3.02 – Au clair de la lune.
La reine Charlotte et Lady Danbury échangent leur point de vue sur le dernier Whistledown. Si la reine prend son temps pour désigner son diamant, miss Edwina, diamant de la saison précédente, a fait un merveilleux mariage à l’étranger. Par ailleurs elle n’a pour l’instant que peu vu des jeunes filles et elle désignera de ses faveurs, celle qui brillera le plus et fera le plus beau mariage de la saison. Ainsi Whistledown sera remise à sa place une bonne fois pour toutes.
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Charmant lecteur, On dit que l’idiot s’empresse de juger là où le sage observe et attend. Il y a des années, miss Henderson, qui s’imaginait écartée de la course au mariage, a triomphé d’une nuée de débutantes pour épouser le comte Fraser. Miss Dunham condamnée à une vie de vieille fille a fini par se marier avec le baron Ely. Et miss Kathani Sharma, à l’âge avancé de 26 ans, est parvenue à ravir le cœur du très convoité vicomte de Bridgerton.
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Aidée de sa femme de chambre, Rae, Penelope finit de se préparer, lorsque madame Varley entre dans sa chambre. Elle la complimente et apprécie ses toilettes depuis que sa mère lui en laisse le choix. Elle ajoute qu’un miroir ne ment jamais.
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En vérité, ce qui a pu être considéré comme un vulgaire caillou, peut avec le temps se révéler être une pierre précieuse.
Une réalité dont le nouveau baron de Kent et sa famille font l’expérience cette semaine.
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Madame Khanna, la gouvernante des Kent, fait visiter leur nouveau domaine aux Mondrich. Les enfants sont subjugués par les 27 pièces comprenant le quartier des domestiques. Alice leur demande de ne rien toucher, tout est trop beau. Un fois les enfants installés dans leur chambre, Madame Khanna montre à Alice et Will leurs chambres respectives. Devant leur étonnement, la gouvernante leur explique que c’est ainsi que le veut l’usage.
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Ce qui à d’autres moments semblait extrêmement précieux, indispensable, vole soudain en éclats.
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Choquée, Portia apprend que le domaine des Kent est tombé entre les mains d’un fils de boxeur. Elle ne peut imaginer qu’un simple boutiquier ou un ramoneur prenne la suite de leurs possessions. Madame Varley la rassure, l’une de ses filles va tout arranger. Pénélope vient prévenir sa mère qu’elle sort prendre l’air sur Rotten Row. Portia lui répond sèchement en montrant ses sœurs et leurs maris qui jouent avec des grains de raisin, qu’ils sont occupés. Pénélope sort avec un regard de mépris.
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Ce que votre chroniqueuse sait avec certitude, c’est qu’il n’y a pas que les diamants qui brillent parmi les pierres précieuses.
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Eloïse se promène sur Rotten Row, entre Benedict et Colin. Benedict est intrigué par sa nouvelle amitié avec Cressida et lui rappelle sa promesse à Anthony de faire un effort de mondanités. Colin aperçoit Pénélope et s’éloigne en leur assurant de les retrouver plus tard.
Colin craint que Pénélope ne veuille plus de son aide après ce qu’a écrit lady Whistledown. Pénélope affirme qu’elle s’est égarée et souhaite commencer sa première leçon. Colin veut avoir un aperçu de ses talents, elle sait agiter un éventail et battre des cils ce qui est suffisant, les hommes étant des êtres assez simples. Colin s’approche de trois gentlemen et leur présente Pénélope. Avec un grand sourire, Pénélope se montre maladroite avec son éventail tout en battant des cils. Dépitée par sa prestation, en entrant dans sa chambre elle lance son éventail et se jette sur son lit en cachant son visage dans ses mains.
Violet et Francesca reçoivent lady Danbury pour le thé. Lord Courtenay, arrivé en ville la veille, fait les frais de la conversation. Bel homme et grand amateur de musique, il pourrait être un bon parti pour la jeune fille. Lady Danbury ajoute que lord Petri et lord Goldwin sont tout aussi passionnés des arts et des lettres. Sans enthousiasme, Francesca remarque qu’il est intéressant d’avoir le choix. Lady Danbury les informe que la reine, indécise pour le moment, peut encore choisir son diamant.
A l’heure du thé chez les Featherington, Portia s’inquiète de savoir si ses filles se consacrent avec ardeur à certaines activités. Si Portia pense à la mise en route d’un héritier, Philippa et Prudence pensent plutôt à réorganiser la maison lorsque l’une d’elles sera la nouvelle lady Featherington. Portia conseille à Prudence, si elle veut battre sa sœur, de faire un effort et de profiter de la pleine lune, souvent gage de fertilité.
