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La Chronique des Bridgerton
#208 : Le vicomte qui m'aimait

Attendant des nouvelles de Kate, Anthony dit ce qu'il a sur le cœur. Éloïse demande à Theo de l'aider à trouver Lady Whistledown. Lady Featherington prépare un grand bal.

Popularité


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Titre VO
The Viscount Who Loved Me

Titre VF
Le vicomte qui m'aimait

Première diffusion
25.03.2022

Première diffusion en France
25.03.2022

Photos promo

Kate Sharma (Simone Ashley) et Edwina Sharma (Charithra Chandran)

Kate Sharma (Simone Ashley) et Edwina Sharma (Charithra Chandran)

Colin Bridgerton (Luke Newton) et Penelope Featherington (Nicola Coughlan)

Colin Bridgerton (Luke Newton) et Penelope Featherington (Nicola Coughlan)

Colin Bridgerton (Luke Newton) et sa partenaire

Colin Bridgerton (Luke Newton) et sa partenaire

Alice Mondrich (Emma Naomi) et Will Mondrich (Martins Imhangbe)

Alice Mondrich (Emma Naomi) et Will Mondrich (Martins Imhangbe)

Will Mondrich (Martins Imhangbe) et Colin Bridgerton (Luke Newton)

Will Mondrich (Martins Imhangbe) et Colin Bridgerton (Luke Newton)

Lady Portia Featherington (Polly Walker)

Lady Portia Featherington (Polly Walker)

Will Mondrich (Martins Imhangbe) et Colin Bridgerton (Luke Newton)

Will Mondrich (Martins Imhangbe) et Colin Bridgerton (Luke Newton)

Will Mondrich (Martins Imhangbe)

Will Mondrich (Martins Imhangbe)

Benedict Bridgerton (Luke Thompson)

Benedict Bridgerton (Luke Thompson)

Penelope Featherington (Nicola Coughlan) et Colin Bridgerton (Luke Newton)

Penelope Featherington (Nicola Coughlan) et Colin Bridgerton (Luke Newton)

Philippa Featherington (Harriet Cains) et Prudence Featherington (Bessie Carter)

Philippa Featherington (Harriet Cains) et Prudence Featherington (Bessie Carter)

Anthony Bridgerton (Jonathan Bailey)

Anthony Bridgerton (Jonathan Bailey)

La Reine Charlotte (Golda Rosheuvel) et Lady Danbury (Adjoa Andoh)

La Reine Charlotte (Golda Rosheuvel) et Lady Danbury (Adjoa Andoh)

Genevieve Delacroix (Kathryn Drysdale)

Genevieve Delacroix (Kathryn Drysdale)

Plus de détails

Ecrit par : Jess Brownell
Réalisé par : Cheryl Dunye

Adjoa Andoh ... Lady Danbury
Lorraine Ashbourne ... Mrs. Varley
Simone Ashley ... Kate Sharma
Jonathan Bailey ... Lord Anthony Bridgerton
Harriet Cains ... Philipa Finch
Bessie Carter ... Prudence Featherington
Charithra Chandran ... Edwina Sharma
Shelley Conn ... Lady Mary Sharma
Nicola Coughlan ... Penelope Featherington
Phoebe Dynevor ... Daphne Basset
Ruth Gemmell ... Lady Violet Bridgerton
Florence Hunt ... Hyacinth Bridgerton
Martins Imhangbe ... Will Mondrich
Claudia Jessie ... Eloise Bridgerton
Calam Lynch ... Theo Sharpe
Luke Newton ... Colin Bridgerton
Golda Rosheuvel ... Queen Charlotte
Luke Thompson ... Benedict Bridgerton
Will Tilston ... Gregory Bridgerton

Polly Walker ... Lady Portia Featherington
Rupert Young ... Lord Jack Featherington
Julie Andrews ... Lady Whistledown (voix)
Joanna Bobin ... Lady Cowper
Jessica Madsen ... Cressida Cowper
Oli Higginson ... Footman John
Kathryn Drysdale ... Genevieve Delacroix
Emma Naomi ... Alice Mondrich
Hugh Sachs ... Brimsley
Esme Coy ... Miss Goring
Melissa Advani ... Lady Eaton
James Matthews ... Danbury Valet de pied
Bert Seymour ... Lord Fife
Kush Mukerji ... Delivery Boy
Emily Barber ... Tessa
Thomas Flynn ... Rupert Norton
Dixie Newman ... Femme de chambre de Mary
Michael Magnet ... Surgeon
Michael Spicer ... Society Papa
Edward Cartwright ... Gossiping Footman Cole

2.08 – Le vicomte qui m’aimait.

Kate a perdu connaissance et s’est blessée à la tête. Sous la pluie, Anthony la ramène chez Lady Danbury et en attendant le médecin, il donne des ordres pour qu’on la réchauffe. Bénédict averti par son valet, fait irruption dans l’antichambre de Kate autour de qui le personnel s’affaire. Anthony regarde Edwina et Lady Mary qui pleurent et se sent responsable. Sans écouter son frère qui le rappelle, il quitte la maison de Lady Danbury.

Après le scandale qu’elle a déclenché sur Eloïse, Lady Whistledown n’a plus publié de chronique et la Société se pose des questions.

Portia a interdit à Pénélope d’aller voir Eloïse. L’argent a afflué dans le coffre des Featherigton, Jack doit encore voir Colin pour finaliser la transaction. Portia avertit Madame Varley qu’ils souhaitent organiser un bal. Prudence et Philippa sautent de joie. Portia indique à Madame Varley qu’elle veut de l’éclat, des paillettes et de l’or partout. Madame Varley se charge des invitations en demandant si elle invite les Bridgerton et les Sharma. Portia répond de les inviter tous, d’autant qu’ils ne viendront pas, Kate étant toujours dans le coma.

Violet commande des fleurs à porter à Kate, comme elle le fait régulièrement. Bénédict parle du bal des Featherington, les Bridgerton ne savent pas encore s’ils iront même si Violet pense qu’une invitation est une bonne chose. Anthony fait irruption dans le salon en reprochant à la cantonade qu’il n’a pas été informé du départ de trois employés. Puis il reproche à Colin d’avoir retiré une grosse somme sans l’avoir noté. Devant sa mauvaise humeur évidente, chacun se retire avec une bonne excuse, laissant Violet seule avec Anthony. Violet lui demande comment va Kate, Anthony ne sait pas, il n’est pas allé la voir, il est très occupé. Il a élevé la voix, Violet s’approche de lui et doucement lui dit qu’elle s’inquiète pour lui. Il répond qu’il n’en a pas le temps, avec un regard tendre elle lui conseille de prendre le temps d’en trouver. A son tour, elle sort du salon. Il reste seul, les sourcils froncés, la tête baissée, il est malheureux.

Kate est dans son lit, Lady Mary, Lady Danbury et Edwina s’occupent en silence autour d’elle.

Un valet porte un paquet à Eloïse. Théo lui a envoyé un livre avec un mot caché à l’intérieur. Elle se précipite à l’imprimerie pour lui reprocher de lui avoir caché que les feuillets de Lady Whistledown sortaient de l’imprimerie. Théo révèle qu’il ne pouvait pas en parler tant qu’elle le surveillait. Pourquoi aurait-il mis fin à leur relation alors qu’il avait envie du contraire ? Il ne voulait pas qu’elle écrive des méchancetés sur elle. Eloïse réplique que c’est un peu tard, Théo lui présente ses excuses, il lui devait la vérité maintenant que Lady Whistledown ne fait plus appel à leurs services. Eloïse lui demande de l’aider à la débusquer. Théo raconte que les manuscrits arrivaient tôt le matin, sans enveloppe. Il lui montre les rubans de soie qui les liaient.

Lady Danbury a été invitée par la reine pour le thé, cette dernière avoue s’ennuyer sans Lady Whistledown et se renseigne sur les raisons du mariage avorté. Lady Danbury répond qu’elle les ignore et s’être plutôt assurée que Kate Sharma se remette de sa mauvaise chute. La reine voudrait trouver un nouveau couple à marier avant la fin de la saison. Lady Danbury lui conseille plutôt de chercher un nouveau centre d’intérêt.

Will Mondrich regarde d’un mauvais œil Jack parler affaires avec Colin. Alice rappelle son mari à la réalité, il ne devrait s’occuper que de son commerce. Il n’écoute pas et s’approche de leur table pour se mêler à leur conversation. Il déconseille à Colin d’envisager ce placement sérieusement. Il ajoute que Jack semble partager avec son cousin Lord Featherington l’habitude de traiter d’affaires malhonnêtes avec lesquelles il a malheureusement été impliqué un jour. Jack se lève en colère, Mondrich démontre qu’ils vont donner un bal fastueux, Colin se lève à son tour pour lui demander de ne pas médire sur une famille qui a été injustement accusée puis il propose à Jack de trouver un autre lieu pour discuter de leurs affaires.

Jack entre dans la chambre à coucher de Portia sans frapper, au grand déplaisir de Portia qui se radoucit lorsque Jack lui apprend que Colin a mordu à l’hameçon. Il constate qu’ils ont épuisé le potentiel de la haute société qui ne va pas tarder à leur demander un retour sur leur investissement. Tout s’écroulera, leur seule porte de sortie sera de quitter Londres pour les Amériques. Ce serait une hérésie pour Portia qui rit. Jack lui demande d’imaginer l’exaltation de vivre dans une nouvelle ville et le nombre d’opportunités de richesses dont ils pourraient s’emparer ensemble, sans les restrictions imposées par cette Société. Il n’y a pas de royauté en Amérique, Portia serait leur reine. Il se penche sur elle et s’approche comme pour l’embrasser, elle ne refuse pas le baiser, il a sa réponse. Il se détourne en lui demandant d’y penser. Il sort en fermant la porte.

Edwina supplie Kate de se réveiller puis prend un livre et s’assoit à son chevet. Dans un souffle, Kate dit son nom. Heureuse, Edwina appelle sa mère et Lady Danbury qui accourent et manifestent leur joie. Kate se souvient de sa chute et demande si Anthony est venu la voir. Lady Danbury répond que c’est lui qui l’a secourue et l’a ramenée chez elle il y a plusieurs jours mais n’est pas revenu depuis. Kate est déçue mais elle a besoin de se reposer.

Anthony étudie des papiers, Violet vient lui apprendre que Kate s’est réveillée. Il fond en larmes de soulagement. En voyant son fils vulnérable, Violet est désolée de l’avoir laissé tout seul porter le poids de la mort de son père. Elle aimerait tant pouvoir revenir en arrière pour tout changer, ce remords la suit et ne la quittera jamais. Elle veut lui faire entendre que la rencontre d’une personne que l’on aime tient du miracle. Anthony comprend mais il sent qu’il n’aura pas la force d’aller voir Kate. Violet ajoute que perdre leur père a été l’épreuve la plus difficile de sa vie, l’amour véritable vaut la peine d’être vécu. Elle conseille à son fils de ne pas laisser s’échapper cette personne, il ne doit pas la perdre.

Eloïse entre avec précipitation chez la modiste qu’elle avait soupçonnée d’être Lady Whistledown, mais elle a réalisé que les livreurs qui travaillent toute la journée étaient les mieux placés pour porter les écrits de Whistledown sans attirer les soupçons. Geneviève, inquiète, dément ses accusations. Portia entre, suivie de ses trois filles. Pénélope s’approche d’Eloïse, qui l’entraine à l’extérieur pour qu’on ne les voit pas ensemble et lui apprendre que Théo a admis que Whistledown utilisait son imprimerie. Pénélope ne veut plus en entendre parler, des rumeurs courent sur Eloïse et un roturier, que Whistledown pourrait diffuser. Pénélope souhaite que ce scandale soit bientôt oublié pour que tout redevienne comme avant entre elles.

Tessa pose pour Bénédict qui termine son tableau. Lord Rupert Norton entre pour installer son chevalet et travailler. Il admire le tableau de Bénédict et le félicite, étonné, il pensait comme beaucoup qu’il ferait la fête à l’académie où il est entré grâce au don généreux de son frère. Tessa lui demande de se taire, il comprend que Bénédict n’était pas au courant.

Anthony, un bouquet de tulipes à la main, se présente chez Lady Danbury pour rendre visite à Kate. Après qu’elle l’a remercié de s’être occupé d’elle, Anthony veut s’excuser pour ce qu’il s’est passé, alors qu’elle mérite bien plus que les libertés qu’il a prises. Sortant l’écrin de sa poche, il lui présente la bague de Violet en lui demandant sa main. Elle refuse estimant qu’il ne lui doit rien, elle souhaite rentrer en Inde, Lady Danbury s’étant proposée de parrainer Edwina et sa mère une autre saison. Bouleversé, Anthony constate qu’elle choisit encore de fuir, elle lui demande de s’en aller.

Eloïse est retournée voir Théo à l’imprimerie. Ils essaient de comprendre qui est Lady Whistledown. Ils explorent toutes les pistes. Théo fait tomber une pile des chroniques qu’Eloïse a rapportées. Ils se baissent ensemble pour les ramasser. Leurs mains se touchent, ils perçoivent tous les deux leurs sentiments pour l’autre, leurs yeux ne se quittent pas. Théo se penche pour l’embrasser, Eloïse a un mouvement de recul. Il lui demande pardon, mais Eloïse revient à la raison, elle se rend compte qu’ils ne devraient pas se rencontrer seuls, dans l’imprimerie. Il lui rappelle que c’était son idée et veut savoir pourquoi elle abandonne. Elle lui explique que les langues s’agitent déjà à leur sujet, ce que peuvent penser les gens lui importe peu mais il compte pour elle et ne souhaite pas lui apporter des ennuis. Théo pense qu’elle s’est servie de lui pour une brève incursion dans son monde. Il lui conseille de reprendre sa vie et se dit désolé de ne pas avoir pu l’aider pour trouver Whistledown. Il lui tourne le dos et sort de l’imprimerie sans se retourner malgré l’appel d’Eloïse.

