec une figure de six pieds de long. Depuis ce fameux bal, tu … C’est à propos du bal ! Oui, c’est ça ! oh, qu’est-ce que tu nous caches ?
Irma : Seigneur ! Tu as rencontré un homme.
Sophie : J’ai rencontré un homme.
Irma : Puis je savoir son nom ?
Sophie : Certainement pas. … Benedict Bridgerton.
Alfie : Nous y voila.
Sophie : Ce n’est rien du tout. Nous nous sommes croisés. Cela s’arrête là. Je ne le reverrai jamais. Je ne veux jamais le revoir. Quand aurais je l’occasion de le revoir ? Nous allons oublier que j’ai rencontré cet homme. Est-ce que c’est clair ?

Royal Palace.

Lady Danbury : Nous devrions peut être évoquer ce qui est arrivé au bal masqué.
Charlotte : Oui. Somme toute, le bal de Lady Bridgerton était assez amusant !
Lady Danbury : Y a-t’il eu un événement dont nous pourrions discuter ?
Charlotte : En effet. Rendez-vous compte que Benedict Bridgerton a disparu pendant une bonne moitié du bal ? Nous allons devoir garder l’œil sur ce petit monsieur quand vous donnerez votre bal.
Lady Danbury : Quand je donnerai mon … Votre Majesté. Avez-vous oublié ma requête ?
Charlotte : Vous allez donner un bal, nous sommes d’accord la dessus. Avez-vous pensé à un thème ?
Brimsley : Pardonnez mon intrusion, Votre Majesté. Lady Baird sollicite une audience.
Charlotte : Eh bien ?
Brimsley : Votre Majesté, il semble que Lady Baird soit dans une situation délicate. Avec votre permission, elle souhaiterait être relevée de ses charges pour se confiner et revenir après la naissance.
Charlotte : Vous pouvez prendre votre congé. Mais sachez qu’il sera permanent. Disposez maintenant. Quelle audace ! Ignorer à ce point toute raison, toute responsabilité, sans compter le tort qu’on me cause. Ne tient-on aucun compte de sa reine avant de prendre ce genre de décision ?
Lady Danbury : Par chance pour Lady Baird, sa reine est assez généreuse pour la relever de ses charges sans aucune hésitation.
Charlotte : Je suis réputée pour être d’une générosité infinie. Lorsque c’est mérité, bien sur.

Lady Danbury se lève et avec une révérence prend congé. Elle sort.

Lady Danbury : Merci pour cette partie. Cela a été extrêmement instructif. Mes sincères condoléances pour la perte de Lady Baird.

Violet et Eloïse, bras dessus dessous, se promènent en ville..

Éloïse : Vous voyez ?
Violet : Hmm ?
Éloïse : On ne m’accorde pas un regard. Personne ne s’intéresse à moi.
Violet : Parce que vous tenez à ce qu’on vous croie inapprochable.
Éloïse : Mais c’est faux ! Je suis quelqu’un de très aimable.
Violet : Alors essayez de leur sourire.
Éloïse : Oh ! non ! Pitié, non !
Violet : Si vous êtes certaine qu’on ne s’intéresse pas à vous, que risquez vous ?
Éloïse : Oh, non.
Benedict : Mère ! Eloise !
Violet : Eh bien ! Vous êtes très élégant, aujourd’hui.
Benedict : Vous avez l’air surprise.
Éloïse : C’est parce qu’il n’est pas encore midi. C’est surprenant de te voir debout.
Benedict : En fait, je suis venu chaperonner ma chère sœur, qui, à ce qu’on m’a dit, n’est décidément pas en voie d’être vieille fille.
Violet : Euh … Benedict … Oui ! je vous en prie. Je vais saluer le Baron Henderson.
Benedict : Mmhmm.
Éloïse : Tu n’es pas sérieux. Tu as encore inventé une ruse.
Benedict : Je ne suis pas sérieux du tout.
Éloïse : Dans ce cas, belle matinée. Ravie de te voir.
Benedict : Tu n’auras à parler à personne.
Éloïse : Mm. Mais tu vas me demander une faveur en retour.
Benedict : J’ai besoin que tu m’aides. Nous devons trouver à qui appartient ce gant.
Éloïse : Pourquoi diable as-tu  un gant de femme ?
Benedict : Parce qu’une personne l’a perdu. J’aimerais le lui rendre. Evite d’en parler à Mère, s’il te plait.
Éloïse : Tu sais très bien que tu ne devrais pas t’amuser avec les sentiments des débutantes, ce qui est forcément le cas si tu ne veux pas que Maman soit au courant.
Benedict : Je ne fais absolument rien de la sorte. J’aimerais tout simplement remercier cette jeune femme pour une agréable conversation. En retour, je te protègerai de Mère et de sa terrifiante passion pour l’entremise.
Éloïse : Tu es souvent mon frère préféré.
Benedict : Hmm.
Éloïse : Par où commence t’on ?

Ils commencent par une visite à Lady Whistledown.

Éloïse : Dieu merci, étant de votre famille, nous n’avons pas à faire la queue avec toutes ces commères.
Pénélope : Elles ne viennent pas colporter les potins, elles déposent un cadeau. Et comme par hasard, une petite information leur revient en mémoire.
Éloïse : C’est malin.
Pénélope : Non, c’est assommant, je vous assure. Colin est sorti pour son déjeuner mensuel avec Monsieur Finch et Monsieur Dankworth, pour se goinfrer.
Benedict : Ah, mais c’est pour vous que je suis venu.
Pénélope : Oh.
Éloïse : Benedict a une personne en vue.
Benedict : J’aimerais simplement rendre un gant.
Pénélope : Un gant d’une dame vêtue d’argent avec qui vous avez disparu ? Lady Whistledown voit tout Benedict. J’avoue pourtant ne pas l’avoir reconnue. Qui est-ce ?
Benedict : Je l’ignore. Tout ce que j’ai, c’est ce gant. Je me disais … Comme vous voyez tout, en effet, que …
Pénélope : Que savez vous d’elle ?
Benedict : Mm. Um…
Éloïse : Pitié, dis nous que tu l’as questionnée sur ses centres d’intérêt, que tu ne l’as pas assommée de discours sur toi-même.
Benedict : J’ai posé beaucoup de questions, mais obtenu très peu de réponses. Elle a grandi en Angleterre. Elle … préfère les eaux profondes … Elle ne sait pas danser, ce qui m’a étonné. Ah, et elle lit le Whistledown.
Pénélope : Eh bien, elle a un gout très sur, mais cela ne nous donne pas grand-chose.
Benedict : En fait, je pensais … Je me demandais si vous … pourriez insérer un message dans le Whistledown pour m’aider à rendre ce gant.
Pénélope : Je vois, mais je ne pourrai pas décrire son costume ni la mentionner précisément.
Benedict : Pourquoi donc ?
Pénélope : Je ne peux pas être la seule à vous avoir vus. Elle était isolée sur une terrasse avec un homme, ce qui n’est déjà pas correct et le plus grave c’est que cet homme est un …
Éloïse : Un débauché notoire.
Benedict : Comment osez-vous ? Je suis un épicurien, amoureux des plaisirs, un esprit libre refusant les entraves de la convention.
Pénélope et Eloïse : Un débauché.
Benedict : Mmhmm.
Pénélope : Oui. Elle ne se présentera pas. Si elle le faisait, sa réputation serait entachée.
Benedict : Dans ce cas … citez mon nom. Mais dites, je ne sais pas, que je cherche la bonne personne. Cela pourra peut être la rassurer sur mes intentions ?
Éloïse : Un seul indice laissant entrevoir ton intérêt pour le mariage et tu seras assiégé par les mères.
Pénélope : Elle a raison. Une fois que les vannes sont ouvertes, plus moyen de les refermer.
Benedict : Je peux supporter quelques mamans.
Pénélope : Sa Majesté va se délecter de cela.
Benedict : Je peux supporter Sa Majesté. Je crois. Probablement ? Non, pas vraiment mais faites-le tout de même.

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Très cher ami lecteur. Cette saison, un nouvel objet de convoitise pourrait animer notre bonne société. Le cœur d’un certain fils cadet serait à prendre. Il semblerait que ce noceur invétéré et libre penseur ait été vu à intervalles réguliers en train de flâner sur Rotten Row dans l’intention d’abandonner sa vie de célibat et d’assister à de nombreux autres bals.
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Marcus rend visite à Violet. Ils tentent un rapprochement mais sont interrompus.

Mme Wilson : Madame, le dernier Whistledown.
Violet : Merci.

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… Ce séduisant gentleman aurait-il renoncé à la froideur de l’isolement pour venir se réchauffer en société ? Se pourrait-il que ce débauché se soit résolument amendé ? Y aurait-il une seule maman assoiffée de mariage ou une seule jeune femme pour ne pas se réjouir à l’annonce de cette nouvelle ? …
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Lady Penwood aussi lit le Whistledown.

Lady Penwood : Rosamund !

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… Peut être est-il en quête d’une jeune personne en particulier. Votre chroniqueuse ne peut que spéculer à ce sujet.
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Alfie : Elle décrit Benedict Bridgerton. Sophie, je lis le Whistledown depuis le début, et de A à Z. Il est très clair qu’ici, elle parle de lui. C’est peut être toi qu’il cherche après tout ?
Sophie : Ne sois pas ridicule. Il doit rencontrer une jeune femme à chaque bal. Ça pourrait être n’importe qui.
Lady Penwood : Sophie ! Sophie. Préparez Rosamund pour Rotten Row. Peut être … en bleu ! Vous allez être ravissante, ma chérie.

Escortés par Violet et Lady Danbury, Benedict et Eloïse se promènent sur Rotten Row.

Éloïse : Je n’en ai pas envie.
Benedict : N’avions nous pas un accord toi et moi ?
Éloïse : Si, mais tu étais censé me protéger des prétendants, pas me jeter dans la gueule des lions.
Benedict : Ils pourraient avoir des informations, et si Mère ne te voit pas parler aux prétendants au moins une fois, elle interviendra.
Éloïse : Est-ce de la logique ou de la coercition ?
Benedict : Lord Tuss ! Lord Pike ! Charmante journée pour une promenade, n’est-ce pas ?
Lord Tuss : Et vous êtes venu en promenade en très charmante compagnie.
Benedict : Je vais vous laisser faire plus ample connaissance.
Éloïse : Lord Tuss, vous avez une sœur je crois. Est-il possible qu’elle ne sache pas danser ?
Lord Tuss : Non !
Violet : Mais où va-t’il donc ? Oh …

Benedict s’approche d’un groupe de jeunes filles. Il scrute leurs bouches mais aucune ne ressemble à celle de Sophie.