Colin retrouve Pénélope, plus très sure de vouloir poursuivre son apprentissage. Colin l’assure savoir déjà très bien se comporter. Elle n’a de leçon à recevoir de personne. Il se souvient de leur première rencontre. Il était à cheval lorsqu’il a été assailli par un diable en capuchon jaune. Le vent l’avait rabattu sur son visage et elle a bien ri quand il a atterri dans la boue. Elle semblait séduite par la situation même si elle était désolée. Ils étaient enfants, pas encore soumis aux convenances des adultes ni soucieux de ce qu’allaient penser les autres. Au cours de ses voyages, personne ne le connaissait. Dispensé d’être le Colin Bridgerton que les gens veulent voir en lui, il a pu ainsi devenir lui-même. En brisant ses chaines, le monde peut s’ouvrir devant soi. Pénélope veut trouver un mari pour être enfin libre et se sentir à l’aise dans le monde. Colin pense qu’elle y parviendra en trouvant cette satisfaction en elle et lui demande dans quelle circonstance elle se sent le plus à l’aise. Sans hésiter, Pénélope répond que c’était quand elle allait prendre le thé chez les Bridgerton, l’un des rares lieux où elle s’est rendue sans chaperon, mais c’est de l’histoire ancienne. Colin est désolé et la questionne sur leur différend. Sans répondre, avec un coup d’œil à Rae, elle part avant d’attirer l’attention.
En descendant de sa nouvelle Calèche, Alice pousse avec plaisir la porte de madame Delacroix dont elle admirait souvent la vitrine. Elle possède maintenant plus de trente robes de soirée à faire retoucher. Geneviève lui conseille d’en faire faire de nouvelles plus modernes, mais Alice préfère ne pas montrer trop de changement d’un coup à la haute société.
Violet pousse à son tour la porte de la modiste avec Francesca et Eloïse, satisfaite que sa jeune sœur prenne toute l’attention de leur mère, repoussant ainsi d’un an la valse des prétendants et peut être davantage si Francesca résiste tout autant. Mais c’est la perspective d’un mariage qui séduit Francesca dans cet événement. Elle a hâte de trouver quelqu’un qui lui convienne avant que leur mère n’attire l’attention de la reine sur elle.
Pénélope passe chez les Bridgerton pour chercher Colin. Ce dernier ne veut pas sortir, Violet, Eloise et Francesca ne sont pas à la maison. Ils vont répéter dans le salon puisqu’elle se sent à l’aise chez les Bridgerton. Colin campe le décor : une salle de bal, un orchestre joue, Pénélope est près d’un prétendant devant la table des rafraichissements. Il veut qu’elle lui dise quelque chose sans réfléchir et sans penser comment il pourrait le recevoir. Les yeux dans les yeux de Colin elle remarque qu’ils ont la plus remarquable nuance de bleu et brillent encore plus lorsqu’il est gentil. Troublés tous les deux, la voix de sa mère et ses sœurs les ramène à la réalité. Colin demande à Pénélope d’aller dans le bureau.
Elle s’avance dans la pièce, Colin a déposé son manteau qu’elle caresse et laissé ouvert son journal de voyage. Elle lit les quelques lignes qu’il était en train d’écrire sur les plus belles femmes du monde qu’il a rencontrées à Paris. Il la surprend dans sa lecture et en colère, veut reprendre le journal mais se blesse à la main en cassant une lampe. Pénélope l’oblige à lui donner sa main pour la bander. Elle le complimente sur ses écrits qu’elle trouve excellents. Puis elle le remercie pour la leçon et le laisse. Au moment de sortir de la maison, Eloïse passe dans le hall. Elles croisent leurs regards sans parler.
Chez les Kent, la femme de chambre d’Alice finit de la préparer. Bien qu’elle ait refusé un bijou, elle se laisse tenter lorsque la femme de chambre ouvre le meuble à bijoux.
Sur le chemin du bal, Eloïse avoue à Colin avoir croisé Pénélope chez eux dans la journée. Elle pense que Colin est son seul ami et elle préfèrerait qu’ils se voient hors de leur maison. Elle lui demande tout de même comment elle va, Eloïse ne voudrait pas qu’elle soit abattue. Colin répond qu’elle n’est pas abattue, elle souhaite trouver un mari cette saison. Eloïse espère qu’elle ne met pas ses espoirs en lui, il explique qu’il se contente de l’aider à en trouver un. Il n’y a pas d’homme dans sa famille pour l’épauler. Étant un prétendant très convoité, son rôle pourrait être mal perçu et restera donc secret.