Pénélope cache les derniers billets qu’elle a gagnés sous les lames du plancher de sa chambre.

Kate quitte son lit pour rejoindre Edwina. Elle sait que regagner la confiance de sa sœur sera difficile mais elle est prête à essayer peu importe le temps que cela prendra. Edwina a plusieurs questions sur la relation de Kate avec Anthony. Kate répond qu’il y avait peut-être quelque chose entre eux mais ne l’a réalisé que trop tard. Elle ne lui a rien dit parce qu’elle se mentait à elle-même, elle refoulait ses sentiments, mais ils étaient trop forts. Edwina lui propose de se rendre au bal des Featherington ensemble.

Dans la soirée, Eloïse pensive est assise sur l’une des balançoires du jardin. Bénédict s’assoit sur la seconde, sa sœur lui semble mélancolique comme si elle avait le cœur brisé. A son air, elle pense que les cours de peinture ne se passent pas très bien. Bénédict se sent comme un imposteur, il a appris qu’Anthony a monnayé son admission à l’Académie. Eloïse aussi à ce sentiment d’imposture, lorsqu’elle parade aux bals en chapeau à plumes, prétendant être quelqu’un qu’elle n’est pas. Elle ne voudrait pas aller au bal chez les Featherington, mais elle sait que Pénélope y sera. Bénédict lui propose d’être son cavalier, il est libre. Ils seraient deux imposteurs ensemble. Eloïse refuse.

Dans son bureau, Anthony est pensif et regarde le portrait de son père, accroché au mur. Anthony est surpris que Gregory soit encore debout, quand il entre dans le bureau. Gregory s’est fait disputer par son professeur de latin et n’arrive pas à dormir. Anthony explique qu’il l’effraie en demandant trop au professeur, à Grégory et à tout le monde dans la maison. En regardant le portrait de leur père, Grégory demande à Anthony s’il a le même caractère ou si Anthony lui ressemble plus. Plantés tous deux devant le portrait, Anthony répond que leur père avait son sérieux mais il était farceur comme Grégory. Il avait mis un jour de la glue dans les chaussures de Bénédict. Puis, serrant Gregory contre lui, il lui parle de ce père que son frère n’a pas connu. Violet passe dans le corridor et voit ses deux fils serrés l’un contre l’autre devant le portrait. Elle sourit et se retire sans bruit.

En robe de bal, Lady Mary entre dans la chambre de Kate en train de rassembler ses affaires. Il lui reste tant à faire, elle n’est pas sure de vouloir aller au bal. Mary espère qu’elle ne rentre pas en Inde pour fuir les difficultés, Edwina et elle lui pardonnent tout ce qui s’est passé. Mary culpabilise de l’avoir laissée seule pour guider Edwina après la mort de leur père. Kate pense qu’elle lui doit toutes ses réussites, tant elle l’a accueillie comme sa propre fille. Mary pense qu’elle ne lui doit rien, elle ne l’a jamais vue autrement que comme sa fille, l’amour n’est jamais du et elle est attristée que Kate ne veuille pas accepter de mériter tout l’amour du monde. En pleurant, Kate avoue à Mary qu’Anthony lui a demandé de l’épouser par devoir, il ne l’aime pas. Elle ne pouvait pas accepter. Mary la prend dans les bras.

Devant la maison des Featherington, les carrosses défilent. A l’intérieur, dans les salons, l’orchestre entraine les danseurs dans des quadrilles. Portia est aux anges, entourée de ses trois filles. Elle snobe Lady Cowper lorsque la reine fait son entrée.

Dans un autre salon, Eloïse et Violet, entourées des trois garçons, constatent que les invités s’écartent sur leur passage. Eloïse voudrait partir, elle déçoit sa famille. Violet la retient, elle serait déçue seulement de la voir attacher de l’importance à ce que pensent les autres, ce qui ne lui ressemblerait pas. Violet lui demande de ne plus lui cacher de choses à l’avenir. Bénédict vient inviter Eloïse à danser et Anthony offre son bras à sa mère pour arpenter les salons d’un air détaché. Plus loin Pénélope, à son habitude, tend l’oreille aux ragots colportés par les valets. Eloïse, un peu gênée, l’aborde. Elle lui explique qu’elle a suivi son conseil, c’était une erreur de fréquenter Théo et la remercie de veiller sur elle comme une véritable amie. Son enquête sur Whistledown est terminée aussi, elles vont pouvoir parler d’autre chose. Rassurée, Pénélope lui raconte que Lord Fife a passé vingt minutes enfermé dans un placard avec Miss Goring qui justement est en train de garnir son décolleté de papier de soie. Tout en la félicitant d’être une fine observatrice, Eloïse regarde son amie d’un air insistant et pensif.

Un peu plus tard, Pénélope regarde, contrariée, Colin danser avec Cressida Cowper. Subrepticement il détache son collier, offert par Jack, et propose de faire réparer le fermoir qui semble abimé. Pensant qu’il s’agit d’un prétexte pour venir la voir chez elle, Cressida accepte. A la fin de la danse, Colin prend Pénélope par la main et l’entraine dans un petit salon désert. Il ferme la porte et lui explique qu’il s’est renseigné sur son cousin et à son grand regret c’est un escroc. Jack et Portia font irruption dans le salon, Colin pose le collier de Cressida sur une table et avec un bibelot le casse prouvant qu’il est en verroterie. Il accuse Jack d’abuser ces dames Featherington sans père ni mari pour les protéger. Il ne souhaite pas rendre cette affaire publique mais il somme Jack de restituer tous les fonds qu’il a collectés et de quitter la ville immédiatement. Avec un salut sec, il quitte le salon. Portia affirme à Pénélope qu’elle va régler cette affaire et lui demande de ne pas s’inquiéter pour Colin. Pénélope sort à son tour du salon en claquant la porte.

Restés seuls, Jack envisage de continuer la soirée et prendre le premier bateau pour les Amériques le lendemain. Ce qui lui permettra de ne pas finaliser son mariage avec Prudence, car il entrevoit d’autres perspectives. Il s’approche de Portia et l’embrasse. Puis il lui propose de rejoindre les invités.

Dans la salle de bal, Colin entraine Pénélope sur la piste. Il est résolu à vérifier que Jack rendra l’argent et les laisse tranquilles. Pénélope le trouve remarquable et le remercie de veiller sur elles. Colin ajoute qu’il veillera toujours sur Pénélope, elle compte pour lui. Pénélope répond qu’il compte également pour elle. Les invités regardent les sœurs Sharma avec insistance. Edwina incite Kate à parler avec Anthony et d’écouter son cœur au lieu d’agir à l’opposé de qu’il lui dicte. Justement Anthony s’approche d’elles, Edwina s’éloigne. Anthony salue Kate et s’apprête à partir, il leur faut conserver une distance raisonnable. Kate répond qu’il est possible que les spectateurs aient pour elle une certaine pitié, après tout elle est au bal quelques jours seulement après une terrible blessure à la tête. Il a fallu que quelqu’un la soutienne et s’assure qu’elle va bien. Anthony est surpris de la découvrir agréable puis elle lui demande de l’inviter à danser. Tous les regards sont fixés sur eux, Kate lui demande s’il veut arrêter de danser, il répond que les autres importent peu, elle ne doit pas le quitter des yeux. Ils sont seuls sur la piste, Lady Danbury, Mary, Violet et la reine Charlotte ont le sourire. Lady Cowper, non loin de la reine crie au scandale et Miss Eaton demande si c’est la raison de l’annulation du mariage de sa sœur. Charlotte, s’adresse à elle en répondant qu’il n’a pas eu lieu parce qu’il n’était plus du gout de leur reine. Edwina en profite pour dire qu’ils forment un couple magnifique. La reine approuve et reprend d’une voix forte que le couple est magnifique. Les courtisans s’empressent de lui donner raison. Charlotte informe Edwina que son neveu est prince et qu'il est disponible. A la fin de la danse, ils ne peuvent détacher leurs yeux. Portia appelle tous ses hôtes à l’extérieur pour une surprise. Kate reprend le contrôle la première, lâche la main d’Anthony et sort.

Pénélope regagne sa chambre, Eloïse est déjà là, elle a fouillé la pièce et trouvé l’argent caché sous le plancher. Elle réclame des explications pour cette grosse somme. Mais Eloïse a compris, elle énumère toutes les circonstances qui auraient dû l’amener plus tôt à cette conclusion. Pénélope essaie de se défendre, Eloïse lui reproche d’avoir mis un terme à son amitié avec Théo à cause d’elle, elle ne sait plus qui elle est, elle ne ressent que de la pitié en l’imaginant isolée dans cette pièce pour écrire sa feuille à scandales. Finalement elle sait qui elle est, une fille insipide qui fait tapisserie. Pénélope rétorque qu’Eloïse n’a jamais rien fait d’autre que parler de beaux projets à accomplir, toutefois elle est la seule à avoir réalisé quelque chose d’important et elle pense que c’est intolérable pour Eloïse. En sortant, Eloïse assure qu’elle ne veut plus la voir ni lui parler de sa vie.

Restés seuls dans la maison, Jack constate qu’ils ont donné une très belle fête d’adieu. Portia lui apprend qu’elle a demandé aux domestiques d’emballer l’essentiel de ses affaires, il prendra le prochain bateau et disparaitre de leurs vies. Les gens ne croiront pas qu’un homme aussi sur de lui ait pu avoir besoin d’une femme pour l’aider à réaliser son plan, d’une femme qui a investi ses dernières économies dans cette escroquerie. Elle conservera l’essentiel des sommes collectées pour l’entretien de sa maison, de plus Madame Varley a imité la signature de Jack sur un document attestant que ses filles récupèreront l’intégralité des biens. La bonne société sera outrée en apprenant qu’il a fui avec la somme qu’il leur a soutirée en abusant de sa naïveté. Jack la trouve diabolique. Elle répond qu’elle est une mère et sa situation n’est pas pire que lorsqu’il est arrivé sans un sou. Ils se défient du regard. Irrité, Jack se retire.

Dans le jardin, Pénélope cherche Eloïse. Un groupe d’hommes attire son attention, Lord Fife demande à Colin s’il courtise Pénélope, Colin s’écrie que cette idée est loin de lui, ils ne doivent pas y songer même dans leurs fantasmes les plus extravagants. Elle se sauve, en pleurs.

Bénédicte croise Anthony et en profite pour l’informer qu’il a décidé de quitter l’Académie. Si son frère a décidé de l’aider par une donation, c’est qu’il ne devait pas croire en lui. Anthony le détrompe, s’il veut peindre il faut qu’il peigne et il a tellement d’autres talents ! Grâce à lui, Anthony a enfin réussi à ouvrir les yeux pour lui permettre d’identifier les besoins des autres.

Plus tard, après avoir cherché Kate, Anthony l’aperçoit dans un coin désert du jardin. Il s’approche d’elle et il ose lui faire une très belle déclaration d’amour. A son tour, elle avoue l’aimer aussi. Anthony veut une vie qui leur convienne à tous deux. Il n’est pas parfait, mais il fait amende honorable, car il ne peut imaginer sa vie sans elle et il veut l’épouser. Elle le prévient qu’il n’y aura pas un jour où il ne l’énervera pas. Il l’accepte, ils sont d’accord. Ils s’embrassent sous le feu d’artifice qui clôture le bal de Portia Featherington.

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… Certains disent que le silence est parfois plus éloquent que les mots. Personne ne sait cela mieux que moi
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Pénélope pleure devant la fenêtre de sa chambre d’où elle regarde le feu d’artifice.

Colin vient présenter ses excuses à Will Mondrich pour son attitude, il devait gagner la confiance de Jack. Mondrich avait raison à son sujet. Colin n’est pas venu seul, plusieurs lords l’ont suivi sur sa conviction que ce club était tenu par un homme honorable qui sert de bons alcools.

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… C'est dans le silence qu’on peut trouver la vérité. Pour cela, la seule chose à faire c’est tendre l’oreille.
Je sais qu'il y a toujours des moments où le silence est nécessaire.
Et bien sûr, d’autres moments où ce n’est pas le cas.
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Eloïse aussi pleure devant le feu d’artifice qu’elle regarde de sa chambre où elle a éparpillé sa collection des chroniques de Lady Whistledown.

Pénélope s’assoit devant son secrétaire et avec détermination, reprend sa plume.

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Cher lecteur, vous pensiez que l’on m’avait réduite au silence, hé bien, vous aviez tort. Et s'il y a bien une chose que vous devez savoir à présent, c'est que votre chroniqueuse ne peut pas se taire bien longtemps.
Sincèrement vôtre, lady Whistledown.

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Six mois plus tard, toute la famille est réunie à Aubrey Hall et attend le jeune couple de retour de leur voyage de noces. Le petit Augie commence à marcher et c’est Lady Danbury qui aperçoit les jeunes mariés. La partie de crocket peut commencer.

 

À LA MÉMOIRE DE CAROLE PRENTICE

 

Rédigé par Mamynicky

 

2.08 – Le vicomte qui m’aimait

Anthony : Restez avec moi. Revenez à vous. Tenez bon. Allez. Tenez bon.
Un Valet : Milord !
Anthony : Une chambre !
Mary : Oh, mon Dieu ! Kate !
Anthony : Appelez le chirurgien !
Anthony : Elle a une plaie à l’arrière du crâne. J’ai comprimé la plaie, mais il faut recoudre.
Chirurgien : Miss Sharma ? Vous m'entendez ?
Anthony : Apportez des couvertures. Elle grelotte de froid !
Chirurgien : Laissez-moi travailler.
Benedict : Qu'y a-t-il ? Mon valet t'a vu porter miss Sharma. Elle va bien ?
Anthony : Je ne sais pas.
Benedict : Tu vas bien ?
Anthony : C'est de ma faute. Tout est de ma faute.
Benedict : Anthony ! Anthony !