Jeune fille 1 : Mr. Bridgerton. C’est une belle journée, n’est-ce pas ?
Benedict : En effet. On ne peut rêver de meilleure journée pour s’immerger dans l’eau, vous ne croyez pas ?
Jeune fille 2 : Oui, j’imagine. Mais personnellement, je préfère rester au sec.
Benedict : Ah.
Jeune fille 3 : Mr. Bridgerton. …
Rosamund : Moi, j’adore la natation.
Benedict : La natation ? Je ne crois pas que nous ayons été présentés, miss …
Rosamund : Rosamund Li.
Benedict : Oh…

Lady Danbury : Pourquoi ce brusque revirement ?
Violet : Je dois vous avouer que je l’ignore.
Lady Danbury : Hmm.
Violet : Mais je ne poserai pas de question par peur qu’il change d’avis.
Lady Danbury : Hm!

Posy : Autant de jeunes femmes auprès d’un seul gentleman, est-ce bien raisonnable ? On dirait un troupeau d’oies qui se battent pour le même morceau de pain. Elles vont toutes repartir déçues. La plupart de ces jeunes femmes ont l’air vraiment affamées.
Lady Penwood : Chut.

Lady Penwood : Que s’est il passé ?
Rosamund : Tout allait si bien. Il semblait charmé. Nous avons parlé de mon costume mais il s’est détourné.
Lady Penwood : Les hommes sont versatiles. Ne vous découragez pas. Nous résoudrons cela.
Benedict : Quels étaient vos costumes au bal masqué ?
… J’étais en cygne.
… J’étais en Queen Anne.
… Une nymphe des bois.
Benedict : Intéressant.

Lords : Miss Bridgerton, c’est un plaisir de vous voir ici.
Éloïse : [fait un signe à Benedict] Help.

Benedict et Eloïse continuent leur enquête. Ils fréquentent des salons et se rendent à plusieurs bals.

Éloïse : Nous sommes allés à six bals et sept soirées. Nous avons fait tellement de promenades que cela m’a fait gonfler les pieds. Et aucun signe de la dame au gant. Pitié, dis moi que nous allons abandonner et recommencer à nous dérober à ce monde ?
Benedict : Tu peux retourner te cacher. Considère toi libre de ton engagement envers moi.

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Très cher ami lecteur. Si votre chroniqueuse a pu nourrir quelque espoir de voir se ranger un certain fils cadet, j’ai bien peur que la source de cet espoir ne soit tarie, faute d’heureuse élue au sein de notre bonne société. Il semble que le prétendant que chacune appelait de ses vœux n’ait d’yeux que pour une seule personne, qui ne nous a pas encore été dévoilée. …
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Maison des Penwood.

Rosamund : Mère, quelle erreur ai-je pu commettre ? C’est le meilleur parti de la saison. Il devrait être avec moi.
Lady Penwood : La détresse de ma fille vous amuse-t-elle ?
Sophie : Bien sur que non, madame.
Lady Penwood : D’accord.

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… Votre chroniqueuse se demande toutefois combien de temps encore va durer cette quête. Car un homme qui traverse le désert finit toujours pas être rattrapé par la soif.
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Royal Palace.

Brimsley : Sa Majesté souhaite-t-elle que je lui lise le Whistledown ?
Charlotte : Non.

Maison des Featherington.

Mme Varley : Um… Lady Bridgerton est ici pour vous, Madame..
Pénélope : Quelle joie de vous voir.
Violet : Penelope, que savez-vous sur mon fils et sa recherche d’épouse.
Pénélope : Pardonnez moi, mais Lady Whistledown est tenue au secret.
Violet : Penelope Bridgerton !
Pénélope : Oui, Madame.

Chez les Bridgerton, Benedict range les dessins de Sophie dans un tiroir. Violet entre.

Benedict : Mère.
Violet : Je vois que vous travaillez. Puis-je m’assoir ?
Benedict : Je vous en prie. Vous vouliez parler de quelque chose ?
Violet : Moi, non. Mais vous, peut être.
Benedict : Moi ? Non, moi non plus.
Violet : Cela vous intéressera de savoir que j’ai eu une conversation fascinante avec Penelope.
Benedict : Oh.
Violet : Elle affirme que le célibataire dont elle parle dans le Whistledown, celui qui est prêt à prendre épouse, en toute sincérité, lui aurait même demandé d’écrire à son sujet.
Benedict : Ha oui ? C’est un peu étrange.
Violet : Je suis d’accord.
Benedict : Mm.
Violet : Et ce serait parce qu’il a rencontré une personne à mon bal masqué.
Benedict : Elle vous a dit cela ?
Violet : Elle l’a dit parce que je l’y ai forcée. Mais jamais un homme du monde n’agirait ainsi dans le dos de sa pauvre mère. En lui dissimulant des choses pareilles. A savoir que ce qu’elle souhaite peut être le plus au monde pour son fils est sur le point de se matérialiser, qu’il a rencontré une jeune femme et qu’il est prêt à l’épouser. Aucun fils ne se montrerait aussi cruel. Ai-je raison ?
Benedict : Très bien. J’ai …
Violet : Oh Seigneur. Ce gant lui appartient ? Benedict, si vous avez compromis cette jeune femme …
Benedict : Il ne s’est rien passé d’inconvenant. Elle l’a perdu avant qu’on se démasque. J’ignore même son nom, elle est partie en hâte et l’a laissé tomber. Cela n’a plus d’importance. Je sais à peine à quoi elle ressemble et j’ai oublié le timbre de sa voix. Je l’ai cherchée en vain.
Violet : C’est exactement pourquoi vous auriez dû vous confier à votre mère. Si vous l’aviez fait, je vous aurais conseillé de commencer par la maison Penwood. Ce gant est un souvenir de famille. L’ancienne Lady Penwood, sans doute la grand-mère de cette jeune femme, avait l’habitude de faire coudre le blason de la famille à l’intérieur de ses gants. Nos deux familles se connaissaient.
Benedict : Non, j’ai rencontré miss Li. Ce n’est pas la personne que j’ai rencontrée à votre bal.
Violet : Oh. Bien, très bien. Mais il est … possible qu’il y ait d’autres jeunes filles sous le toit familial.

Dans sa chambre, Sophie est perdue dans ses souvenirs d’enfance avec son père.

Lord Penwood : Sophie, vous ne devriez pas être en cours de danse ?
Sophie : Lady Penwood a jugé préférable que je ne continue pas avec Rosamund et Posy.
Lord Penwood : Je vois. Hmm. Bien, je suis sur que nous allons trouver une solution.
Sophie : Monsieur ? Puis-je vous demander de me parler de ma mère ?
Lord Penwood : Que voulez vous savoir ?
Sophie : Je n’ai aucun souvenir d’elle.
Lord Penwood : Vous avez votre pendentif.
Sophie : Comment est-elle morte ?
Lord Penwood : Votre maman vous manque. C’est très naturel. Mais je suis là, maintenant. Et sachez que je m’assurerai qu’on prenne toujours soin de vous. Je vous le promets.

Plus tard, Sophie range du linge. Posy arrive, très excitée.

Posy : Sophie, nous avons la visite d’un monsieur. Pour moi. C’est moi qu’il vient voir ! J’ai un prétendant !
Sophie : C’est merveilleux ! Allons vous recoiffer, pour qu’il voit comme vous êtes belle.

Après avoir préparé Posy, Sophie l’accompagne au salon. Posy entre, Sophie reconnait la voix de Benedict, elle regarde par l’entrebaillement.

Sophie : Respirez.

Posy : Je suis enchantée.
Benedict : C’est un plaisir de vous rencontrer.
Posy : … Et tout à coup, j’ai eu des pieds à la place des mains. J’ai du traverser toute la scène avec ms pieds-mains. Le public riait à gorge déployée. Vous en auriez fait autant en voyant quelqu’un avec des mains à la place des pieds. Enfin, des pieds à la place des mains. Enfin bref, c’est la raison pour laquelle je ne peux plus aller au théâtre.
Lady Penwood : Cela suffit Posy. Monsieur Bridgerton n’est pas intéressé par vos rêves.
Benedict : Oh, détrompez-vous. Vos rêves sont cent fois plus inventifs que n’importe quelle pièce que j’ai pu voir.

Alfie rejoint Sophie et lui prend la main.

Alfie : C’est toi qu’il veut voir.
Sophie : Il a demandé Posy. Regarde comme il est gentil avec elle. Il est ici. Il est là, dans le salon !
Alfie : Tu devrais entrer. Il te reconnaitra peut être.
Sophie : Non, bien sur que non. Ce n’était qu’un soir. Un court moment. Il ne sait pas à quoi je ressemble.
Alfie : Alors dis le lui.
Sophie : Quoi ?
Alfie : Entre la dedans et va dire à cet homme qui tu es. Fais le. C’est ta chance , Sophie.
Sophie : Lady Penwood…
Alfie : Lorsqu’il t’aura vue, que tu lui auras dit, Lady Penwood n’aura aucune importance.
Sophie : Il est peut être ici pour autre chose, pas pour moi.
Alfie : Il n’y a aucun doute. C’est pour toi qu’il est venu. Entre dans ce salon.
Sophie : Ce n’est pas moi qu’il veut retrouver. C’est la demoiselle vêtue d’une robe d’argent. Et elle n’existe pas.
Benedict : Oui, absolument. Dites-m’en plus.
Sophie : J’ai du travail, j’y retourne.

Sophie s’en va. Benedict regarde vers la porte, elle n’est plus là.