Lady Eaton : Où est-elle ?
Une femme de chambre : Une semaine sans chronique.
Une lady : Il devrait y en avoir eu au moins deux, voire trois.
Cressida : Elle n'a peut-être plus rien à dire sur cette activiste radicale, Éloïse Bridgerton.
Un lord : Toi, là. Où est notre feuille à scandales ?
Un livreur : Rien aujourd'hui monsieur. Voulez-vous un journal ?
Le lord : Balivernes.

Chez les Featherington

Prudence : J'espère que Whistledown parlera de mes noces à venir.Philippa : Elle a peut-être rangé sa plume pour ne pas avoir à parlerd'une relation si ennuyeuse.
Pénélope : Ou bien a-t-elle fini de gâcher la vie des gens. Je veux voir Éloïse. Ça fait une semaine.
Portia : Vous n'irez pas dans cette maison. C'est compris ? - Où en est-on avec M. Bridgerton ? 
Jack : Proche. Je dois le voir cet après-midi.
Portia : Bien. N'est-il pas temps pour nous de dépenser un peu nos gains ? Nos coffres débordent.
Jack : Un plus grand placard pour mes armes serait bien.
Portia : Je pensais plutôt à une sorte de fête. Varley. Lord Featherington et moi voulons donner un bal.
Madame Varley : Excellente idée.
Prudence : Pour fêter nos fiançailles ?
Portia : Pour fêter notre réussite à tous. Varley, je veux de l'éclat, des paillettes et de l'or partout. Le meilleur. Et on l'appellera "Le bal des Featherington".
Pénélope : Quelle originalité.
Madame Varley : J'envoie les invitations de suite, madame. Et les Bridgerton et les Sharma ? Vu leurs soucis…
Prudence : Ce serait intéressant de voir ces deux familles réunies.
Philippa : Les gens aiment le drame.
Pénélope : On sait tous que miss Sharma est encore dans le coma. Ne nous moquons pas dans un moment pareil.
Portia : Invitez-les tous. Ils ne viendront sans doute pas, mais les gens verront que nous allons à merveille. Après une année si tragique. Je me disais…

Chez les Bridgerton

Violet : Roses et lilas, cette fois. Un peu de gaité. Merci, madame Wilson.
Hyacinthe : Encore des fleurs pour les Sharma ?
Violet : Rien de pire que des fleurs fanées quand on est souffrant.
Benedict : On n'ira pas au bal des Featherington, si ?
Violet : Je ne sais pas. C'est bien qu'on ait été invités. Ce matin, dans la rue, on m'a ignorée. Deux fois. Au moins, lady Whistledown ne semble pas en parler.
Colin : Elle n'écrit plus du tout. N'est-ce pas, Eloïse ?
Violet : Éloïse, une balade avec Pénélope vous changerait les idées.
Eloïse : Pénélope n'a pas besoin d'être vue avec quelqu'un comme moi. Les Featherington le savent. Vous aussi, même si vous refusez de l'admettre.
Anthony : Personne ne m’a informé du départ de trois employés au cours du mois. Ce sont pourtant des choses que je dois savoir.
Violet : Notre mauvaise réputation n'affecte pas que nous.
Anthony : Colin, as-tu quelque chose à me dire ?
Colin : Je ne m'occupe pas du personnel.
Anthony : Et nos comptes ? Tu ne notes rien non plus. Je viens de passer deux jours à tout gérer et j'ai vu que tu avais retiré une grosse somme. Pour quoi ?
Colin : Si tu veux le savoir, j'envisageais un investissement avec lord Featherington.
Anthony : C'est le problème, dans cette maison. Nul ne se soucie de rien.
Benedict : Il a 21 ans.
Eloïse : Personne n'a le droit de décider ?
Anthony : Continue à gribouiller. Et ne parlons pas de tes activités. Je ne saurais pas par où commencer.
Eloïse : Puis-je me retirer ?
Colin : Je dois y aller aussi. Ne t'inquiète pas. Je te préviendrai de chacun de mes pas.
Benedict : Bien, j’ai des gribouillages en attente.
Hyacinthe : J'ai tant à lire.
Gregory : J'ai mon latin.
Violet : Comment va-t-elle ?
Anthony : Je l'ignore. Je ne…
Violet : Vous n'êtes pas allée la voir ? Ça fait une semaine…
Anthony : J'étais occupé, dois-je me répéter ?
Violet : Je mentirais si je disais que je ne m'inquiète pas pour vous.
Anthony : Je n'ai pas le temps pour ça.
Violet : Eh bien… donnez-vous la peine d’en trouver.

Valet de pied : Miss Éloïse. Un paquet pour vous.
Eloïse : Je ne veux pas…
Valet de pied : Celui-là, si. Je serai dehors.

A l’imprimerie.

Theo : Vous avez eu mon mot.
Eloïse : Pourquoi ne m'avoir rien dit ? Pourquoi continuer à me mentir ? À me côtoyer, alors que vous saviez que lady Whistledown venait ici pour imprimer ses potins ?
Theo : Je ne pouvais rien dire. Pas tant qu'elle m'observait. Pourquoi vous rabrouer, alors que je voulais faire le contraire ? Je ne voulais pas qu'elle nous voie ensemble. Qu'elle parle de vous durement.
Eloïse : C'est un peu tard pour ça.
Theo : Je vous dois des excuses. Pour toute cette histoire. Whistledown imprime ailleurs à présent. Mais je vous dois la vérité.
Eloïse : Vous me devez plus que celà. Elle semble avoir arrêté d'écrire. C'est le moment idéal pour la trouver. Elle ne se doute de rien, et grâce à votre aide et à mes efforts, nous pourrons la démasquer. Dites-moi ce que vous savez.
Theo : Les manuscrits arrivaient tôt le matin. Deux fois par semaine.
Eloïse : Ils étaient emballés ?
Theo : Non. Cousus dans de la soie.

Au palais royal

Lady Danbury : J'ai été ravie de recevoir votre invitation, Votre Majesté. Je pensais que vous ne voudriez pas me voir après ces récents événements.
Charlotte : J'ai du temps libre sans lady Whistledown pour m'occuper. Vous pourriez m'offrir une conversation stimulante. Je n'ai jamais su pourquoi le vicomte et sa fiancée ne s'étaient pas mariés. Un rapport avec les vues radicales de la sœur de lord Bridgerton ?
Lady Danbury : Je ne sais pas, Madame. Nous sommes occupés par l'aînée, miss Sharma. On espère qu'elle se remettra de sa mauvaise chute.
Charlotte : Bien sûr. J'enverrai quelques colliers en témoignage de ma compassion
Lady Danbury : C'est très gentil à vous.
Charlotte : Ce n'est pas un problème. Quelqu'un d'autre se rendra-t-il à l'autel cette saison ? Et lord Fife et cette enfant austère qui se prend pour une harpiste ?
Lady Danbury : Je n'ai pas connaissance de cette union. Lady Whistledown avait le monopole de ce genre de spéculations, n'est-ce pas ? Ça nous ferait peut-être du bien de trouver de nouveaux centres d’intérêts.

Le Club de Mondrich

Alice : Occupe-toi de tes affaires. Et par "affaires", je veux dire ce commerce. Il faut s'en occuper.
Colin : Où sont ces mines, exactement ?
Jack : J'hésite à donner l'emplacement. Je ne voudrais pas que d'autres prospecteurs fouinent. - Mondrich ! quel plaisir de vous voir ici.
Colin : Ma foi, il s’agit de son club.
Mondrich : Milord le traite plus comme son bureau pour y gérer ses stratagèmes.
Jack : "Stratagèmes" est assez déplaisant, non ?
Mondrich : M. Bridgerton, vous ne pouvez pas envisager ce projet sérieusement. C'est un escroc.
Jack : Je vous demande pardon, Mondrich.
Mondrich : Un trait qu'il partage avec son défunt cousin, avec qui j'ai été mêlé et dont j'ai toléré les actions sans scrupules.
Vous pourrez le voir vous-même. Les Featherington vont donner le bal le plus luxueux de la saison. Jolie fête pour une famille…
Colin : Ne les mêlez pas à ça. C'est une bonne famille dont la réputation a été injustement ternie. Faites attention aux accusations que vous portez. Vous ne pouvez pas vous permettre de chasser les clients. Trouvons un autre endroit où mener nos affaires, Featherington.

Chez les Featherington

Jack : Colin Bridgerton a mordu à l'appât.
Portia : Vous m'avez rendu ma chambre, mais vous ne pouvez pas entrer sans prévenir.
Jack : Toutes mes excuses.
Portia : Eh bien, le bal prend forme. Des fleurs, des boissons dorées, de l'or partout. Vous n'aimez pas l'or ?
Jack : M. Bridgerton est partant, on a presque épuisé tout le potentiel de la haute société.
Portia : Comment est-ce possible ?
Jack : On forme une bonne équipe.
Portia : On peut toujours aller voir les familles riches de la campagne.
Jack : Les familles riches sont rares à la campagne. Et les gens d'ici s'attendront à un retour sur investissement. Et là, tout s'écroulera d’un bloc.
Portia : Vous n'avez pas prévu de sortie honorable, monsieur ? 
Jack : On quitte Londres. On part aux Amériques.
Portia : Je ne ferai rien de tel.
Jack : Vous aimez avoir du succès, non ? Imaginez ce que ça sera d'être dans une nouvelle ville. Des opportunités et des richesses infinies à obtenir ensemble. Portia, on serait une meilleure équipe sans les restrictions de cette maudite société. Vous savez que l'Amérique n'a pas de royauté. Vous pourriez être leur reine. Pensez-y madame. Et… j'aime beaucoup l'or.

Chez Lady Danbury

Edwina : Ne fais pas ça, Didi. Ne me laisse pas comme ça. On doit… Je t'en prie.
Kate : Edwina
Edwina : Maman ! Lady Danbury ! Dépêchez-vous !
Mary : Oui ?
Edwina : Elle est réveillée !
Lady Danbury : Dieu merci. Appelez le médecin.
Mary : Vous vous souvenez ?
Kate : Je montais à cheval dans le parc. Et je suis tombée. Maman, Edwina, je suis désolée.
Edwina : Repose-toi, Didi. Ne te fatigue pas.
Kate : Lord Bridgerton est venu me voir ?
Lady Danbury : Il vous a secouru dans le parc. Avec bravoure. Il vous a ramenée il y a quelques jours.
Kate : Et depuis ? Je vois. Tu as raison. Je dois me reposer.

Chez les Bridgerton

Anthony : Je rejoins la famille au salon d’un moment à l’autre.
Violet : Anthony !
Anthony : Elle est réveillée ?
Violet : Mme Wilson l'a appris d'une servante. C'est quelque chose qui tient du miracle. Une rencontre de cet ordre-là. Une personne que l’on aime. Je suis désolée. Tellement désolée que ce soit toi qui aies été avec ton père ce jour-là. Et je suis désolée pour tout ce qui s'est passé les jours qui ont suivi. Si je pouvais revenir en arrière… Vous n'imaginez pas à quel point j'aimerais pouvoir tout changer. C'est ce à quoi je pense chaque soir en fermant les yeux et chaque matin en les ouvrant. Ça ne partira jamais.
Anthony : Je n’aurai pas la force d’y aller.
Violet : Perdre Edmund a été l'épreuve la plus difficile à surmonter de ma vie. Et la douleur que j'ai ressentie… était indescriptible. Mais il y a une chose qui m'a donné au moins un peu de réconfort. C'est de savoir que je choisirais toujours ma vie avec lui, à chaque fois. Et je ressentirais la même douleur que j'ai ressentie si je devais le faire, car l'amour véritable en vaut la peine. Quel qu’en soit le prix. Ne la laisse pas t’échapper, Anthony. Tu ne dois pas la perdre.

Chez la modiste

Geneviève : Que faites-vous là ? Je croyais que vous n'aimiez pas la mode.
Eloïse : Je ne suis pas là pour ça. Mais plutôt pour vous réprimander. Vous avez travaillé avec elle. Lady Whistledown ?
Geneviève : Vous avez une imagination débordante.
Eloïse : J'ai cru que vous étiez elle. Je me trompais. Mais des livreurs vont et viennent toute la journée, la situation parfaite pour envoyer ses écrits à l'imprimeur sans attirer les soupçons.
Geneviève : J'ignore de quoi vous parlez.
Eloïse : "Madame Delacroix n’est plus toute jeune, mais elle est au moins compétente." Whistledown fait peu de compliments.
Geneviève : Peu de femmes considéreraient "plus toute jeune" comme un compliment.
Eloïse : Votre entreprise depuis qu'elle…
Geneviève : Miss Éloïse. Ce serait stupide de ma part d'être mêlée à une personne aussi scandaleuse. Aussi stupide que de fouiner comme vous le faites quand je sais ce que Whistledown a écrit sur vous.
Portia : Madame Delacroix, nous voulons être couvertes d’or.
Pénélope : Eloïse…
Eloïse : Rejoignez-moi dehors. - Vous ne devez pas être vue en ma compagnie, mais si vous pouviez m’accorder un moment. Whistledown imprimait là où travaille Theo. Il m'a tout dit.
Pénélope : Eloïse, il suffit. Les mots de Whistledown n'ont pas été assez durs ?
Eloïse : Écoutez-moi ! Je vais la trouver !
Pénélope : Ne criez pas sur moi !
Eloïse : Je suis désolée. Je…
Pénélope : Les gens savent que vous avez parlé à Theo. Il y a des rumeurs sur vous et un roturier. Si vous les aviez entendus…

Eloïse : Qui ? Qui a dit ça ?
Pénélope : Des domestiques. Ils l'ont entendu chez leurs maîtres. Ma sœur m'a interrogée à ce sujet l'autre jour.
Eloïse : Je pensais avoir été discrète. Vraiment ?

Pénélope : Whistledown vous a accordé une faveur. Si elle l'apprenait et l'écrivait, alors… Votre famille a déjà des ennuis. Elle vous obsède depuis trop longtemps. Vous l'aimez, puis la détestez. Assez. Je ne veux plus en entendre parler. Ce scandale va bientôt passer. J'ai hâte que tout redevienne comme avant entre nous.

A l’académie

Rupert Norton : Bridgerton. - Tessa. Puis-je me joindre à vous ?
Benedict : Avec grand plaisir.

Tessa : M. Bridgerton sera ravi de vous recevoir avant que les deux "moi" ne l'assaillent.
Norton : Les… C'est remarquable. C'est votre plus belle œuvre.
Benedict : Peut-être qu'on a tous mérité un verre.
Norton : Je suis content de vous voir vous épanouir. Beaucoup pensaient que vous boiriez sans peindre.
Benedict : Pourquoi penseraient-ils ça ?
Norton : Vu votre acceptation. Vous êtes entré grâce à…
Tessa : Rupert.
Benedict : Éclairez-moi, s'il vous plaît. De quoi…
Norton : Le don généreux de votre frère à l'Académie. C'est ce qui a assuré votre place. Vous l'ignoriez ?

Chez Lady Danbury

Kate : Lord Bridgerton.

Anthony : Je suis heureux que vous soyez revenue à vous.
Kate : Il paraît que vous m'avez trouvée et ramenée en lieu sûr.
Anthony : Je dois cela à notre première course dans le parc. Sans cet instant mémorable, qui sait ce qui aurait pu arriver ?
Kate : Merci pour les fleurs. Y a-t-il autre chose, monsieur ?
Anthony : Je suis venu vous voir. Le lendemain. Pour m'excuser. Vous méritiez bien plus que cela. J'ai pris des libertés. Je… Je ne voulais pas que ça arrive comme ça, alors… Je voulais m'excuser.
Kate : C'est fait…
Anthony : Et demander votre main. Miss Sharma. Je suis là, et je…
Kate : Quoi ? Non. Vous ne me devez rien. Je rentre en Inde. Une fois mes soucis avec ma sœur réglés, je rentrerai en Inde. C'est décidé.
Anthony : Et qu'en est-il des finances de votre famille ?
Kate : Lady Danbury a gentiment proposé de parrainer ma mère et ma sœur une autre saison. Elles s'en sortiront seules, vu que je ne suis d'aucune aide.
Anthony : Vous choisissez de fuir.
Kate : Allez-vous-en. Allez-vous-en !

A l’imprimerie

Theo : Ça pourrait être l'autre modiste.
Eloïse : Elle a été ruinée par Whistledown qui louait Mme Delacroix.
Theo : Elle doit donc cacher quelque chose.
Eloïse : C’est possible. Mais elle est assez habile. Si Madame Delacroix est mêlée à tout ça, jamais elle ne l’avouera. Un nouvel indice qui ne mènera nulle part. Ne vous inquiétez pas.
Theo : Pardonnez-moi. Je…
Eloïse : C'est absurde.
Theo : Je ne…
Eloïse : Non, toute cette histoire est absurde. Nous rencontrer ainsi n’est pas décent.
Theo : C'était votre idée.
Eloïse : Je le sais. Je… Je le sais. Je suis désolée de vous faire perdre votre temps.
Theo : Vraiment ? Ou bien vous abandonnez pour d'autres raisons ?
Eloïse : Les langues s’agitent déjà à notre sujet. Je me fiche souvent de ce qu'on pense de moi, mais oui, vous comptez pour moi. Et si on continue, je m'en voudrai si je vous apporte des ennuis.
Theo : J'aurais dû me douter... que vous n'étiez pas différente des autres jeunes filles de votre rang. Ce n’est pas grave, miss Bridgerton. Vous avez fait une brève incursion dans mon monde pour essayer d’oublier vos privilèges acquis sans mérite au berceau. Il est temps de reprendre votre vie et je vais reprendre la mienne. Désolé de ne pas avoir pu vous aider à trouver votre chroniqueuse. Bonne chance.
Eloïse : Théo

Chez Lady Danbury.

Edwina : Tu ne devrais pas te lever toute seule.
Kate : Je me sens mieux. Plus reposée que je ne l'aie jamais été. Cela a été une saison éprouvante. Edwina.  Je sais que regagner ta confiance ne sera pas chose aisée. Mais je suis prête à essayer peu importe le temps que ça prendra.
Edwina : Quand tu étais alitée, je voulais juste que tu ailles mieux. Mais maintenant, j'ai des questions. Le vicomte et toi avez toujours eu un lien ? Tu m'as menti depuis le début ?
Kate : Je me mentais à moi-même. Peut-être… qu'il y avait quelque chose entre nous, mais… je ne l'ai réalisé que trop tard.
Edwina : Mais après, pourquoi ne m'as-tu rien dit ? Pourquoi attendre que je m'en aperçoive toute seule dans mon coin ?
Kate : Je pensais pouvoir nier mes sentiments. Mais… Ils étaient trop forts.
Edwina : Quand j'ai su pour ton accident, j'ai réalisé que je ne te connaissais pas vraiment. Et tu ne te connais pas non plus. Kate, j'en ai assez de jouer un rôle. Je veux me connaître et savoir qui tu es également. Je ne suis pas sûre d'aimer les jeunes filles qu'on prétend être. Et si nous décidions d’inviter nos nouveaux moi à ce bal que donnent les Featherington, ce soir ?
Kate : Bonne…
Edwina : Je ne veux pas que tu y ailles pour moi. Quoi que tu décides de faire, j'espère que c'est par honnêteté envers toi-même, et pour personne d'autre.
Kate : Entendu.

Dans le jardin des Bridgerton

Eloïse : Bonsoir. L’air est doux
Benedict :
Tu sembles mélancolique comme si tu avais le cœur brisé.
Eloïse : Tu aurais déjà eu le cœur brisé ?
Benedict : Pas précisément en effet. Mais je l'ai ressenti en peinture. Face à un portrait de Gainsborough ou un ciel de Turner.
Eloïse : Et que ressent-on devant un Bridgerton ?
Benedict : Une vive déception. Un manque d'inspiration.
Eloïse : Les cours ne se passent pas si bien ?
Benedict : Je suis un imposteur, Eloïse. Il s'avère qu'Anthony a payé, a monnayé ma place à l’académie.
Eloïse : Cela ne veut pas dire que tu n'aurais pas été pris. Je connais également ce sentiment d’imposture. Parader aux bals en chapeau à plumes, prétendre être quelqu'un que je ne suis pas. Je ne veux pas aller à ce bal ce soir, même si je sais que Pénélope y sera. Elle me trouve idiote aussi, en ce moment.
Benedict : Tu veux un cavalier ?
Eloïse : Quoi ? Bien sûr que non.
Benedict : Parce que je suis libre, apparemment. Deux imposteurs ensemble ?

Gregory : Anthony.
Anthony : Gregory. Tu n'es pas couché ?
Gregory : Je n’arrive pas à dormir.
Anthony : Un souci ?
Gregory : Mon prof de latin le croit. Il m'a disputé. Il me croit stupide. Pardon de te déranger. Je vais…
Anthony : Grégory. Attends. Approche. Ton professeur ne te croit pas stupide. Je l'effraie. Je vous en demande trop, à lui et à toi. Et à tout le monde.
Gregory : Ai-je le même caractère que lui ? Ou était-il comme toi ? Père.
Anthony : Il était… Il était comme nous deux. Il avait mon sérieux, peut-être. Il était farceur comme toi.
Gregory : Vraiment ?
Anthony : Un jour, il a mis de la glue dans les chaussures de Benedict.
Gregory : J'aurais aimé lui faire une farce.
Anthony : Moi aussi. Nous ne parlons pas suffisamment de lui n’est-ce pas.
Gregory : Je connais si peu de choses de lui. Il faut dire que j’ai accepté d’ouvrir mon cœur bien trop tard sur bien trop de sujets .Notre père était l’homme le plus digne que j'aie connu. Il aimait rire, bien sûr, mais… c’était quelqu’un de courageux et n'avait jamais peur de se battre. Pas uniquement pour sa famille, mais pour toutes sortes d’enjeux aussi

Chez Lady Danbury

Mary : Ma chérie. Comment vous sentez-vous ?
Kate : Bien. Je me sens bien.
Mary : Vous n'êtes pas prête pour le bal.
Kate : J'ai tant à faire avant de partir, et je ne suis pas sûre de vouloir y aller.
Mary : J'espère que vous ne rentrez pas en Inde pour fuir les difficultés. Je connais ce sentiment, et sachez que ce n'est pas le bon choix. Je déteste vous voir ainsi.
Kate : C'est ma faute, maman. Tout ce qui s'est passé.
Mary : Edwina vous pardonne. Moi aussi.
Kate : Mais je ne me pardonne pas. Mon rôle était de l’épauler. Aider notre famille, et je…
Mary : Vous n'auriez pas dû être seule à guider Edwina. J'ai manqué à mon devoir.
Kate : Vous pleuriez Appa.
Mary : Vous aussi. Et après avoir déjà perdu votre mère. Kate…
Kate : Vous m'avez accueillie comme votre fille et ne m'avez jamais traitée différemment. Toutes mes réussites, c’est à vous que je les dois.
Mary : Vous ne me devez rien. Vous n'avez jamais eu à mériter votre place parmi nous. Je vous ai aimée depuis le premier jour. L'amour n'est jamais dû. Vous êtes entrée dans ma vie en tant que fille, et je ne vous ai jamais vue autrement. Je… Cela m'attriste que vous ne pensiez pas mériter tout l'amour du monde.
Kate : Il m’a demandé de l'épouser. Le vicomte.
Mary : Quoi ?
Kate : Et je n'ai pas pu accepter, maman. Il me l’a demandé par obligation, par devoir, parce que nous avons… Il ne m'aime pas, maman. Et je… Je ne pouvais pas accepter.
Mary : Ma chérie.

Chez les Featherington.

Portia : Exquis. N'est-ce pas ?
Prudence : C'est un peu un avant-goût de mon mariage avec Jack, je suppose. Dansera-t-il enfin avec moi ce soir ?
Philippa : Pas s'il sait ce qui est mieux pour lui.
Portia : Je vais m'évanouir. Ce bal est vraiment mon couronnement. Votre Majesté.

Eloïse : C’est au-dessus de mes forces ce soir. Désolée, je vais encore vous décevoir.
Violet : La seule chose qui me décevrait, ce serait de vous voir attacher de l’importance à ce que pensent les autres. Cela ne vous ressemblerait pas. Je ne veux plus que vous me cachiez des choses à l’avenir. Donc, vous avez tenu presque toute la saison. Ce serait dommage de tourner les talons.
Benedict : Allons y
Eloïse : Je suis prête.
Valets : Fife était avec son amie dans un placard, apparemment. Pendant 20 minutes, si vous pouvez le croire.
Eloïse : Pénélope
Pénélope : Eloïse
Eloïse : Vous passez une bonne soirée ?
Pénélope : Moi non plus.
Eloïse : Vous aviez raison pour Theo. C'était une erreur de le fréquenter. J'ai suivi votre conseil et c'est fini. Il l'a mal pris, mais je pense que c'était le bon choix.
Pénélope : Éloïse…
Eloïse : Merci de veiller sur moi. Vous êtes une véritable amie.
Pénélope : Votre quête de lady Whistledown…
Eloïse : Est finie. C’est terminé pour de bon. On va pouvoir parler d'autre chose.
Pénélope : Parlons de lord Fife… Il aurait passé du temps avec miss Goring dans un placard. Inimaginable
Eloïse : D'où tenez-vous ça ?
Pénélope : Miss Goring est là-bas, à se mettre du papier dans le décolleté. On sait pour qui. Regardez.
Eloïse : Vous êtes fine observatrice, Pénélope

Edwina : Je suis heureuse que tu sois là.
Kate : Je n’allais pas rater notre dernière soirée ensemble avant mon départ.
Edwina : Alors, qu'en dis-tu ? Si nous allions sur la piste de danse ?
Kate : Avec qui ?
Edwina : Toutes les deux. Que pourraient-ils bien dire de plus sur nous que nous n’ayons déjà entendu. Et ton flirt avec la mort ne serait pas meilleur atout aux yeux de la bonne société ?
Colin : Vous savez que vous dansez avec un Bridgerton ruiné ?
Cressida : Je suis toujours heureuse d’attirer l’attention.
Colin : J’aime le magnifique collier que vous portez. Un cadeau de lord Featherington ?
Cressida : Dix-sept rubis, rien que ça. Seriez-vous jaloux, M. Bridgerton ?
Colin : Éblouissant. Mais le fermoir est cassé.
Cressida : Vraiment ?
Colin : Puis-je le faire réparer ? L’un de nos valets s'y connaît en bijoux.
Cressida : Vous n'inventez pas une excuse pour venir me voir, n'est-ce pas ? Feriez-vous cela ?
Colin : Venez avec moi.
Pénélope : Colin, cela pourrait être jugé scandaleux pour nous deux…
Colin : Il n'y a pas de gisement de pierres précieuses en Géorgie. Votre cousin, Lord Featherington… Je suis désolé de vous le dire, mais je me suis renseigné sur lui. Ce n'est qu'un charlatan.
Pénélope : Quoi ? Que dites-vous ?
Colin : Si j'ai raison, alors ce collier…
Jack : Pénélope ? M. Bridgerton ?
Portia : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Colin : Ça veut dire… que ce collier est un faux, il est en verre. Vous êtes un escroc. Comment pouvez-vous abuser ces pauvres dames Featherington, sans père ni mari pour les protéger ? Loin de moi de rendre cette affaire publique ne serait-ce que par respect pour leur réputation. Mais je vous demande de restituer tous les fonds que vous avez collectés et de quitter cette ville séance tenante.
Pénélope : Maman ?
Portia : Je vais régler cette affaire. Ne vous en faites pas pour Monsieur Bridgerton.
Jack : Nous devons accélérer nos plans. J’ai entreposé l'argent dans le coffre. Nous allons poursuivre cette soirée et prendre demain le premier bateau pour les Amériques.
Portia : Demain ? Mais c'est bien trop tôt, monsieur. Et avez-vous pensé à mes filles ?
Jack : Elles nous rejoindront après.
Portia : Après quoi ?
Jack :  Elles n’ont qu’à partir avec nous. Mais il sera difficile de les convaincre en pleine nuit d'un départ pour les états du Sud. D’une certaine façon, ce sera pour moi un soulagement.
Je n'aurai pas à finaliser mon mariage avec Prudence. Cela ouvre d'autres perspectives pour l'avenir. N’est-ce pas ? Nous devrions rejoindre les invités.