Benedict : Est-ce que toute cette imagination s’exprime dans d’autres domaines ? Par exemple … dans le déguisement, peut être ?
Posy : J’adore les déguisements. Quand j’étais petite  …
Benedict : Avant d’écouter la suite de cette histoire, je serais ravi que vous me parliez du costume que vous portiez au bal.
Rosamund : Elle était habillée en sirène.
Benedict : Ah. Donc, vous n’étiez pas vêtue d’argent.
Posy : Non, mais je l’aurais voulu. Argent et violet pour les écailles. Mais on m’a dit, pas de queue.
Benedict : Hm.
Lady Penwood : Ariez-vous remarqué une personne vêtue d’argent au bal masqué ?
Benedict : Oh… J’ai parlé avec tant de monde ce soir-là, je tente simplement de savoir qui était qui.
Lady Penwood : Oui, bien sur.

Lady Penwood est pensive. Elle est intriguée par les questions de Benedict.

Benedict : Ainsi donc, vous êtes sœurs toutes les deux, c’est cela ?
Rosamund : Mm-hm.
Benedict : Et avez-vous des cousines, des amies de la famille qui auraient habité ici ? On est toujours heureux d’avoir de la compagnie.
Lady Penwood : Il n’y a que nous et cela est bien suffisant.
Benedict : Bien entendu.

Benedict s’en va, elles le regardent par la fenêtre..

Lady Penwood : Pourquoi est-il venu ici, si ce n’était pas pour te courtiser ?
Rosamund : Est-ce que c’est un gant de femme ? Qu’est-il en train de regarder ?

La reine s’ennuie. Brimsley se rend chez Lady Danbury.

Lady Danbury : Brimsley !
Brimsley : Sa Majesté fait sa sieste royale. J’ai très peu de temps.
Lady Danbury : Que se passe t-il ?  Est-ce Sa Majesté le Roi ?
Brimsley : Il faut revenir, Madame. Sollicitez une audience de Sa Majesté. Demandez lui pardon.
Lady Danbury : Je n’ai rien à me reprocher et si vous pensez que je vais m’excuser, vous avez tort.
Brimsley : Elle tente de potiner avec moi mais je ne sais pas potiner en retour. Elle souhaite parler de Benedict Bridgerton. Mais mes réponses ne sont jamais les bonnes. Elle ne m’autorise pas à ranger l’échiquier. Elle refuse de terminer la partie. C’est Sa Majesté, elle est toujours au mieux, cela va de soi. Elle est glorieuse. Mais peut être pourrait on imaginer qu’elle soit un peu tombée … dans la mélancolie. Vous n’avez pas besoin d’avoir une raison de demander pardon. Si Sa Majesté veut qu’on présente des excuses, on s’excuse pour rien. C’est notre souveraine.
Lady Danbury : Je n’ai aucune envie d’aller présenter des excuses. Et encore moins d’aller disputer une partie d’échecs et de potiner avec Sa Majesté en ce moment. Qu’elle demande donc à ses dames de compagnie de la distraire.
Brimsley : Lady Danbury, il fut un temps où vous étiez sa dame de compagnie. C’était différent. Elle était différente. Vous avez été témoin de … Sa Majesté le Roi … Vous étiez là, à l’époque. Elle ne se rapprochera pas de ses dames de compagnie actuelles et n’essaiera même pas de remplacer Lady Baird. Vous savez cela et vous savez aussi pourquoi. Il ne faut pas que la partie d’échecs reste en souffrance. Elle est en difficulté. En votre absence. En l’absence de son amie. De sa seule amie. Le monde entier est en train de rapetisser. Je dois y retourner. Par pitié, Lady Danbury.

Lady Penwood s’approche de Sophie. Elle tient les chaussures argent que Sophie portait au bal.

Sophie : Lady Penwood, puis-je vous aider ?
Lady Penwood : Je me rends compte que je ne vous ai pas exprimé ma gratitude pour votre travail sur mes chaussures. J’aimerais vous récompenser. Voulez-vous essayer celles-ci ? Je sais combien vos aimez les petits luxes de la société.
Sophie : Non, merci, madame.
Lady Penwood : Ce n’était pas une suggestion.
Sophie : J’ai d’autres tâches à accomplir, madame.
Lady Penwood : Vous êtes relevée de vos autres devoirs le temps d’honorer cette requête. Enfilez ces chaussures.

Lady Penwood jette les chaussures aux pieds de Sophie et va s’assoir.

Lady Penwood : Elles vous vont à la perfection.
Sophie : Vous m’en voyez aussi étonnée que vous.
Lady Penwood : Imaginez ma surprise quand j’ai découvert que vous saviez vous habiller en femme du monde. Ces chaussures ne juraient pas du tout avec la robe couleur argent que j’ai trouvée sous votre matelas. C’était vous, vous qui avez sali mes chaussures et vous êtes introduite par ruse au bal masqué. N’essayez pas de nier, vous m’insulteriez.
Sophie : Dans ce cas, finissons en tout de suite et punissez moi. Si vous souhaitez que je polisse toute l’argenterie, je le ferai. Si vous voulez me voir récurer le sol à quatre pattes, qu’il en soit ainsi.
Lady Penwood : Il n’y a pas de puniton suffisante pour le crime de s’introduire dans un bal en se faisant passer pour une noble. De voler mes chaussures, ces gants et cette robe, dans ma propre maison.
Sophie : C’est ma maison également.
Lady Penwood : Comment osez vous ! cela n’a jamais été chez vous ! J’ai du souffrir de vous avoir sous mon toit toutes ces années. Et vous, vous me remerciez avec cette duplicité ?
Sophie : En quoi avez-vous souffert ? Alors que j’ai servi au moindre caprice sans être payée et sans jamais me plaindre.
Lady Penwood : Vous étiez en sécurité sous ma protection. Bien plus que vous ne l’auriez été seule. Et clairement bien plus que vous ne le méritez.
Sophie : Alors pourquoi ? Dans la grande bonté de cœur que vous ne possédez pas, il est évident que vous m’avez toujours méprisée. Alors, dites moi, pourquoi ne pas m‘avoir chassée si j’étais un pareil fardeau ? Pourquoi ? Vous auriez pu me jeter à la rue à l’instant où Père est mort.
Lady Penwood : Ne l’appelez pas ainsi. Vous étiez son erreur. Mais la mienne a été de vouloir aider une âme déjà perdue. Et peut être avez-vous raison, j’aurais du vous jeter à la rue en effet. Quittez cette maison. Vous ne travaillerez plus jamais à Mayfair. Je vais m’en assurer.
Sophie : Araminta…
Lady Penwood : Avez-vous perdu tout sens commun ? Restez à votre place.

Sophie rassemble rapidement ses quelques affaires et fais ses adieux aux autres domestiques.

Sophie : Irma.
Irma : C’est de notre faute. Nous t’avons envoyée à ce bal. Nous n’aurions jamais dû.
Sophie : Vous ne m’y avez pas envoyée. C’est moi qui l’ai voulu. Alfie et toi m’avez simplement aidée à réaliser mon rêve.
Irma : On a réuni un peu d’argent. Il n’y a pas grand-chose. Mais cela devrait suffire pour une semaine dans une pension.

Alfie lui donne une enveloppe puis la serre dans ses bras.

Alfie : Surtout ne dis rien. Je veux rester en colère.

Posy descend l’escalier et lui donne un petit paquet. Elle veut la prendre dans ses bras, Rosamund la retient.

Posy : Ne l’ouvrez pas maintenant. C’est peu de chose mais vous pourrez peut être les vendre. Au revoir, Sophie.
Rosamund : Posy ! Non ! Tiens toi correctement. Quel dommage que vous n’ayez pas été à la hauteur. Bonne chance.

Avec un dernier regard pour Posy, Sophie sort de la maison. Elle ouvre le paquet, ce sont des boucles de chaussures. Elle veut retourner les rendre puis se ravise et part d’un pas décidé.

Sophie : Les boucles de chaussures ! Posy.

Au palais royal.

Lady Danbury : Je suis venue vous présenter mes excuses, Votre Majesté. Je vous prie de me pardonner.

Charlotte renvoie ses dames de compagnie et invite Lady Danbury à s’assoir.

Charlotte : Vous pouvez sortir … C’est à vous de jouer. Pourquoi voulez vous m’abandonner ?
Lady Danbury : Comme je l’ai dit, je désire retrouver ma terre natale et je …
Charlotte : Non. Pourquoi voulez vous m’abandonner, moi ?
Lady Danbury : Votre Majesté
Charlotte : C’est hors de question. Vous ne pouvez pas partir.
Lady Danbury : Je sais, c’est difficile …
Charlotte : Je ne vous y autorise pas. Vous ne partirez pas.
Lady Danbury : Soyons raisonnable.
Charlotte : Non. Vous ne partirez pas. Je vous l’interdis.
Lady Danbury : Vous n’allez pas m’interdire de partir.
Charlotte : Bien sur que si.
Lady Danbury : Vous n’allez pas faire ça.
Charlotte : Je vous dis que si.
Lady Danbury : Je vous dis que non ! Pas si nous sommes amies.
Charlotte : Je suis … votre souveraine !
Lady Danbury : Dois je entendre que vous ne me considérez que comme votre sujet ?
Charlotte : Vous êtes mon sujet, Lady Danbury.
Lady Danbury : Cela est assez clair. Mes plus humbles excuses pour avoir oublié ma position. Je devrais y aller.

Lady Danbury s’incline puis elle se dirige vers la porte.

Charlotte : Je suis désolée. Je ne le pensais pas. Je suis désolée. Toutes mes excuses.

Lady Danbury revient sur ses pas..

Lady Danbury : Tout va bien. Votre Majesté, tout va bien.
Charlotte : Agatha, vous ne pouvez pas me laisser toute seule ici. Que va-t-il se passer quand il décèdera ?

Lady Danbury laisse tomber sa cane et prend Charlotte dans ses bras.

Lady Danbury : Je suis là, Votre Majesté, Ne vous inquiétez pas. Votre amie est là.

Lady Danbury croise le regard de Brimsley, brisé de voir sa Reine pleurer.
Sophie essaie de vendre les bouches de chaussures sur le marché..

Marchand : ça sonne creux. Les diamants, c’est lourd. Ça, c’est de la pâte de verre. Ils sont faux.
Sophie : Vous en êtes certain ? Je veux avoir de quoi quitter Londres.
Merchant : Votre collier, en revanche, je peux vous en donner un bon prix.
Sophie : Il n’est pas à vendre.
Merchant : Alors voilà tout ce que je peux vous donner. Tenez, vous devriez avoir assez pour une malle-poste.
Sophie : Merci.

Sophie peut quitter Londres.
Eloise rejoint Benedict dans le jardin, sur la balançoire.