Pénélope : Colin.
Colin : Vous allez bien ?
Pénélope : Oui.
Colin :  Bien. Parce que nous allons danser. Je me suis répété ce discours dans ma tête pendant des heures. S'il ne rend pas l'argent et ne vous laisse pas tranquille, je lui tiendrai un autre langage, croyez-moi.
Pénélope :  Vous avez été remarquable Colin . Merci de veiller ainsi sur nous.
Colin : Je veillerai toujours sur vous, Pénélope. Vous comptez pour moi.
Pénélope : Tout comme vous pour moi.
Edwina : Tu ne pourras pas l'éviter toute la soirée. Et tu ne devrais pas essayer. Du moins, pas à cause de moi. Montre-leur la grande sœur que je connais. Plaisante, intrépide et pleine d’émotion. Vainc ta peur, écoute enfin ton cœur au lieu d’agir sans cesse à l’opposé de ce qu’il te dicte. Tu as passé tellement de temps à vouloir me mettre en lumière. Il est grand temps à présent de briller à ton tour.
Kate : Lord Bridgerton.
Anthony : Miss Sharma. J’étais sur le point de partir. Je crois qu’il nous faut maintenir une certaine distance dans la mesure où...
Kate : Peut être que non. Il est possible que les spectateurs aient pour moi une certaine pitié. Je suis allée au bal quelques jours après une terrible blessure à la tête. Peut-être a-t’il fallu que quelqu’un me soutienne. Qu'on s'assure que j'aille bien. Et vous vous trouviez près de moi.
Anthony : Combien ?
Kate : Trois. Allez vous m'inviter à danser ? Une dernière fois.
Anthony : Vous allez y consentir ?
Kate : Voulez-vous arrêter ?
Anthony :  Ne me quittez pas des yeux. Les autres n’importent pas.
Lady Cowper : Quel scandale.
Miss Eaton : C'est pour ça que le mariage de la sœur a été abandonné ?
Charlotte : Non, mon enfant. Ce mariage n'a pas eu lieu parce qu’il n’était plus du gout de votre reine. Un fait qui a du échapper à lady Whistledown.
Edwina : Je trouve qu’ils forment un couple magnifique.
Charlotte : Oui, magnifique, de toute évidence. DE TOUTE EVIDENCE !
Courtisans : Oui, Votre Majesté. - Oui. - Bien sûr.
Charlotte : Alors pourquoi personne d'autre ne danse ?  - Miss Edwina, vous ai-je parlé de mon neveu ? Il est prince. Et il est disponible.
Portia : Tout le monde dehors. J'ai une surprise pour vous tous.

Pénélope : Eloïse !
Eloïse : D’où vous vient tout cet argent ?
Pénélope : Vous fouillez dans mes affaires ?
Eloïse : Répondez-moi. Répondez.
Pénélope : Ce ne sont pas vos affaires.
Eloïse : Ce ne sont pas mes affaires. Je vois. Et en quoi consistent vos affaires en vérité, Pénélope ? J’ai été frappée ce soir de vous entendre me rapporter ces commérages. Je ne vous avais jamais entendue parler ainsi. C’était peut-être arrivé auparavant, mais c'était la première fois que j’entendais cela de votre bouche. Ils m’ont semblé tellement familiers. Vos mots. Et je ne parle pas seulement du contenu ou du sujet traité, mais du style. Comme si c’était écrit, composé. Comment expliquez-vous cela ?
Pénélope : Par votre lecture excessive de Whistledown. Sa voix résonne dans votre tête, Éloïse.
Eloïse : C’est ce que j’ai d’abord pensé. Mais j'ai également pensé que faisant tapisserie, vous étiez toujours disposée à glaner en cachette la moindre bribe de commérage et comment se fait-il qu’ayant exprimé mon aversion pour la désignation d’un diamant en début de saison, Whistledown a critiqué cet état de fait très peu de temps après et qui d’autre était mieux placé que vous pour savoir que miss Thompson se trouvait enceinte. Et ensuite, vous m’avez parlé de nombreuses médisances sur ma relation à Théo sauf que si ça avait été vrai, il y a bien longtemps que Whistledown en aurait parlé. C’est même la raison de votre association avec Mme Delacroix parce que c’est quelqu’un que j’avais déjà écarté. Parce que tout ceci vous bénéficiait
Pénélope : Eloïse je suis désolée. Je suis navré, vous avez entièrement raison mais j’ai tenté de vous protéger.
Eloïse : C’est ce que vous avez cru faire en m’insultant dans votre dernier feuillet ? Vous dévoilez à toute cette société des choses que je vous avais confiées
Pénélope : Pour convaincre la reine que ce n'était pas vous. C’était le seul moyen de vous sauver.
Eloïse : La seule personne que vous souhaitiez sauver, c’était vous afin de continuer d’amasser de l’argent au prix de la vie des autres. Au prix de miss Thompson, de mon frère, au prix de toute ma famille, au prix de toute votre famille. C’est à cause de vous que j’ai mis un terme à mon amitié avec Theo, l’une de mes rares joies de ma vie minée à cause de vos actions qui ne servent que vos propres intérêts.
Pénélope : Vous n’avez pas idée du supplice que ça a été de ne pas vous mettre dans la confidence, de me dissimuler à tous pendant si longtemps ! Whistledown était tout ce que j’avais, j’ai décidé d’arrêter, de tirer un trait et j’ai écrit ce que j’ai écrit, j’ai renoncé à poursuivre pour vous.
Eloïse : Je ne sais pas qui vous êtes. Je vous regarde et je ne ressens que de la pitié pour vous. Vous vous êtes isolée ici dans cette pièce pour écrire en secret votre feuille à scandale, ternissant l’image de tout un chacun parce que trop effrayée pour affronter la réalité en face. Si, je sais qui vous êtes, Pénélope. Une fille insipide qui fait tapisserie.
Pénélope : J’aurai fait quelque chose au moins. Vous n’avez jamais rien fait d’autre que parler de projets à accomplir. Vous avez de grandes ambitions, de beaux projets mais je suis la seule à avoir réalisé quelque chose d’important et ça vous est intolérable. Et vous, qui êtes-vous après tout.
Eloïse : Je ne veux plus jamais vous voir ni vous parler de ma vie.
Portia : Par ici, chers amis. Les véritables festivités vont bientôt commencer.
Jack : Si nous devons partir, nous leur aurons offert une mémorable fête d’adieu
Portia : C’est moi qui offre une mémorable fête d’adieu pour vous. J’ai demandé aux domestiques de réunir vos affaires, l’essentiel de vos affaires du moins. Vous allez prendre le prochain bateau pour l’Amérique et disparaitre de nos vies.
Jack : Je croyais que nous partions ensemble.
Portia : Non. Vous allez partir, tout seul.
Jack : Écoutez …
Portia : Restez où vous êtes. Je vous interdis de me toucher.
Jack : Vous et moi, nous formons une équipe et d’une remarquable efficacité.
Portia : J'ai déjà une équipe. J’ai trois jeunes filles, souvent agaçantes et contrariantes mais ce sont mes filles. Et il est clair qu’elles vous indiffèrent complètement alors je vous chasse et je vous laisse avec votre meilleur ami, vous même.
Jack : Mais votre rôle dans ce coup monté est aussi important que le mien, si ce n’est plus.
Portia : Pensez-vous vraiment que les gens croiront qu'un homme aussi sûr de lui et qui s’exprime aussi bien ait eu besoin d'une femme pour l’aider à réaliser son plan ? d’une femme elle-même victime ayant investi ses dernières économies dans cette escroquerie. Il y a des traces de cela, monsieur. Je conserverai l’essentiel des sommes collectées pour mes besoins et ceux de mes chères et tendres et j'ai demandé à Mme Varley d'imiter votre signature sur un document attestant que dès que mes filles auront un héritier, l’intégralité des biens leur sera transféré. Varley a une écriture remarquable mon cher. La bonne société sera bien sur outrée de découvrir que vous avez fui avec l'argent que vous avez soutiré en abusant de sa naïveté. Ne vous gênez pas pour leur expliquer la situation ils sont tous là
Jack : Vous êtes diabolique.
Portia : Je suis une mère, rien qu’une mère. Et votre situation n’est pas pire que lorsque vous êtes arrivé sans le moindre sou

Pénélope : Avez-vous vu Éloïse ? Éloïse Bridgerton ?
Lord Fife : Pénélope Featherington ? Vous dansiez avec elle de façon intéressante. Vous courtisez cette fille, Bridgerton ?
Colin : Etes vous fou ? Loin de moi l’idée de vouloir courtiser Pénélope Featherington. N’y songez pas, même dans vos fantasmes les plus extravagants.

Benedict : J'ai décidé de quitter l'Académie.
Anthony :  Pardon ? pour quelle raison ?
Benedict : Je suis au courant pour ta donation mon frère. Une façon de m’aider qui est bien maladroite. Peut être avais tu senti que je n’étais simplement pas assez …
Anthony : Oh Benédict, je t’en prie, tu parles comme moi. Si tu veux peindre, peins et tu as tellement d’autres talents dont ces dispositions naturelles à identifier les besoins des autres avant qu’ils ne les cernent eux-mêmes. C’est un talent que j’ai mis bien du temps à acquérir et que je n’aurai jamais eu sans que tu m’ouvres les yeux.
Benedict : Profite du restant de ta soirée mon frère.

Anthony : Comptez-vous toujours retourner en Inde ?
Kate : J'ai la bénédiction de ma sœur et celle de ma mère. Et la reine a sauvé nos familles de la ruine.
Anthony : Votre famille vous est très chère.
Kate : Tout autant que la vôtre l’est.
Anthony : J'avais peur de vous perdre. C'est pour ça que je ne suis pas venu vous voir. Je ne pouvais pas me résoudre… Je vous aime. Et ce, depuis notre rencontre dans le parc. Je vous ai aimée à chaque danse, à chaque promenade, à chaque fois qu'on a été ensemble. Acceptez-le ou pas. Vous ne l'accepterez sûrement pas. Mais vous devez le savoir dans votre cœur. Vous devez le sentir parce que je le sens. Je vous aime.
Kate : Je ne sais quoi dire.
Anthony : Ne dites rien.
Kate : Je crois qu'il n'y a rien d'autre à dire à part que je vous aime aussi.
Anthony : Je veux une vie qui nous convienne à tous deux. Je ne suis pas parfait, mais je me ferai humble devant vous, car je ne peux imaginer ma vie sans vous, et c'est pour ça que je veux vous épouser.
Kate : Vous savez qu'il n'y aura jamais un jour où vous ne m'énerverez pas.
Anthony : C'est une promesse, Kathani Sharma ?
Kate : Oui Oui, c'est une promesse.
Anthony : Très bien. On dirait qu'on est enfin d'accord.
Kate : Je suppose que oui.
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Certains disent que le silence est parfois plus éloquent que les mots. Personne ne sait cela mieux que moi
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Au club de Mondrich

Colin : Vous aviez raison au sujet de lord Featherington. Je dois m'excuser pour ma façon d'agir. Je devais gagner sa confiance.
Mondrich : Une victoire que je ne peux savourer.
Colin : Vous devriez aussi vous servir un verre. Je leur ai dit que cet endroit était tenu par un homme honorable qui servait un bon alcool. Ils ont souhaité venir. Je vous suis redevable, M. Mondrich. Merci.
Alice : Retrousse tes manches. Nous avons des clients.
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C'est dans le silence qu’on peut trouver la vérité. Pour cela, la seule chose à faire c’est tendre l’oreille.
Je sais qu'il y a toujours des moments où le silence est nécessaire.
Et bien sûr, d’autres moments où ce n’est pas le cas.
Cher lecteur, vous pensiez que l’on m’avait réduite au silence, hé bien, vous aviez tort. Et s'il y a bien une chose que vous devez savoir à présent, c'est que votre chroniqueuse ne peut pas se taire bien longtemps.
Sincèrement vôtre, lady Whistledown.

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Anthony : Vicomtesse. Vous vous êtes surpassée aujourd’hui.
Kate : Vous savez comme j’ai à cœur de remplir avec sérieux mes devoirs.
Anthony : Souhaitez-vous recommencer, je vous sens tellement dévouée, attentionnée.
Ce qui serait attentionné ce serait de rejoindre votre famille dehors avant qu'ils ne se rendent compte que nous les avons …

Violet : Oui ! Regardez-le !
Daphné : Oui, tu marches.
Eloïse : Ils sont partis six mois. Et on les attend encore six heures.
Daphné :  Six heures, ce n’est rien pour des jeunes mariés.
Lady Danbury : Les voilà.
Violet : Ce n'est pas trop tôt.
Colin : On peut commencer à jouer ?
Benedict : Tu veux en finir avec ta défaite inévitable ?
Eloïse : On t'a laissé le maillet de la mort.
Anthony : Pour moi ! Qu’à cela ne tienne !
Daphné : Prends le rose, Anthony. Ça ira bien avec ta gêne quand tu l'utiliseras.
Daphné : Qui va commencer ?
Hyacinthe : Newton ! Newton !
Benedict : Lui, je suppose.
Colin : Ça veut dire que le jeu a commencé.
Anthony : Il a pris votre tour.
Kate : Absolument pas.
Anthony : C'est votre chien.
Kate : Le nôtre.
Anthony : Je ne me souviens pas d'un tel accord.
Kate : C'est entre vous deux.
Anthony : Il ne m'écoute pas.
Kate : Mais moi, si ?
Daphné : Ils déclarent forfait, non ?
Anthony : Sûrement pas ! À moins qu'on en profite pour remonter ?
Kate : Et s'avouer vaincus ? Jamais.

À LA MÉMOIRE DE CAROLE PRENTICE

 

Rédigé par Mamynicky

 

2.08 –The Viscount Who Loved Me

Kate lies lifeless on the ground. Anthony rushes to her and covers her with his jacket.

Anthony : Stay with me. Come on, now. Stay with me.

He discovers blood in his hair. He takes her in his arms and takes her back to Lady Danbury.

Valet : My lord !
Anthony : Make room!
Mary : Oh, my God ! Kate !
Anthony : Call the surgeon at once !
Anthony : She has a cut on the back of her head.. I kept pressure on it, but it needs stitching.
Surgeon: Miss Sharma ? Can you hear me ?
Anthony : She needs more blankets. She’s shivering !
Chirurgien : Allow me to get to work.

Benedict : What happened ? My valet saw you carry Miss Sharma inside. Is she all right ?
Anthony : I do not know.
Benedict : Are you all right ?
Anthony : It’s my fault. It is all my fault.
Benedict : Anthony ! Anthony !

Passers-by on the street

Lady Eaton : Where is she ?
Maid : It’s been a week since she last published.
A lady : There should’ve been at least two issues by now, if not three.
Cressida : Perhaps she had nothing more to say about that radical ruffian, Éloïse Bridgerton.
A lord : You there. What’ve youd one with our scandal sheet ?
Delivery boy : Nothing today,j sir. Would you like a newspaper ?
Lord : Nonsense.

Featherington house

Prudence : I do hope Whistledown picks up her pen again in time to write about my forthcoming nuptials.
Philippa : Perhaps she rested her pen so she did not have to write about such an uninteresting affair.
Pénélope : Or perhaps she was done ruining the lives of others. Mama, I wish to visit Eloise. It has been a week.
Portia : You will not set foot into that household. Do you understand me ? So, where are we with, uh, Mr. Bridgerton ?
Jack : We are close. I’m set to meet with him this afternoon.
Portia : Very well. Do you not think it time for us to spend some of our earnings ? Our coffers are overflowing.
Jack : Well, I suppose I could use a larger gun cabinet.
Portia : I was thinking more of some kind of celebration. Varlery. Lord Featherington and I would like to give a ball.
Mrs. Varley : Excellent idea.
Prudence : So that we may finally celebrate our engagement ?
Portia : So that we may finally celebrate all of us. Varley, I want luster and glitter and gold. I want the best of everything. And we will call it « The Featherington Ball ».
Pénélope : How original
Mrs. Varley : I will have invitations sent out straight away, ma’am. Now… what about the Bridgertons and the Sharmas ? Considering the state of their households.
Prudence : It would be titillating to see those two families in one place again.
Philippa : Everyone does love a touch of drama.
Pénélope : Everyone knows Miss Sharma is yet to awaken from her accident. Perhaps we shouldn’t make jest of her family at a time like this ?
Portia : Invite them all. They likely will not come, of course, poor souls, but let everyone be allowed to finally see how well we’re doing. After such a tragic year. I was thinking … (continues indistinctly)

Bridgerton house.

Violet : Roses and lilacs, I think, this time. Cheerful. Thank you, Mrs. Wilson.
Hyacinthe : Are you sending flowers to the Sharmas again ?
Violet : There’s nothing worse than rotting flowers when someone is unwell.
Benedict : We’re not attending this Featherington Ball, are we ?
Violet : Oh, I do not know. I suppose it is a good thng we were invited. On my walk this morning I was given the cut direct. Twice. At least Lady Whistledown does not seem to be writing about it.
Colin : She does not seem to be writing at all anymore. Is that not right, El ?
Violet : Éloïse, uh, perhaps a stroll with Penelope might help clear your mind.
Eloïse : The last thing Penelope needs is to be seen consorting with the likes of me. The Featheringtons know how bad this is. And you do too. Even if you refuse to admit.
Anthony : No one informed me that we have lost three staff in the last month. These are precisely the things I must know about.
Violet : We are not the only ones affected by our ill reputation of late, Anthony.
Anthony : Colin, would you care to inform me about anything ?
Colin : I do not take note of staff changes.
Anthony : What about our accounts ? You do not seem to take note of them either, since I spent the last two days balancing our books, only to discover that you have taken out a rather large sum. Whatever for ?
Colin : If you must know, I was exploring an investment with lord Featherington.
Anthony : This is just what makes the difficulties in this household. No one gives any thought as to how it must be managed.
Benedict : He is one and 20, Brother.
Eloïse : Is no one allowed to make their own decisions ?
Anthony : You, keep doodling. And do not ask me to speak of your activities. I wouldn’t know where to begin.
Eloïse : May I be excused ?
Colin : I must go too. But do not worry, Brother. I shall send you notice of every step I take today.
Benedict : Yes. Doodling awaits, I suppose.
Hyacinthe : I do have so much to read.
Gregory : I have my Latin.

They all go out.

Violet : How is she ?
Anthony : I do not know. I have not …
Violet : You have not been to see her ? It has been a week …
Anthony : Have I not made it clear, I’ve been busy ?
Violet : I would be lying if I said I was not worried about you, Anthony.
Anthony : I do not have time for this.
Violet : Well … perhaps you might wish to make time..

Foot valet  : Miss Éloïse. A package for you.
Eloïse : Oh, I do not want any …
Foot valet : You might want this one. I’ll be outside.

The printing press.

Theo : You got my note.
Eloïse : Why did you not tell me sooner ? Why did you continue lying to me ? Carrying on with me, when you knew, this entire time that the real Lady Whistledown has been using this very shop to print her scandal sheet.
Theo : I couldn’t tell you. Not when she was still watching me. Why do you think I ended things with you, despite wanting to do the very opposite ? I did not want her to see the two of us together. I didn’t want her to write cruelly of you.
Eloïse : A little late for that.
Theo : I owe you an apology, Miss Bridgerton. For everything. Whistledown has now taken her business elsewhere. Thought you deserve to know the truth.
Eloïse : I deserve more than that. She seems to have stopped writing at all. Which is why now is the perfect time to find her, when she is unsuspecting, and with your knowledge of her methods and my endeavors, I’m sure together we can finally unmask her. I must know everything you know.
Theo : The manuscripts came early mornings. Twice a week, usually.
Eloïse : You have the wrapping they came in ?
Theo : Never came in wrapping. They came sewn into silks.

Buckingam Palace.

Lady Danbury : I was pleased to receive your invitation today, Your Majesty. I had thought you might not wish to see me after the, uh, events of late.
Charlotte : Yes. I seem to have some time on my hands without Lady Whistledown to keep me occupied. I thought you might offer me some stimulating conversation. I never did learn the true reason why the viscount and his bride did not walk back down the aisle together. Did it have anything to do with Lord Bridgerton’s political radical of a sister ?
Lady Danbury : I would not know, ma’am. We have all been busy keeping the elder Miss Sharma in mind until, as we hope, she recovers … from her fall.
Charlotte : Of course. I shall send a few necklaces to express my sympathies.
Lady Danbury : That is kind of you.
Charlotte : It’s not a problem. Do you believe anyone else is bound for the aisle this season ? What about Lord Fife and that dour child who fancies herself a harpist ?
Lady Danbury : I am unaware of such a match. Lady Whistledown had a monopoly on such, uh, speculations, did she not ? Eh, perhaps it would do us all some good to find new interests.

Mondrich’s Club.

Alice : Mind your business, Will. And by «your business», I mean this bar. It needs tending.
Colin : So, then, where are these mines, exactly ?
Jack : I hesitate to say the exact location. I would not want other prospectors taking over nearby. Mondrich ! Pleasure seeing you here.
Colin : Werll, it is his bar.
Mondrich : Seems the lord is treating it more like his private office for conducting his schemes.
Jack : Schemes, is a rather unpleasant word, don’t you think ?
Mondrich : M. Bridgerton, you cannot be entertaining any of this in earnest. The man is a swindler.
Jack : I beg your pardon, Mondrich.
Mondrich : It is a trait he seems to share with his late cousin, someone I myself became involved with and whose unscrupulous actions I once mistakenly condoned. Perhaps you may be able to see it for yourself. The Featheringtons, giving the most lavish ball of the season. Quite a celebration for a family who …
Colin : Leave them out of it. The Featheringtons are a fine family whose reputation has been most unfairly traduced. I would be very careful of the accusations you make in future, as it hardly seems you can afford to drive away any more patrons. Perhaps we might find another place to conduct our business, Featherington ?

Featherington house.

Jack : Colin Bridgerton has taken the bait.
Portia : You may have allowed me to move into my bedchamber, but that does not mean you can just burst in unannounced.
Jack : My apologies.
Portia : Well, the ball is coming together delightfully. Gold flowers, gold drinks, gold everywhere. Do you not like gold ?
Jack : Now that Mr. Bridgerton is in, it seems we have well-nigh exhausted the entire ton.
Portia : But how can that be ?
Jack : We’ve been efficient. An excellent team.
Portia : Well, we can always make trips to visit the wealthy families in the countryside.
Jack : The wealthy families in the countryside are few and far between. Meanwhile, the families here will begin asking for a return on their investments before long. And then, well, this whole thing falls apart.
Portia : Do not tell me you have no plan of escape, my lord. 
Jack : We leave London. Travl to the Americas.
Portia : I will do no such thing.
Jack : You like being on top here, yes ? Well, then imagine how good i twill feel to be in a new city. Endless opportunity, endless wealth, for us to secure together. Portia, we could be an even better team without the restrictions of this godforsaken society. You do know that America has no royalty. You could be their queen. Think about it. Oh, and I do very much like gold.

Danbury house.
Edwina is at Kate's bedside, still unconscious

Edwina : You must not do this, Didi. You must not leave me like this. We have to … Please.
Kate : Edwina …
Edwina : Mama ! Lady Danbury ! Make haste !
Mary : Dearest ?
Edwina : She is awake !
Lady Danbury : Thank heavens. Send for the doctor.
Mary : Do you remembre ?
Kate : I remember riding in the park. And the fall. Oh, Mama, Edwina, I am so sorry.
Edwina : You must rest, Didi. Do not strain yourself.
Kate : Did Lord Bridgerton come to see me ?
Lady Danbury : He rescued you in the park. Gallantly, in fact. He brought you back here several days ago.
Kate : And since ? … I see. You are right. I must rest.

Bridgerton house.

Anthony : I will join the family in the drawing room momentarily.
Violet : Anthony !
Anthony : She’s awake ?
Violet : Mrs. Wilson heard from one of the maids. It is … unthinkable. Finding someone like that. Someone you love. I am sorry. I am so sorry that itw as you who was with your father that day. And I am … sorry for everything that happened in the days that followed. If I could go back and change things … You have no idea how much I wish I could change everything. It is what I think about every night before I close my eyes, and then again every morning before I open them. It will never go away.
Anthony : I do not think that I can see her.
Violet : Losing Edmund was the most difficult time of my life. And the pain that I felt … beyond description. But there is one thing that has given me at least some modicum of solace. It’s knowing that I would still choose the life I led with him, each and every time. And I would undoubtedly feel the same pain I felt all over again if I had to because real, true love is worth it. No matter what. Do not lose her, Anthony. You cannot lose her.

Geneviève Delacroix's shop

Geneviève : Mademoiselle Bridgerton. What are you doing here on your own ? I thought youd id not care for vêtements.
Eloïse : I am not here for dresses. I should, however, like to dress you down. You worked with her, did you not ? Lady Whistledown ?
Geneviève : Mon Dieu ! You have a fantastical mind.
Eloïse : I thought you were her at one point. That proved to be wrong. But I do realize you have boys taking packages in and out all day long, which puts you in the most perfect position to direct her issues to the printer without raising a single eyebrow.
Geneviève : I don’t know what you are talking about.
Eloïse : "Madame Delacroix is old, but at least she is capable. Not often Whistledown throws out a compliment.
Geneviève : I do not know many ladies who’d consider being called « old » a compliment.
Eloïse : Your business prospered after she wrote…
Geneviève : Miss Éloïse. It would be foolish of me to be engaged wich such a scandalous person. As foolish as it is for you to be p No oking around like this when I know what Whistledown recently wrote of you.
 Portia : Madame Delacroix, we would like to be gilded.
Pénélope : El…
Eloïse : Meet me outside. I realize you are not to be seen with me, but spare me just one moment. The print shop where Theo works was, in fact, Whistledown’s. He has told me everything.
Pénélope : Eloïse, I thought you had quit your hunt. Were Whistledown’s words not enough ?
Eloïse : You are not listening to me ! I am going to find her now !
Pénélope : Do not scream at me !
Eloïse : I am … I »m sorry. I…
Pénélope : People know you … you have been speaking to him. Theo. There’s been gossip about you and a man from the lower classes. You had to have heard people talking.
Eloïse : Who ? Who is talking ?
Pénélope : Servants. Those who have heard it from their houses. My sister asked me about it the other day.
Eloïse : I thought I had been discreet. Are you quite sure ? ?
Pénélope : Lady Whistledown has done you a favor. If she were to find out about this and write about it, then … Your family are already in a great deal of trouble. You’ve been consumed by thoughts of her for far too long. First, you love her. Then you hate her. It is enough. I do not want to hear about it anymore. This scandal of yours will soon pass. I look forward to the day when things’ll return to how they used to be between us.