Éloïse : Je peux te tenir compagnie ?
Benedict : Ai-je fait quelque chose pour te déplaire ? Parce que je ne te vois plus beaucoup.
Éloïse : Et tu t’en aperçois enfin ?
Benedict : Eloise.
Éloïse : Le club t’a rejeté, tu n’en fais plus partie.
Benedict : J’étais dans un club ?
Éloïse : Oui, avec moi ! Je croyais que nous serions inflexibles ensemble, contre le mariage, mais … tu es passé dans l’autre camp.
Benedict : Je te rassure, je ne suis vraiment pas près de me marier.
Éloïse : Tu as voulu le faire. Avec la dame au gant.
Benedict : J’ai cru que ce serait possible. Mais … elle n’en a pas eu envie. Pourquoi l’aurait-elle voulu ?
Éloïse : Pourquoi ne l’aurait-elle pas voulu ?
Benedict : Toi et moi nous savons que je suis le mauvais Bridgerton. Très loin d’être un bon parti, je suis celui qui n’est pas sérieux. Le débauché. Le libre-penseur. Tu vas peut être devoir me réintégrer au sein du club.
Éloïse : Allons bon  …
Benedict : Ne t’inquiète pas. Je suis juste un peu … J’ai besoin de m’éclaircir les idées. Je vais aller faire un tour.
Éloïse : L’alcool va couler à flots, j’ai l’impression. Je t’en prie ! Ne me laisse pas aux prises avec maman.
Benedict : Notre mère pourrait bien te surprendre.

Après une nuit alcoolisée dans une soirée où Benedict est resté isolé dans un coin, il revient à la réalité, entouré de messieurs pour la plupart éméchés.

Femme de chambre : Excusez moi, Monsieur.
Un homme : Elle est trop rapide pour vous,, Hendricks.
Hendricks : Je l’aurai avant la fin de la nuit.

Hiscox : Bridgerton. Cavender a réussi à nous traîner tous les deux dans l’une de ses fêtes.
Benedict : Il semblerait, où sommes nous ?
Hiscox : Dans le domaine campagnard de Lord et Lady Cavender. Ils sont à Londres pour le week-end. Phil en profite à sa manière.
Benedict : Ah. Je ne vous ai pas vu au cercle ces derniers temps.
Hiscox : Non, j’ai … Vous souvenez-vous de Virginia?
Benedict : L’actrice ? Je pense, oui..
Hiscox : Nous sommes tombés amoureux. Elle a accepté d’être ma maitresse.
Benedict :  Une seule femme, ce n’était pas assez pour vous.
Hiscox : Il y a forcément quelqu’un pour vous quelque part.
Un homme : Hiscox ! Bridgerton ! Si vous ne pariez pas au prochain tour, nous devrons décider lequel d’entre vous sera poussé dans le lac avec le pantalon sur les chevilles.

Benedict sort de la maison. Un bruit de voix l’attire. Une servante, Hazel, est aux prises avec plusieurs hommes. Sophie accourt à son secours et jette un verre d'eau au visage de l'un d'eux.

Hazel : Non.
Cavender : Détends toi un peu. Tu es bien trop jolie pour être aussi solennelle.
Hazel : Je ne suis pas de ce genre là, Monsieur.
Cavender : Je suis sur que les tâches à la cuisine peuvent t’attendre.
Sophie : Cours. Enferme toi dans ta chambre.
Cavender : Sale petite trainée !
Sophie : Je hurle si vous me touchez.
Cavender : C’est encore mieux quand elles hurlent …

Benedict se précipite et frappe Cavender qui tombe.

Benedict : Qu’est-ce qu’il y a Cavender ? On n’a plus envie de jouer ?

Ils luttent quelques instants, Benedict plaque Cavender sur le sol.

Cavender : ça suffit ! arrêtez ! ce n’est rien qu’une bonne !
Benedict : Présentez lui vos excuses !
Cavender : Je … Toutes mes excuses Toutes mes excuses.
Benedict : Si vous traitez une femme de la sorte encore une seule fois, je m’assurerai que vous soyez banni de la société. Est-ce assez clair ? Oui.
Cavender : Oui.
Benedict : C’est valable pour vous aussi.
Cavender : Nous ne toucherons jamais à cette femme. Parce qu’elle ne travaille plus ici.

Sophie : Monsieur Bridgerton ?
Benedict : Pardonnez moi, mais … est-ce que nous nous connaissons ? Avez-vous travaillé pour quelqu’un de mes relations ?
Sophie : Non, nous ne nous connaissons pas.
Benedict : Alors comment savez vous mon nom ?
Sophie : Je … Je … Je l’ai entendu. Quelqu’un l’a prononcé tout à l’heure. Excusez moi Monsieur.

Nous revenons au jour des funérailles de Lord Penwood. Sophie n'est plus une enfant. Lady Penwood promet de prendre soin d'elle.

Lady Penwood : Je ne peux pas croire qu’il ne soit plus là. Ce ne sera plus pareil sans lui. En particulier pour vous. Je suis navrée, Sophie. L’avoué ne m’a tenue informée que ce matin. Feu Lord Penwood ne vous a pas incluse dans son testament.
Sophie : Il n’aurait jamais fait cela. Il m’avait promis de toujours s’occuper de moi.
Lady Penwood : Oui, car c’était un homme bon, qui ne supportait pas de se montrer cruel. Mais la vérité de son amour est traduite dans sa succession, et il n’y a aucune mention de votre nom.
Sophie : Non, non. Je sais que mon père m’aimait.
Lady Penwood : Oui. Je comprends que vous vouliez le croire. Votre mère aussi s’était crue autorisée à le croire. Lord Penwood ne vous a jamais dit la vérité ? Comme à moi, il a omis de vous dire certaines choses. Votre mère était une bonne. Une bonne qui s’était laissée aller à devenir une maitresse. Elle est morte quand vous étiez toute petite. Sans aucun titre, ni argent, ni dignité. Et sans mari. Elle non plus n’avait rien hérité de Lord Penwood. Ne vous inquiétez pas, Je vais prendre soin de vous. Je vais vous nourrir, vous habiller et maintenir un toit sur votre tête. Vous travaillerez comme bonne.
Sophie : Mais je suis la fille d’un homme noble.
Lady Penwood : Vous êtes illégitime. Une position de bonne est ce que vous pouvez espérer de mieux. Cela vous rendra invisible. Croyez moi. De cette façon, vous serez protégée. Tant que vous ne révez pas d’outrepasser votre condition. Comme votre mère l’a fait.

Sophie reste seule, en larmes, sur la tombe de son père.

Benedict : Vous allez bien ? Ou allez vous ?
Sophie : Je m’en vais Monsieur, je dois chercher un autre travail.
Benedict : Nous sommes en pleine campagne, au beau milieu de la nuit.
Sophie : Oui Monsieur. La ville la plus proche pour trouver du travail est à sept heures de marche. Je dois me mettre en route.
Benedict : Mais … Permettez moi de vous emmener.
Sophie : Je n’irai nulle part avec vous, Monsieur Bridgerton. Vous m’avez fait perdre mon emploi. J’en avais besoin pour survivre.
Benedict : Vous étiez clairement maltraitée dans cette maison.
Sophie : Les parents de Monsieur Cavender reviennent demain matin. Il suffisait que je tienne la nuit.
Benedict : Et lorsque ses parents seraient partis à nouveau, pensiez vous vous tenir sans arrêt sur vos gardes ? Ce n’est vraiment pas une vie.
Sophie : Croyez vous que j’ai les moyens d’avoir le choix ? Bonsoir, Monsieur.
Benedict : Je vous trouverai une autre situation à Londres. Dans un endroit plus sur.
Sophie : J’ai déjà cherché de ce coté là.
Benedict : Mm… J’ai mes entrées. Faites moi confiance. S’il vous plait, vous ne pouvez pas marcher dans le noir. C’est trop dangereux. Je vous assure que je ne poserai pas la main sur vous. Contrairement à Cavender, on m’a appris à respecter les bonnes. Je … Je ne poserai même pas les yeux sur vous.

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Très cher ami lecteur. Il semblerait que le fils cadet préféré de cette chronique ait été entrainé vers une demeure à la campagne ce week end, afin de mettre un point final à la quête de sa dame mystère …
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Benedict lui tend la main, elle hésite puis accepte de monter en voiture avec lui.

Benedict : Nous ne nous connaissons vraiment pas ?
Sophie : Comment le pourrions nous ? Je ne suis qu’une bonne, Monsieur.

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… Il est certain que cette nouvelle va briser plus d’un cœur à Mayfair. Votre chroniqueuse espère que dans sa retraite, notre festoyeur finira par trouver ce qu’il cherche au plus profond de lui. Seul le temps nous le dira.
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La voiture s’éloigne dans la nuit.

 

Rédigé par mamynicky

 

S04E02 – Time Transfixed

Benedict tries to paint the portrait of the silver ingénue whose name he doesn't know.
Meanwhile, Sophie, alone in her room, essaie le masque qu’elle a préparé.

Sophie : It could be better, but it could be worse.
Alfie : What is wrong with the mask you already made?
Sophie : Absolutely nothing. It took me three weeks to embroider. Imported French embroidery thread on duchess satin. It was perfect. I specifically laid it out in the girls’ dressing room this morning, and it has mysteriously disappeared, ten minutes before the ball, of course. Where are the scissors ?
Irma : Ugh. I left them in the room upstairs. Alfie, run and get them.
Sophie :
There is no time.

Bell jingling

Irma : It’s her.
Sophie : It is not finished.
Alfie : You go. I will finish. I know how to sew.
Sophie : Pray for me that I do not commit murder this evening.

Sophie entre avec une révérence dans le salon. Lady Penwood et ses filles sont prêtes pour se rendre au premier bal de la saison, qui se déroule chez les Bridgerton.