The Academy of Arts

Rupert Norton : Bridgerton. - Tessa. Mind if I join you ?
Benedict : The more the merrier.
Tessa : M. Bridgerton will be happy to have you here before the two « me’s » gang up on him.
Norton : The … Uh, just … It’s remarkable. I should think it your best work to date.
Benedict : Well, perhaps we have all earned a drink.
Norton : I am glad to see you blossoming, Bridgerton. I think many of us at the Academy assumed you’d be all drink and no paint.
Benedict : Why ever would they assume that ? ?
Norton : Considering your acceptance. How it was based on, well, you know 
Tessa : Rupert.
Benedict : What … Enlighten me. Please. What …
Norton : Your brother’s large donation to the Academy. It’s what secured your place. I thought you knew.

Danbury house.
Anthony gets out of his car, a bouquet of flowers in his hand.

Kate : Lord Bridgerton.
Anthony : I’m glad to see you’re awake.
Kate : I hear it was you who found me and brought me home safe.
Anthony : I suppose I must be grateful for our very first race in the park. If it were not for that fateful moment, who knows what else could have happened ?
Kate : Thank you for the flowers. Was there something else, my lord ?
Anthony : I called on you. The morning after. I called on you to apologize. You deserved so much more than that. I took liberties. I …I did not want it to happen like that, so … I came to apologize.
Kate : Yes, you already said…
Anthony : And to ask you to marry me. Miss Sharma. I »m here, and I’m asking … Kate. I …
Kate : What are you doing ? No. My lord, I do not need you to ask me anything at all. I am returning to India. The moment I resolve matters with my sister, I am returning to India. It is decided.
Anthony : And your family’s financial affairs ?
Kate : Lady Danbury has offered to sponsor my mother and sister for another season. I am certain they will do perfectly well on their own, as it is clear I am of no help.
Anthony : You are running away.
Kate : Please go. Go !

The printing press.

Theo : Then perhaps it could be the other modiste.
Eloïse : The other modiste was driven out of business in part by Lady Whistledown praising Madame Delacroix.
Theo : So she must be hiding something.
Eloïse : Perhaps. But she is quite crafty. If Madame Delacroix is involved, she will never admit it. Yet another clue that will only lead nowhere. Oh. Do not bother yourself.
Theo : Forgive me. I …
Eloïse : This is absurd.
Theo : I would never ..
Eloïse : No, this whole thing, it is absurd. I .. We cannot continue to meet like this.
Theo : This was your idea.
Eloïse : I know. I … I know it was. And I am sorry for wasting your time.
Theo : Are you ? Or are you suddenly dropping out of this hunt for other reasons ?
Eloïse : People are already talking about us, Theo. And, no, I do not normally care what other people think, but, yes, I care about you. And if we continue on like this, I could not live with myself if you are the one who has to face the consequences.
Theo : I should have known. That you could not be any different from all other ladies. It’s all right, Miss Bridgerton. You dipped your toe into my waters, trying to make yourself feel better about the unearned advantages of your birth. Now you can go back to your life, and I can go back to mine. I’m sorry I couldn’t help you find your writer. Best of luck.
Eloïse : Théo

Danbury house.

Edwina : Kate ! You should not be up on your own.
Kate : I am feeling much improved. The most rested I have felt in years, after a week in bed, in fact. It has been a rather strenuous season. Edwina, I know earning your trust again will not be simple. But I am willing to continue to try, however long it might take.
Edwina : When you were unwell, all I cared about was you getting better. But now that you are, I do have questions. Was there always something between you and the viscount ? Were you lying to me all along ?
Kate : I was lying to myself. Perhaps … there was something between us, but I truly did not know it until it was too late.
Edwina : But once you knew, why did you not tell me ? Why wait for me to put it together on my own like a fool ?
Kate : I thought I could deny my feelings. They were too strong.
Edwina : When I found out about your accident, all I could think of is how I do not even know you. Nor do you know yourself. Kate, I am done with playing a part. I want to know myself, truly, and to know who you are too. Because I am unsure I like the young ladies we’ve both been playing. Might we bring our new selves to this ball the Featheringtons are giving tonight ?
Kate : Oh, Bon …
Edwina : I do not want you to attend for me. Whatever action you now wish to take, I only hope it is because you are being truthful to yourself, and not because of anyone else.
Kate : Heard.

Bridgerton Garden.

Eloïse : Good evening. The air is sweet.
Benedict :
You seem to have the melancholy of heartbreak about you.
Eloïse : What would you know about heartbreak ?
Benedict : I would not, really. But I have felt it in paintings. In a Gainsborough portrait or … a Turner sky.
Eloïse : And what does one feel in a Bridgerton ?
Benedict : Disappointment. Lack of inspiration.
Eloïse : Art Academy not going so well ?
Benedict : I am an impostor, El. Turns out Anthony himself bought my seat at that table.
Eloïse : That does not mean you would not have been accepted on your own. I, too, know what it is like to feel oneself an imposter. Parading around ballrooms in feathered frocks, pretending to be someone I am not. I truly do not want to go to this dreadful ball tonight, even if I know Pen will be there. She finds me quite foolish too, at present.
Benedict : Would you like a companion ?
Eloïse : What ? Of course I would not.
Benedict : Because … I am apparently free. Impostor party of two ?

Anthony is thoughtful in the office.

Gregory : Brother.
Anthony : Gregory. Should you not be in bed ?
Gregory : I cannot sleep.
Anthony : Is something wrong ?
Gregory : My Latin teacher believes so. He yelled at me. Thinks I am stupid. I am sorry for disturbing you. I shall …
Anthony : Grégory. Wait. Come here. Your Latin tutor does not think you are stupid. He thinks I am frightening. I ask too much of him, and of you. And of everyone, really.
Gregory : Am I like him at all ? Or was he more like you ? Father.
Anthony : He was … He was like both of us, really. He had my seriousness, perhaps. He shared your love of a prank.
Gregory : Did he ?
Anthony : He once put glue in Benedict’s shoes.
Gregory : I wish I could have played a prank on him.
Anthony : I wish so too. We do not talk about him enough, do we ?
Gregory : I do not know much about him at all.
Anthony : That is because I have shown up far too late for far too many things. Your father was the best man I’ve ever known. He was good for a laugh, of course, but … he was courageous, and never afraid to fight. Not just for his family, but for everything else too.

Danbury house.c

Mary : Dearest. How are you feeling ?
Kate : Oh. Well. Uh, I am feeling well.
Mary : I see you are not yet dressed for the ball.
Kate : I have much to pack before I depart, and I am still unsure whether I would like to attend tonight.
Mary : Kate. I hope your return to India is not because of some eagerness to flee what is difficult. I know the feeling too well, and I can tell you, it is never the wise choice. Oh, I hate seeing you like this.
Kate : It is my fault, Mama. Everything that has happened.
Mary : Edwina forgives you. I forgive you.
Kate : But I do not forgive myself. I was supposed to help her. To help our family, and instead …
Mary : It is not right that you were left to guide Edwina alone. That was my failing.
Kate : You were grieving Appa.
Mary : But so were you. And after already lost your mother too. Kate…
Kate : You took me in as your own. And you never treated me any differently. Everything I … I did, I owed it to you.
Mary : You owed me nothing. Oh … You never had to earn your place in this family. I loved you from the day I met you. Oh, love is not something that is ever owed. You came into my life… as a daughter, and I never saw you as anything else. It grieves me to think you do not believe you deserve all of the love in the world.
Kate : He was going to ask me to marry him. The viscount.
Mary : What?
Kate : And I could not allow it, Mama. He was going to ask me out of mere obligation, some misguided notion of duty after the two of us … He does not love me, Mama. Oh, and I … I could not allow it.
Mary : Oh … My darling, my darling …

Featherington house. Ball.

Portia : Exquisite. Is it not ?
Prudence : We might think it a foretaste of my wedding to Cousin Jack, I suppose. Might he finally dance with me tonight ?
Philippa : Not if he knows what is best for him.
Portia : Oh, I shall swoon. This ball is truly my crowning achievement. Your Majesty !

Eloïse : I … I cannot do this tonight. I am sorry, Mama. I fear I must disappoint you yet again.
Violet : The only thing that’d disappoint me is seeing you care what anyone else thinks. That would not be you. I do not want you keeping things from me ever again. Now, you have come thus far this season. It would be a shame for you to turn back now.
Benedict : Steady.
Eloïse : And ready.

Valets : Fife had his lady friend in a closet, apparently. For 20 minutes, if you can believe it.
Eloïse : Pén.
Pénélope : Ooh. El.
Eloïse : Enjoying your evening ?
Pénélope : Me neither.
Eloïse : You were correct… about Theo. It was a mistake, ever getting involved with him. I took your advice, and I extricated myself. He did not take it well, but I think it was the necessary choice.
Pénélope : Éloïse…
Eloïse : Thank you … for protecting me. You are a true friend.
Pénélope : So your Lady Whistledown search…
Eloïse : … is over. She is gone for good. I suppose now we can finally speak of other things.
Pénélope : Perhaps we might speak of Lord Fife. I hear he recently spent a good deal of time with Miss Goring in a closet. For what, I cannot imagine.
Eloïse : Wherever did you hear that ?
Pénélope : Miss Goring is over there,alongside the lemonade table, secretly fixing tissue paper in her bosom. Now we know who for. Look.
Eloïse : What a keen observation, Pen.

Edwina : I am glad you decided to come.
Kate : I could not miss out on one last evening with you before I go.
Edwina : Then what do you say ? Might we take to the dance floor ?
Kate : With whom ?
Edwina : Ourselves. They cannot possibly say anything about us that we have not heard before. And should your brush with death not be our best social capital yet ?
Colin : You realize you’re dancing with a ruined Bridgerton, Miss Cowper ?
Cressida : I enjoy keeping people alert.
Colin :  And I enjoy that beautiful necklace you are wearing. A gift from Lord Featherington ?
Cressida : Seventeen rubies, in fact. Do you grow jealous, Mr. Bridgerton ?
Colin : Mmm, dazzling. Except the clasp is broken.
Cressida : Is it ?
Colin : Might I mend it for you ? The Bridgerton valet has a way with jewelry.
Cressida : You would not be making up an excuse just to call on me, would you ?

Colin : Come with me.
Pénélope : Colin, it could be thought quite scandalous for the two of us…
Colin : There are no gemstone mines in Georgia. Your cousin, Lord Featherington, I’m sorry to be the one to tell you this, Pen, but, well, I have looked into him. I believe he is nothing but a mere charlatan.
Pénélope : What ? What are you saying ?
Colin : I am saying,if I am right, then this necklace …
Jack : Pénélope ? M. Bridgerton ?
Portia : What is the meaning of this ?
Colin : The meaning is … that this necklace is a fraud, made of glass. Just like you. How dare you take advantage of these poor ladies Featherington, without a father or a husband to protect them ? It is out of concern for their reputation alone that I will only address this matter in private. But I expect you to return all of the funds you have collected, and leave town at once.
Pénélope : Mama ?
Portia : I’ll deal with this. Thank goodness for Mr. Bridgerton.
Jack : We must accelerate our plans. The money is packed into the chest. We will finish the evening and catch the first ship tomorrow to the Americas.
Portia : Tomorrow ? But that’s much too soon, my lord. And what about my young ladies ?
Jack : We shall send for them after.
Portia : After ? After what ?
Jack :  Well, they can come with us. Although I am certain it will be hard to convince them of a midnight flit to the Southern states. In some ways, this will be a relief. I will no longer have to go through with my proposed marriage to Prudence. There will be other possibilities for the future. Yes ? We should return to the party.

Pénélope : Colin.
Colin : Are you all right ?
Pénélope : I believe so.
Colin :  Good. Because we are dancing. I had been rehearsing that speech in my mind for hours. If your cousin does not return the money and leave your family alone, I will have another thing to say to him.
Pénélope :  You werer astonishing, Colin. I cannot thank you enough for looking after us.
Colin : I will always look after you, Penelope. You are special to me.
Pénélope : As are you … to me.

Edwina : You will not be able to avoid him all night, Didi. And you should not attempt to. At least, not on my behalf. Be the sister I know that you are. Be funny and brave and feeling. Be unafraid to follow your heart after doing the exact opposite for far too long. You have spent so much of your time shining your light on me. It is time for you to shine all on your own.

Kate : Lord Bridgerton.
Anthony : Miss Sharma. I was just on my way outside. We should continue to keep our distance between us, in light of the …
Kate : Perhaps we should not. Perhaps the spectators might take pity on me. I was on the dance floor days after a terrible injury to the head. Perhaps I needed someone to steady me. Make sure I was all right. Perhaps you were the first person I found.
Anthony : How many ?
Kate :  Three. Are you going to ask me to dance ? One last time ?
Anthony : Are you going to say yes ?
Kate : Do you want to stop ?
Anthony : Just keep looking at me. No one else matters.

Lady Cowper : What a scandal.
Miss Eaton : Is that why the sister’s wedding was abandoned ?
Charlotte : Oh, child, no. That wedding did not happen because I simply changed my mind. A fact Lady Whistledown must have somehow missed. I think they look beautiful together. Beautiful, indeed. Do they not ? Do they not ?
Edwina : Of course, Your Majesty.
Charlotte : Indeed.
Courtiers : Yes, Your Majesty.
Charlotte : Then why is no one else dancing ? Miss Edwina, have I yet told you about my nephew ? He is a prince. And he is available.
Portia : Everyone, outside. I have a surprise for you all.

Entering her room, Penelope notices that Eloise has found her hiding place.

Pénélope : Eloïse !
Eloïse : Where did you get all of this money ?
Pénélope : What are you doing going through my things ?
Eloïse : Answer … me.
Pénélope : It’s none of your business.
Eloïse : It’s none of my business. I see. And what exactly is your business, Pen ? Hearing you repeat all that gossip tonight, it struck me, because I have never heard you like that. You might have said those things before, but tonight was the first time I, in fact, heard you say them. It sounded so familiar. Your words. Not just the content or subject, but the pattern. It sounded written, almost.
Pénélope : Why do you think that is ? Because you have been reading too much Whistledown. Her voice, it is echoing in your head, Eloise.
Eloïse : I thought so too, at first. But then I also thought about how you were always clinging to that wall, collecting all sorts of morsels of gossip. How when I expressed my dislike for the naming of the diamond at the beginning of the season, Whistledown disavowed the whole thing shortly after. How you were one of the only people who could’ve known about Miss Thompson’s pregnancy. And then I thought about how you said people have ben talking about me and Theo. Only, if that were the case, Whistledown would have written about it weeks ago. It is even why you chose to work with Madame Delacroix. Because she was someone I had already dismissed. Because this was personal.
Pénélope : Eloïse I’m sorry. I’m so sorry. You are right about all of it. I was trying to protect you.
Eloïse : Is that what you were doing ? By writing about me in your latest sheet ? By telling the entire world about things I trusted you with ?
Pénélope : Only to convince the queen it wasn’t you. It was the only way I could save you.
Eloïse : The only person you were interested in saving was yourself. All so you could keep making money, at a cost to everyone else. At a cost to Miss Thompson. To my brother. To my entire family. To your entire family. I ended my friendship with Theo because of you ! One of the only good things in my life, all because of your self-serving manipulation !
Pénélope : You have no idea how horrible it has felt to keep this from you, from everyone, for so long ! Whistledown has been all I have had, and I have given it up. I am done with it. I wrote what I wrote, and,I gave it up for you.
Eloïse : I do not even know you. I look at you now, and all I feel is pity for you. Sequestered here in this very room, writing uyour secret little scandal sheet, tarnishing everyone in town because you are too scared to stand up for yourself in reality. You are something, Penelope. An insipid wallflower, indeed.
Pénélope : At least I did something. All you ever do is talk about doing something. You’ve all these great ambitions, these great plans, but I am the one who did something great, and you cannot stand it, can you ? And what do you think that makes you ?
Eloïse : I wish never to see or speak to you again.

Portia : Just over there. The real celebrations will begin shortly.
Jack : Well, if we do have to leave, at least we gave a memorable farewell party.
Portia : I gave a memorable farewell party for you. I’ve instructed the maids to pack up all your things. Your essential things, at least, with enough money to get you on a boat back to America and out of our lives.
Jack : I thought we were leaving together.
Portia : No. You are leaving. Alone.
Jack : Portia…
Portia : Never touch me again.
Jack : Portia, we are a team. And an excellent one at that.
Portia : Oh, I already have a team. They are three young ladies, often nettling and contrary, but they are mine. And it is clear to me that you do not care about them at all, so I am sending you away with your favorite person. Yourself.
Jack : This entire scheme was as much your idea as mine. If not more.
Portia : Do you honestly expect anyone to believe that such a confident, well-spoken man needed a woman to help inform his plan ? A woman who is a victim herself, having invested the last dregs of her money into this very scheme. There is a record of it, my lord. I will keep a large share of the money to support myself and my young ladies,and I had Mrs. Varley forge a signature on a document stating that as soon as one of my girls has a son, the estate shall pass to them. Varley has excellent penmanship, you see. The ton, of course, will be infuriated to discover that you have run away with all the money that you tricked out of their trusting hands. You are welcome to try to explain it to them, now that they’re all gathered …
Jack : You are cruel.
Portia : I am a mother. And you are not leaving any worse off than when you arrived. With nothing.

Pénélope : Have you seen Éloïse ? Éloïse Bridgerton ?

While looking for Eloise, Penelope overhears a conversation between gentlemen

Lord Fife : Pénélope Featherington ? The way you were dancing with her looked rather interesting. You courting the girl, Bridgerton ?
Colin : Ah. Are you mad ? I would never dream of courting Pénélope Featherington. Not in your wildest fantasies, Fife.

Benedict : I’ve decided to leave the Academy.
Anthony :  What ? Whatever for ?
Benedict :I know about your donation, Brother. You were trying to help in your own misguided way, perhaps because you sensed the truth, which is that I’m simply not good enough.
Anthony : Stop. You’re beginning to sound like me. If you want to paint, paint. It is one of your many talents. Chief among them, your natural gift for seeing what others need, even when they cannot see it themselves. It’s a gift that has taken me far too long to recognize, but I would not have done … if it were not for you.
Benedict : Enjoy the rest of your evening, Brother.

Anthony : Are you still planning to leave for India ?
Kate : I have my sister’s blessing, as well as my mother’s. And the queen herself has apparently saved our families from utter ruin.
Anthony : You love your family dearly.
Kate : As much as you love yours.
Anthony : I was fearful of losing you. It is why I could not visit you after your accident. I could not bring myself to … I love you. I’ve loved you from the moment we raced each other in that park. I’ve loved you at every dance, on every walk, every time we’ve been together, and every time we’ve been apart. You do not have to accept it or embrace it or even allow it. Knowing you, you probably will not. But you must know it, in your heart. You must feel it because I do. I love you.
Kate : I do not know what to say.
Anthony : You do not have to say anything.
Kate : I do not think there is anything else to say … other than I love you too.
Anthony : I want a life that suits us both. I know I am imperfect, but I will humble myself before you because I cannot imagine my life without you, and that is why I wish to marry you.
Kate : You do know there will never be a day where you do not vex me.
Anthony : Is that a promise, Kathani Sharma ?
Kate : Yes. Yes, it is a promise.
Anthony : Well, then. It seems the two of us are finally seeing eye-to-eye on something.
Kate : I suppose we are.
------------
It has been said that silence can wield more power than words.No one knows that better than me.
------------
Mondrich Club.

Colin : You were right about the new Lord Featherington. I must apologize for how I acted the other day. It was what I needed to do in order to gain his trust. 
Mondrich : A win I do not relish.
Colin : No. Well, perhaps you should pour yourself something as well. I told them this place was run by an honorable man who serves a good drink. They demanded to come. I am in your debt now, Mr. Mondrich. Thank you.
Alice : Roll your sleeves up, Will. We have customers.
------------
Pénélope : It is in silence where one may find truth. All one has to do, I suppose … is listen for it.
I know there will always be times when silence is necessary. And, of course, times when it is not.
Lady Whistledown : Gentle reader,
You thought I was silenced, but you thought wrong. And if there is one thing you should know by now, it is that this author cannot keep quiet for long.
Yours truly, lady Whistledown.

------------

Aubrey Hall.

Anthony : Viscountess. You seem to have outdone yourself today.
Kate : You do know my duties are particularly important to me.
Anthony : Perhaps you’d like to go again. Seeing as you are so very dutiful.
Kate : Well, what would be dutiful is meeting your family outside before they realize we are ignoring them.

Violet : Oh ! Yes ! Look at you !
Daphné : Yes ! You’re walking.
Eloïse : Away traveling for six months. Now they take six hours coming down the stairs.
Daphné : Six is nothing when you are a newlywed.
Lady Danbury : Ah ! Here they are.
Violet : Yes. And not a moment too soon.
Colin : Perhaps we may begin playing ?
Benedict : Hoping to get your inevitable defeat over with, Brother ?
Eloïse : Right, we’ve all picked, but left the mallet of death.
Kate : Oh, for me !
Anthony : For me ! Never mind.
Daphné : Probably keep to pink, Anthony. I rather think it will match the shade of your embarrassment when you use it. Now, who is to egin ?
Hyacinthe : Newton ! Newton !
Benedict : I suppose he is.
Kate : Newton !
Anthony : Newton !
Colin : I presume that means the game has finally started, then
Anthony : You do know that was your turn he took.
Kate : It absolutely was not.
Anthony : He is your dog.
Kate : And yours through marriage.
Anthony : I do not recalle ver making such an agreement.
Kate : Well, that is between you and him.
Anthony : He does not listen to me.
Kate : You believe I do ? ?
Daphné : I suppose that means they are cutting out ?
Anthony : No ! We’re not cutting out !  
Kate : No, not a chance !

IN MEMORY OF CAROLE PRENTICE

 

Rédigé par Mamynicky

 

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vampire141  (06.04.2023 à 08:45)

Malgre que j'aime bein Eloise et je comprend qu'elle peut se entir trahi mais elle a des mots tres durs et elle s'en voudra et surtout tout ce qu'a fait Peneloppe pour elle et puis Colin besoin d'etre si blessant dant les autres gars il peut juste dire c'est une amie c'est tout besoin de l'humilier de la sorte 

jptruelove  (07.02.2023 à 09:48)

J'ai envie de dire "tout ça, pour ça". On a quand même eu droit à 8 épisodes d'une heure chacun pour enfin arriver à ce que Kate et Anthony finissent ensemble alors qu'on sait dès les premières scènes que c'est le couple qui se mariera. 

Dans cette saison, j'ai beaucoup aimé toutes les scènes montrant les liens au sein de la famille Bridgerton. Lady Bridgerton veut le meilleur pour ses enfants et ils se soutiennent les uns les autres. Dans cet épisode, à ce sujet, j'ai adoré

- la scène où Anthony et Grégory parlent de leur père

- la discussion sur la balancoire entre Benedict et Eloïse

- le final avec tout le monde prêt à jouer au criquet, comme dans un autre épisode de la saison

Un des personnages les plus surprenants cette saison, c'est Mme Featherington et tout ce qu'elle fait en pensant à ses filles. Elle m'aura surprise jusqu'au dernier épisode. Je suis contente qu'elle se soit débarrassée de Jack. 

La fin entre Eloise et Pénélope est triste, c'est l'amitié que je préférais en saison 1. J'espère qu'elles vont se réconcilier. 

J'ai adoré la danse entre Anthony et Kate et je suis contente de les voir finir ensemble car cela fait un beau couple, au final, comme on peut le voir dans les dernières scènes de cet épisode. J'espère les revoir dans les prochaines saisons. 

cinto  (12.10.2022 à 19:18)

Voilà, terminé! Je ne reviendrai pas sur la relation Anthony / Kate sans aucune sur^rise depuis l'épisode 1. Ceci dit, Je ne regrette pas d'avoir découvert Jonathan Bailey, il est magnifique et très bon acteur. 

J'ai bien aimé la fin sur Pénéplope: elle supporte ses ennuis et ses déceptions et reprend la plume. Son discours face à Eloïse lui reprochant de n'être qu'une bavarde sans effet était cinglant. Je suis plus réticente sur Colin. 

Enfin, Mme Featherington m'a épatée! En voilà une qui sait ce qu'elle fait et c'est la seule qui m'a à peu près surprise ; elle a un coeur et c'est celui d'une mère. elle a des principes , bien cachés jusque là.

Finalement, ce sont les relation secondaires qui m'ont le plus intéressée...

whistled15  (25.04.2022 à 19:28)

Un peu déçu par le final, c'était couru d'avance que Kate se remettrait de sa chute et se réconcilie avec sa sur.

je n'est pas apprécié la tournure qu'a pris la relation entre Eloïse et Penelope.

parenthese  (10.04.2022 à 23:41)
Message édité : 11.04.2022 à 10:15

Je dirai ouf terminé !!! que cette histoire m'a parue longue .

la fin entre Anthony et Kate, pouvait -il en être autrement ??? bien sur que non, donc la question était plutôt quand et comment, les scénaristes ont ajouté l'accident de cheval pour tenir jusqu'au 8ème épisode.

On a des scènes de complicité entre les membres de la famille, même si on sait que les Bridgerton sont soudés, c'est bien de voir la mère parlait de ses sentiments avec son fils aîné de même que ce dernier parle de leur père avec son petit frère .Nouvelles confidences entre Bénédict et Héloise sur la balancoire comme en S1.

j'ai aussi beaucoup aimé Mme featherington,c'est une femme de tête qui sait toujours retomber sur ses pieds , tout compte fait la vie n'est pas très tranquille pour cette famille qui a du mal a se faire une place dans la société bien pensante , adieu cousin Jack, à suivre leurs aventures dans la S3.

je suis surprise que personne n'ait  encore parlé de l'intrusion d'Héloise dans la chambre de Pénélope , de quel droit celle ci retourne et fouille la chambre de son amie , le tout basé simplement sur ses doutes , je trouve cela plus que déplacé et c'est en ce sens que je pense que leur amitié n'était que dans un sens. Héloise, il faut qu'on l'écoute mais ce que les autres et surtout Pénélope dit , elle s'en moque , peut être d'ailleurs que si elle l'avait enfin écouter Pénélope lui aurait dit la vérité avant.

J'espère que la S3 sera meilleure , Bénédict est un personnage à multiples facettes , cela devrait être intéressant .

 

 

catgir2  (05.04.2022 à 09:19)

Sans suprise, l'histoire se termine bien.

J'attends maintenant la S3 avec Benedict comme sujet principal car le personnage est loin d'être simple ; il est, comme Eloïse, bien "élevé" mais contestaire et beaucoup plus indépendant que ses frères et puis l'acteur, Luke Thompson, est excellent et plein d'humour.

Cependant, je reste une fan inconditionnelle de Jonathan Bailey qui devrait continuer une jolie carrière entamée à l'âge de 5 ans au théâtre comme sur les écrans cinéma et TV.

labelette  (04.04.2022 à 18:53)

Il est vraiment bien cet épisode de fin de saison ! J'ai plein de choses à dire, je poense que je vais en oublier la moitié ;-)

Déjà, on a une belle fin entre Anthony et Kate et ça c'est chouette ! Ce que j'aime avec eux, c'est qu'ils ne sont pas gnangnan. On le voit bien à la toute fin, lorsqu'ils jouent au crocket.

D'ailleurs, cette scène de fin est géniale, elle fait écho à celle du début de saison, dans laquelle Anthony et Kate voulaient aussi à tout prix gagner, comme d'ailleurs les frères et soeurs Bridgerton.

On a plusieurs belles scènes dans cet épisodes, en plus de celles dont j'ai déjà parlé :

- la discussion entre Anthony et son petit frère (Gregory je crois) à propos de leur père,

- la discussion entre Eloïse et Benedict, sur la balançoire. C'est là aussi qu'ils décident d'aller au bal des Featherington,

- la superbe danse d'Anthony et Kate, avec la musique de Miley Cyrus jouée l'orchestre (cette reprise est vraiment splendide).

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