Sophie : My lady, the carriage is ready out front, your reticules are by the door, and Miss Rosamund’s new mask should be finished momentarily.
Lady Penwood : We have found Rosamund’s mask.
Sophie : Oh. That is excellent, Miss Rosamund.
Rosamund : It was underneath my dressing table. Most unusual location for you to place it for me.
Posy : I do not think Sophie put it there intentionally.
Lady Penwood : Hush, Posy.
Posy : Perhaps you knocked it off your table and did not notice.
Rosamund : Posy ! Mother, perhaps we should pity Sophie. People become quite senseless when they are envious. She was clearly attempting to spoil my debut. Am I not right ?
Sophie : That is not tru…
Lady Penwood : Sophie. One is not meant to make excuses. When one makes an error, one is meant to apologize.
Sophie : Forgive me.
Rosamund : I could not hear you.
Sophie : Forgive me. Please accept my deepest apologies.
Lady Penwood : Girls.

Lady Penwood et ses filles sortent, Posy adresse un sourire à Sophie. Cette dernière retourne à l’office.

Alfie : Oh. I have just finished.
Sophie : They are already in the carriage. Miss Li found her mask.
Irma : Oh ? Well, that’s good, I suppose.
Alfie : Well, at least they are gone.
Sophie : Miss Li called me envious.
Irma : Envious of what? Her rudeness?
Sophie : And do you know what? She is right. I am envious. I am angry. Because they will attend the ball tonight, and they will not appreciate any of it. They will come home complaining of something, of the decoration being disappointing or the gowns being far inferior to theirs.
Irma : Not Miss Posy.
Sophie : No, not poor Posy. But Lady Penwood, she will criticize everything. Can you imagine how beautiful a ball would be? I would give anything to go to a ball. Dancing in a beautiful room instead of cleaning it. Being looked at as if you belong instead of as if you were a part of the furniture. Just once. Just to have that feeling for one glorious night. What?
Irma : You could go tonight.
Sophie : What ? I cannot go. But can you imagine? Oh… Lady Penwood would have me drawn and quartered. Though it is a masquerade ball. I’d be in costume. No one would know it was me.
Irma : It would feel good to pull the wool over Lady Penwood’s eyes.
Alfie : Exactly. The way she has treated you all these years.
Sophie : It is only one night. Oh, but I could not do it.
Alfie : But you could. It is only one night. A glorious night. All to yourself. Serving no one. Being a lady.
Sophie : We would need to find me a good costume. I would need to be well disguised.
Alfie : Oh. We do have this… beautiful mask.

Irma helps Sophie get ready while giving her instructions to replace her. Alfie enters wearing a dress embroidered with silver thread.

Sophie : The nightwear must be pressed and laid out. The hairbrushes all cleaned. The beds turned–
Irma : I know how to turn down a bed. Not to worry. Everything will be done exactly as you like.
Sophie : Oh!
Alfie : Not only can I sew, I have seen a woman in her shift before. I contain many great surprises. The stable boys have the spare carriage ready out front.
Irma : Where did you find that?
Sophie : I sent him to the attic. No one ever looks there.
Alfie : There’s a trunk of old gowns that belonged to the sister of Lord Penwood.
Slightly out of fashion, but that is no matter at a masquerade. And I found gloves. And… silver shoes to match.
Irma : Alfie, those belong to Lady Penwood.
Alfie : She certainly cannot wear any of her dingy work shoes. Would you have her go out barefooted?
Irma : Lady Penwood would have a proper fit if she knew. What if she notices the shoes on Sophie?
Sophie : Lady Penwood has more shoes than I can count. I doubt she will even notice. Am I right?
Alfie : Right.
Irma : Very well. You deserve to go tonight. You deserve to belong. It is your birthright, just as much as Miss Li and Miss Posy.
Sophie : I can do this.

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Lady Whistledown :
Dearest Gentle Reader, the chase, the hunt, the thrill. It is a fact that all the world is searching for something. And our dear ton is no exception …
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Bridgerton’s House. Lord Stirling joue avec le bébé Elliott, assis sur le tapie.

Éloïse : The idea that I am not on the shelf is plainly fanciful.
Hyacinthe :The season is wasted…
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Some are searching for meaning, others for their better halves, while others are
searching
 for tranquility, much like Lord and Lady Kilmartin, who have decided to seek respite in their London abode this season.
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Pénélope : Your husband has a natural way with children, does he not?

Benedict travaille avec le secrétaire. However, he keeps drawing the silver Lady and doesn't listen.

Secretary : If you wish to invest in the collieries, they require a deposit at once. I believe the viscount was quite keen…

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And for the season’s most notorious gentleman, Mr. Benedict Bridgerton, he was last seen arriving fashionably late to Lady Bridgerton’s masquerade. Even the most determined rakes must bow to that most powerful of forces, mothers. This author cannot help but wonder what he is searching for. But be cautious of searching too hard, dear reader, for you might not always like what you find.
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Lady Penwood's house.

Lady Penwood : Sophie Baek ! Where is that infernal girl?
Sophie : Right here, my lady.
Lady Penwood : A pair of my shoes are marked, and I have not even worn them.
Sophie : They are marked. I will make good with them.
Lady Penwood : You are meant to notice such things so I do not have to. You had better make them perfect. In fact, while you are at it, I should like all my shoes polished and restitched. And Rosamund’s collection. We shall want her looking her best for Benedict Bridgerton.
Sophie : Uh, Ma’am, that is over 100 pairs. With my other duties, that could take months.
Lady Penwood : Wonderful. By then, you’ll have become an expert.

Sophie relives the moment when Lady Penwood entered her life, with her two daughters. She is a little girl, full of hope, waiting for the arrival of her father's new wife, between her governess and Irma.

Sophie : I do hope she arrives soon.
Irma : Patience, Sophie.
Sophie : I know, but I cannot wait to meet her. I will finally have a mother. I have always wanted one. And I will have sisters to play with. And my new mother must be lovely and kind if she is marrying Father.

Horse carriage approaching

Irma : Sophie, this is very important. You must not call Lord Penwood Father in front of the new Lady Penwood.
Sophie : Why?
Irma : You simply must not.
Driver : Hup!
Lord Penwood : My new wife. Oh!
Lady Penwood : My love.
Lord Penwood : I am so pleased that you are finally here. I did not like being apart.
Lady Penwood : [baby crying] Here are the children. This is Rosamund. And Posy.
Lord Penwood : Hello, girls. Let me introduce you to the servants. This is our butler, Rumsey. Irma runs the kitchen. And this is Miss Timmons, our governess.
Lady Penwood : And who is this darling girl?
Lord Penwood : This is Sophie Baek, my ward.
Sophie : It is delightful to meet you.
Lord Penwood : I know you will care for her as your own.
Lady Penwood : Of course I shall. She is the picture of grace and charm, my lord.
Lord Penwood : That is pleasing to hear.

Sophie returns to reality.

Irma : Is Her Ladyship really having you clean every one of her shoes?
Sophie : And Miss Rosamund’s. While she harps on about how Miss Rosamund is going to ensnare Benedict Bridgerton.
Alfie : Poor Mr. Bridgerton. If those two want him, not even the Queen’s Guard will be able to protect him.
Sophie : We shall want her looking her best for Mr. Bridgerton.”
Alfie : Do I detect jealousy, Miss Baek?
Sophie : Of Rosamund? You are not serious.
Alfie : You’ve got your back up about something.
Sophie : I am cleaning a thousand shoes. My fingers are cramped. Of course my back is up.
Alfie : No. If it was about the shoes, you would be witty, spiteful Sophie. This is sad, sulky Sophie. Ever since the ball, you… This is about the ball. It is. What are you hiding?
Irma : Oh my. You met a gentleman.
Sophie : I met a gentleman.
Irma : Dare I ask his name?
Sophie : No. … Benedict Bridgerton.
Alfie : There it is.
Sophie : It is nothing. … It was a moment, and it is over. … I will never see him again. … I do not even want to see him again. … When would I ever see him again ? …  We are forgetting I ever met him. … Is that clear?

Royal Palace.

Lady Danbury : Should we perhaps discuss what occurred at the masquerade ball?
Charlotte : Yes. Lady Bridgerton’s ball was quite the spectacle, was it not?
Lady Danbury : Any displays worth revisiting?
Charlotte : Indeed. Can you believe that Benedict Bridgerton disappeared for the better half of the ball ? We shall need to keep a watchful eye on him when you host your ball.
Lady Danbury : When I host… Your Majesty. Have you forgotten my request?
Charlotte : You will host a ball, will you not ? Have you thought of a theme ?
Brimsley : Apologies for the intrusion, Your Majesty Lady Baird requests an audience.
Charlotte : Well ?
Brimsley : Your Majesty, it appears Lady Baird is in a delicate state. With your permission, she wishes to be relieved of her duties for her confinement, and to return after the birth.
Charlotte : You may take your leave, but know it will be permanent. You may withdraw. … The audacity. No regard for reason or responsibility, let alone the bother to me. Does one not take one’s queen into consideration when making such decisions ?
Lady Danbury : How fortunate for Lady Baird that she has a queen generous enough to relieve her of her duties without hesitation.
Charlotte : I am known to be exceedingly generous when it is deserved.

Lady Danbury rises and bows to the queen. She exits.

Lady Danbury : Thank you for the game. It has been quite illuminating. My sympathies for the loss of Lady Baird.

Violet and Eloise are walking down the street.

Éloïse : You see ?
Violet : Hmm ?
Éloïse : They do not even look my way. No one is interested in me.
Violet : Because you built a reputation of being unapproachable.
Éloïse : That is… hardly true. I am most amiable.
Violet : Then try smiling at one of them.
Éloïse : What ? No. Please, no.
Violet : If you are so sure they’re not interested, then what is the harm ?
Éloïse : Oh, no.
Benedict : Mother ! Eloise !
Violet : My ! You look so handsome.
Benedict : You sound surprised.
Éloïse : What she means to say is she is surprised to see you out of bed before noon.
Benedict : In fact, I have come to act as chaperone for my dear sister, who, as I hear it, is in need of one as she is decidedly not on the shelf.
Violet : Um… Benedict. Uh… Yes. Please? Um… I would… start with Baron Henderson.
Benedict : Mmhmm.
Éloïse : You do not mean it, whatever this ruse is.
Benedict : Of course not.
Éloïse : Then what a fine morning. How lovely to see you.
Benedict : I won’t make you talk to anyone.
Éloïse : Mm. But you require a favor in return.
Benedict : I do need your help. We must find the owner of this glove.
Éloïse : Why ever do you have a lady’s glove?
Benedict : Because a lady lost it. I would like to return it to her. Do not mention it to Mother, by the way.
Éloïse : You know very well you should not toy with the affections of debutantes, which you are certainly trying to do if you do not wish for Mama to know.
Benedict : I am doing no such thing. I simply would like to thank this particular young woman for a genial conversation. In return, I shall protect you from Mother and her matchmaking reign of terror.
Éloïse : You are often my favorite brother.
Benedict : Hmm.
Éloïse : How do you wish to begin?

Eloise begins by visiting Lady Whistledown.

Éloïse : Thank goodness, as family, we do not have to wait in line with all those gossips.
Pénélope : They do not come here to gossip, merely to bring gifts and then, conveniently, each happens to remember a little gossip.
Éloïse : Clever.
Pénélope : Oh, trust me, it is not. I am afraid Colin is out for his monthly engagement with Mr. Finch and Mr. Dankworth where they eat all of London.
Benedict : Well, in fact, I am here to see you.
Pénélope : Oh.
Éloïse : Benedict has met a young lady.
Benedict : Ah. I am merely trying to return a glove. Éloïse :
Pénélope : A glove of a lady dressed in silver with whom you disappeared ? Lady Whistledown sees everything, Benedict. Although I will confess I did not recognize her. Who is she ?
Benedict : I do not know. All I have is this glove. I thought, since you do see everything…
Pénélope : What do you know about her?
Benedict : Mm. Um…
Éloïse : Please tell us you asked about her interests, brother. You did not bore her to death with talk of yourself.
Benedict : I asked her many questions, but her answers were few. She… grew up in England. She… prefers deep water ? She, uh, uh… does not know how to dance, which was puzzling… Oh, and she reads Whistledown.
Pénélope : Well, she has excellent taste, but that does not give us much.
Benedict : Well, I thought… I wonder if you might send a message in Whistledown to help me return her glove.
Pénélope : Well… I will not be able to mention her. Or her costume in any way.
Benedict : Why not?
Pénélope : I cannot have been the only one at the ball to notice the two of you. She was alone on a terrace with a man. That is bad enough.
Benedict : Mm.
Pénélope : What is worse is that that man is a…
Éloïse : A notorious rake.
Benedict : How dare you ? I am a lover of pleasure, a… a… a free spirit, untrammeled by mere convention
Pénélope et Eloïse : You’re a rake.
Benedict : Mmhmm.
Pénélope : Yes. She will never come forward. If she did, her reputation will be tarnished.
Benedict : Then… Mention me. But say that I am looking for someone. Perhaps that will assure her I am… more serious.
Éloïse : One hint that you might be interested in courtship, and you will be besieged by mothers.
Pénélope : El is right. Once the floodgates are open, you cannot close them.
Benedict : I can manage a few mamas.
Pénélope : Her Majesty is going to relish this.
Benedict : I can manage Her Majesty. I think. Possibly ? Well, not really, but do it anyway.

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Dearest Gentle Reader, this season the ton may have a new prize to seek, the heart of a certain second son. It seems this free-spirited révéler has been seen regularly strolling Rotten Row, intent on leaving the bachelor life behind and attending many more balls.
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Marcus visits Violet.

Mme Wilson : The latest Whistledown, ma’am.
Violet : Thank you.

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… Has this handsome gentleman come out of the cold to join the warmth of society ? Could it be that this rake has reformed ? Is there a marriage-minded mama or a young lady who would not rejoice at this news ? …
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Lady Penwood also reads the Whistledown.

Lady Penwood : Rosamund !

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Perhaps there is a particular lady whose company he seeks. This author can only speculate.
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Alfie : She’s describing Benedict Bridgerton. Sophie, I have read every issue of Whistledown. This is clearly about him. What if he is looking for you?
Sophie : Do not be foolish. He must meet a different young woman at every ball. This could be about anyone.
Lady Penwood : Sophie ! Sophie. Ready Rosamund for Rotten Row. Perhaps in blue. You will look exquisite, my dear.

Escorted by Violet and Lady Danbury, Benedict and Eloise stroll along Rotten Row.

Éloïse : I do not want to.
Benedict : Did we not make an agreement?
Éloïse : Yes, but the agreement entails you protecting me from suitors, not thrusting me into the lion’s den.
Benedict : They might have information. If Mother does not see you speaking to suitors at least once, she will intervene.
Éloïse : Is that logic or coercion?
Benedict : Lord Tuss ! Lord Pike ! What a lovely day for a promenade, is it not ?
Lord Tuss : And what a charming relation you have brought on this promenade.
Benedict : I shall leave you to get better acquainted.
Éloïse : Lord Tuss. I understand you have a sister. Does she perhaps… not know how to dance?
Lord Tuss : No !
Violet : Where is he going ? Oh…

Benedict approaches a group of young girls. He scans all their mouths to find Sophie's.

Young girl 1 : Mr. Bridgerton. A beautiful day, is it not ?
Benedict : Indeed. A perfect day for taking the waters, ladies. Do you not think ?
Young girl 2 : I suppose so. Though I much prefer to stay on dry land.
Benedict : Ah.
Young girl 3 : Mr. Bridgerton. …
…  I’ve been admiring your attire.
…taking a walk on a sunny day.
…  Mr. Bridgerton.
…  Oh, Mr. Bridgerton.

Overlapping ladies speaking

Rosamund : I certainly enjoy a swim.
Benedict : Do you ? I do not believe we have met, Miss…
Rosamund : Rosamund Li.
Benedict : Oh…

Lady Danbury : Why the sudden shift?
Violet : I confess I do not know.
Lady Danbury : Hmm.
Violet : And I am not inquiring for fear of him changing his mind.
Lady Danbury : Hm!

Posy : Is it not foolish for so many ladies to flock to just one gentleman ? It is like a gaggle of geese vying for the same piece of bread. They will all leave hungry. Many of these young ladies look as if they could use a piece–
Lady Penwood : Shh.

Lady Penwood : What happened?
Rosamund : It was going so well. He seemed charmed. Talked about my costume. Then he turned away.
Lady Penwood : Men are fickle. Keep your spirits up. We shall solve this yet.
Benedict : What were your costumes at the masquerade?
… I was a swan.
… I dressed as Queen Anne.
… A wood nymph.
Benedict : Interesting.

Lord Tuss : Ah…
Lords : Miss…
Éloïse : Oh my…
Lords : Miss Bridgerton.
Éloïse : [mouthing] Help.

Benedict and Eloise continue their investigation in the various salons of society, and at all the balls.

Éloïse : We have been to six balls and seven soirees. We have promenaded so much my feet have swollen up. And no sign of this glove lady. Please, may we give up now ? Go back to shunning the world ?
Benedict : You may shun at will. Consider yourself released from this favor.

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Dearest Gentle Reader, while this author had hopes of a certain second son settling down, it seems the well of hope may have run dry. Parched indeed are the young ladies of the ton, though it seems the suitor for whom they thirst has eyes only for a woman who has yet to appear.
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Lady Penwood's house.

Rosamund : Mother, what mistake have I made ? He is the catch of the season. He deserves to be with me.
Lady Penwood : Does the distress of my daughter amuse you ?
Sophie : Of course not, my lady.
Lady Penwood : Good.

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This author must wonder if the search is soon to come to a close. For a gentleman can only wander the desert so long without a drink.
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Royal Palace.

Brimsley : Shall I read Whistledown to you, Your Majesty?
Charlotte : No.

At the Featherington's.

Mme Varley : Um… Lady Bridgerton is here to see you, ma’am.
Pénélope : Oh! What a delight.
Violet : Penelope, what do you know about my son’s search for a wife?
Pénélope : Forgive me, but Lady Whistledown cannot reveal …
Violet : Penelope Bridgerton !
Pénélope : Yes, ma’am.

At Bridgerton's. Benedict puts all of Sophie's drawings in a drawer in the desk. Violet enters.

Benedict : Mother.
Violet : You are working. May I sit ?
Benedict : Of course. Was there something you wish to discuss ?
Violet : Me? Oh no, not me. You, maybe?
Benedict : Me? No, not me.
Violet : You’d be interested to know I had a most fascinating conversation with Penelope.
Benedict : Oh.
Violet : She claims that this bachelor that she writes about in Whistledown, the one ready to seek a wife in earnest, that he asked her to write about him.
Benedict : He did ? Well, that seems odd.
Violet : I agree.
Benedict : Mm.
Violet : And she says it was because he met someone at my masquerade ball.
Benedict : She said that ?
Violet : When I bullied it out of her, yes. But a gentleman would never do such a thing to his poor mother. Going behind her back, hiding the fact that perhaps her one great wish for her son was about to come true, that he had met a young lady, that he was ready to marry. No son would be so cruel. Would he ?
Benedict : Very well. I…
Violet : Oh dear. You have her glove ? Benedict, if you have spoiled this young lady…
Benedict : Nothing untoward happened. She left before the unmasking. I did not even get her name. She dropped this in her haste to leave me. It matters not. I barely know what she looked like and no longer remember the sound of her voice. Searching for her has been fruitless.
Violet : Which is why you should confide in your mother. If you had, I would have told you to start with Penwood House. This glove is an heirloom. The old Lady Penwood, this young lady’s grandmother, likely. It was her fashion to have the family crest on the inside of her gloves. Our family used to know hers.
Benedict : No, I met Miss Li. She is not the lady I met at your ball.
Violet : Oh. Well… Yes, good. But… But it is possible that there are other young ladies staying with the family.

In her room, Sophie is lost in thought. She sees herself as a child with her father.

Lord Penwood : Sophie, are you not supposed to be in dance lessons ?
Sophie : Lady Penwood thought it best I not continue with Rosamund and Posy.
Lord Penwood : I see. Hmm. Well, I am sure we will resolve this.
Sophie : Sir ? Could I ask you about my mother ?
Lord Penwood : What do you wish to know?
Sophie : I have no memories of her.
Lord Penwood : You have your necklace.
Sophie : How did she die?
Lord Penwood : You miss your mother. That is natural. But I am here now. And I will always make sure you are taken care of. I promise.

At the Penwoods' house, Sophie is busy in the hall.

Posy : Sophie, there is a gentleman caller. For me. I’m being called on. I have a suitor !
Sophie : That is marvelous. Let us tidy your hair so he can see how beautiful you are.
Breathe.

With her hair redone, Sophie accompanies Posy to the salon. Sophie recognizes Benedict's voice. She looks into the living room.

Posy : How do you do ?
Benedict : It is a pleasure to meet you.
Posy : … And then all of a sudden my hands became feet, and I was forced to walk across the stage with my feet hands. Everyone in the audience laughed. Certainly you would do the same if you saw someone with hands for feet. I mean, feet for hands. Anyway, that is why I can no longer attend the theater.
Lady Penwood : That is enough, Posy. Mr. Bridgerton is not interested in your dreams
Benedict : I am interested. Your dreams are surely more inventive than any play I have seen.

Alfie takes Sophie's hand. They whisper, looking at Benedict through the half-open door.

Alfie : He is looking for you.
Sophie : He asked for Posy. Look how kind he is to her. He is there, right there in the drawing room.
Alfie : You should go in. Perhaps he will recognize you.
Sophie : He will not. It was one night, a moment. He does not even know what I look like.
Alfie : Then tell him.
Sophie : What ?
Alfie : Go in there and tell him who you are. This is your chance, Sophie.
Sophie : Lady Penwood…
Alfie : Once he sees you, once you tell him, Lady Penwood will not signify.
Sophie : He could be here for any reason, not for me.
Alfie : He is clearly looking for you. Go in there.
Sophie : He does not want to find me. He wants to find the lady in the silver gown. And she is not real.
Benedict : Yes, absolutely. Tell me more.
Sophie : I have work to do

Sophie is leaving.

Benedict : Does that imagination come out in other ways ? In, uh… Well… dressing up, perhaps ?
Posy : I love dressing up. One time when I was a child …
Benedict : Before we hear more about that, I would love to hear about the costume you wore for the masquerade.
Rosamund : She was a mermaid.
Benedict : Ah. So you were not wearing silver ?
Posy : No, but I wanted to. Silver and purple for the scales. But I was told no tail.
Benedict : Hm.
Lady Penwood : Did someone in silver catch your eye at the masquerade ?
Benedict : Oh… I talked to so many people that night. I am simply trying to recall who is who.
Lady Penwood : Of course.
Benedict : So, you two are sisters… ?
Rosamund : Mm-hm.
Benedict : Do you have any cousins or friends of the family who have been staying here ? It is always so nice to have company.
Lady Penwood : It is only us, and that is all we need.
Benedict : Of course.

All three watched him leave through the window.

Lady Penwood : What was his intention in coming here if not to court you?
Rosamund : Is that a lady’s glove ? What is he looking at ?

The queen is bored. Brimsley goes to Lady Danbury's.

Lady Danbury : Brimsley !
Brimsley : Her Majesty is taking her royal nap. I do not have long.
Lady Danbury : What is wrong ? Is it His Majesty the king ?
Brimsley : You must come back. Request an audience with Her Majesty. Apologize.
Lady Danbury : I shall do no such thing. I have nothing to apologize for.
Brimsley : She is gossiping at me. But I fail to gossip back in the right way. She wishes to speak about Benedict Bridgerton. But my replies are never the right ones. She will not allow me to clear her chessboard. She refuses to finish the game. She is Her Majesty. She is always at her best, of course.She is glorious. But perhaps one might imagine it is possible she might be… desponding. You know you do not need to have something to apologize for. If Her Majesty needs an apology, one apologizes for nothing. She is our queen.
Lady Danbury : I do not much feel like apologizing. And I am certainly not interested in playing chess or gossiping with Her Majesty at present. Let her be entertained by her ladies-in-waiting.
Brimsley : Lady Danbury, there was a time when you were her lady-in-waiting. It was different. She was different. You have been witness to… His Majesty is… You were there then. She will not be close to these ladies now, and she will not even try to replace Lady Baird. You know that, and you know why. The chess match must not remain unfinished. She is struggling in your absence, in the absence of her friend, her only friend. The whole world is getting smaller. I must return. Please, Lady Danbury.

Penwood House. Lady Penwood approaches Sophie. She takes the silver shoes from the ball.

Sophie : Lady Penwood, may I help you ?
Lady Penwood : I realized I never expressed my gratitude for all your hard work with my shoes. I should like to reward you. Would you try these on ? I know how much you love the little luxuries of society.
Sophie : No, thank you, my lady.
Lady Penwood : It was not a suggestion.
Sophie : I have other duties to attend to.
Lady Penwood : You are relieved from other duties until you honor this request Put them on. Now.

Sophie complies, Lady Penwood sits down.

Lady Penwood : A perfect fit.
Sophie : I am as surprised as you.
Lady Penwood : Imagine my surprise when I discovered you know how to dress yourself respectably. In fact, the shoes did not clash at all with the silver dress I found under your mattress. It was you. You marked my silver shoes. You slipped into the masquerade ball. Do not insult me by denying it.
Sophie : Then get it over with and punish me. If you want all the silver polished, I shall do it. If you want me on my hands and knees scrubbing floors, very well.
Lady Penwood : There is no punishment that fits the crime of going to a ball and impersonating nobility, of stealing my shoes, those gloves, and that dress from my home.
Sophie : It is my home as well.
Lady Penwood : How dare you! This was never your home ! I have suffered having you under my roof all these years. And you repay me with this duplicity.
Sophie : How have you suffered ? I have served your every whim all these years, without wages, without complaint.
Lady Penwood : I have provided you with protection, far more than you’d’ve found on your own, and clearly far more than you ever deserved.
Sophie : Then why ? Out of the goodness of the heart you do not possess ? It is clear you despised me from the beginning. So tell me. Why have you kept me here if I have been such a burden to you ? Why ? You could’ve put me on the street as soon as Father died.
Lady Penwood : Do not call him… You were his error. But my mistake was attempting to help someone beyond hope. So perhaps you are right. I should have put you out on the street. You are dismissed. And you will never work again in Mayfair. I will make sure of it.
Sophie : Araminta…
Lady Penwood : You forget yourself and your place.

Sophie quickly gathers her belongings and goes to say goodbye to the servants.

Sophie : Irma.
Irma : It is our fault. We never should have sent you to that ball.
Sophie : You did not send me. I sent myself. All you and Alfie did was help make my dream come true.
Irma : We made a collection. It is not much. But it shall at least get you a week at a boarding house.

Alfie hands her an envelope and hugs her.

Alfie : Do not say anything. I want to stay angry.

Posy goes downstairs and gives him an envelope in turn.

Posy : Do not open it now. It is not much, but perhaps you could sell it. Goodbye, Sophie
Rosamund : Do not… forget yourself. Such a shame that you could not perform your duties. Good luck.

With a final look at Posy, Sophie leaves the house. She opens the envelope.

Sophie : The shoe clips ! Posy.

She goes back towards the house then changes her mind and leaves with a determined look.
Royal Palace.

Lady Danbury : I have come to apologize, Your Majesty. My apologies.

Charlotte dismisses her ladies-in-waiting and invites Lady Danbury to sit down.

Charlotte : You may go … Your move. ... Why do you wish to leave me ?
Lady Danbury : As I said, I desire a return to my homeland, and I …
Charlotte : No. Why do you wish to leave me ?
Lady Danbury : Your Majesty.
Charlotte : You cannot go. I will not allow it.
Lady Danbury : I know this may be difficult for you.
Charlotte : You cannot. You will not.
Lady Danbury : Let us be reasonable.
Charlotte : No. You will not go. I forbid it.
Lady Danbury : You cannot forbid me.
Charlotte : I can.
Lady Danbury : You cannot.
Charlotte : I can.
Lady Danbury : You cannot, not if we are friends.
Charlotte : I am your queen.
Lady Danbury : So I am merely your subject.
Charlotte : You are my subject.
Lady Danbury : I understand. My deepest apologies for forgetting my position. I shall go.

Lady Danbury heads towards the door.

Charlotte : I am sorry. I did not mean it. I am sorry. My apologies.
Lady Danbury : All is well. Your Majesty, all is well.
Charlotte : Agatha, you cannot leave me here all alone. What happens when he dies ?

Lady Danbury drops her cane and takes her queen in her arms.

Lady Danbury : I am here. You need not worry. I am here.

Sophie sells shoe buckles at the market.

Merchant : How many do you want ? Hollow. Diamonds are weighty. These are paste. They’re counterfeit.
Sophie : Are you certain ? I need enough money to get out of London.
Merchant : I’ll take your necklace for a pretty sum though.
Sophie : It is not for sale.
Merchant : Well, that’s all I can offer you, then. It might be enough to get you on a mail coach.
Sophie : Thank you.

Sophie leaves London in the mail coach.
Eloise joins Benedict in the garden, on the swing.

Éloïse : Care for company?
Benedict : Have you been displeased with me ? I have not seen much of you lately.
Éloïse : It took you long enough to notice.
Benedict : Eloise.
Éloïse : You realize you were cast out of the clubhouse ?
Benedict : Was I in a club ?
Éloïse : We were. I thought we would be unyielding together, with regard to marriage, but… you have crossed over to the other side.
Benedict : Well, I am not getting married any time soon.
Éloïse : But you wanted to. To the glove lady.
Benedict : I thought it could be possible. But… she clearly did not agree Why would she ?
Éloïse : Why would she not ?
Benedict : Ah, you and I both know I am not the Bridgerton anyone should give their heart to. The unserious one. The… the rake. The free spirit. You may need to let me back into our clubhouse.
Éloïse : Oh, Brother…
Benedict : Do not fret. I am only, um… I think I need to clear my head. I think I shall go out.
Éloïse : Oh, I sense a drinking bout. Please ! Do not leave me in Mama’s hands.
Benedict : Our mother might surprise you.

After a night of heavy drinking, Benedict wakes up alone in an armchair. Several men around him continue to drink.

Maid : Excuse me, sir.
Man : Ooh, she’s too fast for you, Hendricks.
Hendricks : I shall get her by the end of the night.
Hiscox : Bridgerton. Cavender finally dragged us both out to one of his parties.
Benedict : It seems that way. Where are we?
Hiscox : Lord and Lady Cavender’s country estate. They are in London for the weekend. Phil is on a spree.
Benedict : Ah. I’ve not seen you in our circle lately.
Hiscox : No. I… Do you remember Virginia?
Benedict : The actress ? Mm. I believe so.
Hiscox : We have fallen in love. She has agreed to be my mistress.
Benedict : Because one woman was not enough for you?
Hiscox : Well, there must be someone out there for you.
Hiscox ! Bridgerton ! If you do not place a bet this round, we will be forced to wager which one of you can be pushed into the lake with your trousers down.

Benedict leaves the house. He is drawn by the sound of voices. A maid is struggling with several men. Sophie comes to her aid and throws a glass of water in the man's face.

Maid : No.
Man : Unbend a little. You’re far too solemn for such a pretty thing.
Maid : I do not indulge, my lord.
Man : Surely your kitchen duties can wait. … Oh…
Sophie : Run. Lock yourself in your room.
Man : You bitch!
Sophie : I shall scream if you touch me.
Man : Oh, we do like it when they scream.

Benedict rushes forward and strikes the man, who falls.

Benedict : What’s wrong, Cavender ? Don’t want to play any longer?

They struggle for a moment, then they are separated.

Man : Enough ! Enough! She’s only a maid !
Benedict : Apologize to her !
Cavender : I… I apologize. I apologize.
Benedict : Treat a woman in such a manner ever again, and I will personally ensure you never return to society. Do you understand?
Cavender : Yes.
Benedict : That goes for you as well.
Cavender : We shall never touch her. Because she no longer works here.

Sophie : Mr. Bridgerton ?
Benedict : Forgive me, but… do we know one another ? Did you work for a household I visited or…?
Sophie : No, we do not know each other.
Benedict : Then how do you know my name?
Sophie : I… heard it. Earlier, someone said it. Excuse me, sir.

We return to the day of Lord Penwood's funeral. Sophie is no longer a child. Lord Penwood promises to take care of her.

Lady Penwood : I cannot believe he is gone. It will not be the same without him, especially for you. I am so sorry, Sophie. I only heard from the solicitor this morning. The late Lord Penwood did not include you in his will.
Sophie : He would not do that. He… He promised he would always care for me.
Lady Penwood : Yes. Because he was a kind man who could not stand being cruel. But the truth is that his love rests in his legacy, and there is no mention of you in the will.
Sophie : No. No, my father loved me.
Lady Penwood : Yes. I can understand why you believe that. Your mother allowed herself to believe the same. Lord Penwood never told you the truth ? I see he left both of us in the dark about certain things. Your mother was a maid, a maid who let herself become a mistress. She died when you were very small, with no title, no money, no dignity, and no husband. She was not a part of Lord Penwood’s legacy either. Do not worry. I will take care of you now. I will feed you, clothe you, and keep a roof over your head. You will work as a maid.
Sophie : But I am the daughter of a nobleman.
Lady Penwood : You are illegitimate. Being a maid is the best you can hope for. It will make you invisible. Trust me. You will be protected this way. As long as you do not allow yourself to dream of more than your station, as your mother did.

Sophie remains alone, in tears, at her father's grave.

Benedict : Are you all right ? Where are you going?
Sophie : Away, sir. I must find other work.
Benedict : It is the middle of the night in the middle of the country.
Sophie : Yes, sir. The nearest town where I might find employment is several hours away. So I must start walking.
Benedict : But… let me take you.
Sophie : I am not going anywhere with you, Mr. Bridgerton. You lost me my position, the very thing I need to survive.
Benedict : You are clearly better off without that position.
Sophie : Mr. Cavender’s parents return in the morning. I only had to make it through the night.
Benedict : What about when his parents went away again ? Did you mean always to be on your guard ? That is no way to live.
Sophie : And do you believe I am afforded that choice ? Good night, sir.
Benedict : I will find another position for you in London. Somewhere safe.
Sophie : I have already tried that.
Benedict : Mm… I have my ways. I promise. Please. You cannot walk in the dark. It is unsafe. I assure you I will not lay a hand on you. Unlike Cavender, I was raised to respect maids. I shall not even look at you.

--------
Dearest Gentle Reader, it seems this column’s favorite second son was whisked to the countryside this week, seemingly concluding the search for his mystery lady.
--------

Benedict :  Are you certain we have not met?
Sophie :  How could we have, sir ? I am only a maid.

--------
Hearts across Mayfair are surely shattered indeed. This author hopes that in his retreat, our reveler will find whatever it is he truly seeks. Only time will tell. .
--------

 

Rédigé par mamynicky

 

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vampire141  (05.03.2026 à 08:12)

J'ai aussi revu le Brimsley du spin off 

labelette  (04.03.2026 à 20:25)

C'est vrai que Penelope est un peu contrainte par la reine, mais aussi par elle-même. Elle se met je pense quelques barrières afin de ne pas dire du mal des personnes dont elle est proche. Par exemple elle ne voulait pas forcément parler de Benedict initialement dans sa chronique, mais le fait qu'il le lui demande change la donne. Et elle lui dit ouvertement, dans un échange très drôle avec Éloïse, qu'elle devra dire que c'est un débauché.

mamynicky  (04.03.2026 à 18:19)

Je pense comme toi que Lady Penwood n'a pas dit toute la vérité.

Mais même à l'époque, s'il s'était méfié, l'avoué, mis au courant, serait rentré en contact directement avec Sophie. En tout cas, j'espère qu'elle sera mise au ban de la société si Lady Whistledown peut dévoiler l'affaire.

En parlant de Lady Whistledown, je regrette le temps où Penelope était libre d'écrire comme elle le voulait. C'était mieux quand elle restait anonyme.

labelette  (03.03.2026 à 22:05)

J'avais remarqué aussi qu'elle ne partait pas avec ses quelques affaires ! 

Je ne pense pas que Lord Penwood ne l'a pas protégée, je pense au contraire qu'il l'a fait mais que sa nouvelle femme n'a pas dit la vérité à Sophie et s'octroie ses biens. 

mamynicky  (03.03.2026 à 16:59)
Message édité : 03.03.2026 à 17:20

Brimsley est tellement touchant. Comme dans le spin off, il se montre très attaché à sa reine.

J'ai adoré l'échange entre la reine et Lady Danbury, la voir pleurer dans les bras de son amie, j'avais envie comme Brimsley de verser une larme.

Le spin off de la reine Charlotte nous fait mieux comprendre ce qui unit ces trois là. Et j'adore ce lien.

On a l'impression d'une profusion de domestiques chez les Bridgerton, alors que chez Lady Penwood, on ne voit à l'office qu'Alfie, Irma et Sophie. Il y a d'autres femmes de chambre, des valets, ils sont partout dans la maison de plus, si Sophie fait tout, que font les autres ? Chez les Featherington, on ne voit que Madame Varley, mais on n'a jamais vu d'interactions entre elle et les autres domestiques. On sait qu'ils sont là et on n'est jamais descendu dans les cuisines.

Benedict ne reconnait pas Sophie parce qu'il ne peut pas faire le lien entre la femme de chambre et la demoiselle du bal, censée appartenir à la société. En revanche, lorsqu'il lui prend la main après avoir retiré son gant, il n'a pas pu ne pas remarquer les mains abimées par les travaux de ménage et toutes les tâches imposées par Lady Penwood, entre autres brosser le sol à genoux, donc une main pas soignée aux ongles cassés.

Pourquoi Lord Penwood n'a pris pris de disposition pour protéger Sophie, alors qu'il a très bien compris que son épouse mettait sa fille de coté au profit des siennes.

Comme avec Simone Ashley dans la saison 2, je n'arrive pas à apprécier Yerin Ha qui, pour moi, ne crédibilise pas son personnage. J'ai l'impression que Sophie joue l'ingénue qui ne comprend pas ce que veut dire Benedict qui lui, s'interdit de l'embrasser, mais elle revient sur ses pas et l'embrasse avant de s'enfuir. C'est le scénario mais je n'ai pas aimé le jeu de l'actrice.

Ce qui ma gênée dans cet épisode, lorsqu'elle part de chez les Penwood, elle a un sac avec quelques affaires et notamment une poupée en porcelaine mais quand elle est renvoyée de chez les Cavender, elle part directement sans repasser dans sa chambre prendre son sac, ce qui lui permet de repartir avec Benedict. Une erreur de mise en scène ?

labelette  (02.03.2026 à 21:18)
Message édité : 04.03.2026 à 20:22

Je crois que ce que je préfère dans la série, ce sont les scènes entre Benedict et Eloïse. Ils sont tellement complices tous les 2 ! Et on en a plusieurs dans cet épisode.

J'ai aussi bien aimé le tout d'épisode, qui explique comment Sophie s'est retrouvée au bal et les flashbacks sont aussi intéressants.

On est bien dans un remake de Cendrillon, version Bridgerton. Avec des beaux costumes, des bals.

La reine est assez insupportable, j'avais déjà du mal avec le personnage dans les saisons précédentes, elle n'est pas remontée dans mon estime !

parenthese  (02.02.2026 à 10:04)

Beaucoup mieux ce deuxième épisode. On en apprend plus sur le déroulement des faits qui expliquent la présence de Sophie au bal et également l'arrivée donc de sa belle-mère et de ses filles.

Je suis rassurée qu'en au personnage de Bénédict qui retrouve tout ce qui fait son charme. 

Une incohérence pour moi, on voit que Bénédict a surtout le souvenir d'une bouche qu'il recherche sur toutes les jeunes filles à marier mais quand il se retrouve à 5 cm de celle de Sophie, il ne la reconnait pas  ???

La peur de la reine de se retrouver seule, fait qu'elle se comporte de façon tyranique avec Lady Danbury , une ombre sur cette belle amitié.

Je trouve également Violet très entreprenante avec le frère d'Agatha , sous ses airs de bonne éducation, elle cache bien son jeu .

jptruelove  (30.01.2026 à 22:13)
Message édité : 30.01.2026 à 22:26

C'est très sympa de voir le passé de Sophie et c'est fidèle au livre. Elle en a bavé, la miss...

Lady Danbury et la reine, le sont des disputes de bac à sable...  Par contre, j'ai adoré quand Brimsley est passé voir Agatha et lui parler des états d'âme de la reine.

Benedict, vu tous ses dessins et ses regards attentifs, c'est surprenant qu'il ne reconnaisse pas Sophie (même si c'est bien pour l'histoire, cela laisse du suspens). 

Cela fait longtemps que j'ai lu le livre mais j'ai l'impression qu'on a déjà pas mal avancé dans l'histoire en deux épisodes...

C'est un plaisir de découvrir la mise en scène, le jeu des acteurs et tout car c'est un de mes livres préférés !

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Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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