Au bal du soir, la reine note que les jeunes filles font des efforts pour être remarquées. Violet avertit Eloïse qu’elle n’a pas l’intention de l’assiéger de soupirants cette saison mais lui conseille vivement de se rapprocher des autres jeunes filles afin de ne pas restreindre son cercle amical à Cressida Cowper. D’accord, Eloïse part faire le tour du bal avec Miss Hallewell et Miss Malhotra.
Violet voudrait entrainer Francesca pour aller saluer la reine, mais la jeune fille souhaite d’abord rencontrer l’un des gentlemen épris de musique dont parlait lady Danbury.
Devant la table des rafraichissements, Benedict et Colin sont assaillis par des jeunes filles. Miss Stowell s’enhardit à inviter Benedict pour une danse, qu’il ne peut refuser.
Portia demande à ses gendres où sont leurs dames. Harry Dankworth a perdu Prudence et Albion Finch a envoyé Philippa chercher des pâtisseries. Portia lui reproche d’avoir plus d’appétit pour la nourriture que pour sa femme, sinon elle aurait peut-être un enfant. Elle part les retrouver, Albion confie à Pénélope que sa mère est terrifiante. Pénélope rejoint Colin qui la remercie de s’être occupée de sa main qui va mieux. Pénélope s’excuse d’avoir lu son journal, mais il écrit très bien et elle serait heureuse d’en lire davantage un jour s’il le permet. Colin veut bien y consentir si elle parle à l’un des messieurs présents. Le vicomte Basilio s’approche de la table, Colin le désigne du regard. Il surveille leur conversation de loin. Soudain, il voit Lord Basilio s’éloigner avec son mouchoir à la main. En expliquant que son cheval, auquel il était très attaché, est mort il y a deux jours, ils rient tous les deux de bon cœur, observés plus loin par Eloïse. Elle confie à Cressida que Colin aide Pénélope dans sa quête d’un mari. Plusieurs jeunes filles se joignent à elles, trouvant qu’Eloïse est amusante et divertissante.
Alice et Will font leur entrée, Benedict les accueille. Devant la perspective de danser et jouer les mondains Will est plus stressé que lorsqu’il montait sur le ring affronter des hommes qui auraient pu le tuer. Benedict les rassure, ces soirées peuvent être très agréables. Will s’inquiète des signaux sociaux que leur attitude pourrait indument renvoyer. En lui indiquant des couples en exemple, Benedict lui fait comprendre que les couples mariés sont libres de vivre à leur manière ; toutes ces règles n’étant là que pour stimuler le marché du mariage.
Violet présente lord Petri, passionné de musique et excellent violoncelliste, à Francesca. Lord Petri engage la conversation, Violet disparait discrètement mais reste à proximité et contrariée lorsque lord Petri abandonne Francesca. Lady Danbury lui conseille de laisser Francesca évoluer dans son activité de prédilection et lui faisant signe d’approcher, elle emmène la jeune fille avec elle.
Portia a retrouvé ses filles, en train de se chamailler pour un biscuit et leur demande pourquoi elles ne sont pas aux côtés des maris qu’elle leur a procurés et les mettre de bonne humeur pour cette nuit. Philippa dit qu’elle a couché avec Albion avant de venir au bal. Prudence avoue avoir commencé mais n’aime pas du tout cela. Portia commence à leur expliquer que quand l’homme s’introduit, Philippa l’arrête pour demander où ça. Portia, inquiète, demande à sa fille ce qu’elle fait exactement avec son mari, Philippa explique qu’ils s’embrassent puis il fait un bruit bizarre et sort changer de pantalon. Portia est catastrophée.
Lady Danbury croise la reine, fatiguée de voir toutes les jeunes filles faire autant de courbettes devant elle et veut se retirer. Avec un sourire, lady Danbury lui conseille de passer dans le salon royal pour admirer un tableau qu’elle devrait trouver plutôt brillant.
Colin s’approche de Pénélope après l’avoir vue discuter avec lord Remington. Il lui a avoué adorer les potins et dévorer le Whistledown dès sa sortie. Elle a énormément apprécié le moment passé avec lui. Colin remarque des messes basses et des regards vers eux. Il se renseigne auprès de lady Livingston et lady Cowper qui se demandaient pourquoi un jeune homme aussi convoité que lui aidait une vieille fille à trouver un mari. Lady Hanbury ajoute qu’il s’agit d’une vieille fille dont les espérances sont proches de zéro. Pénélope pose son verre et s’en va, suivie de Colin et d’Eloïse.
Colin rattrape Eloïse qui avoue fait cette confidence à Cressida. En colère, Colin lui reproche d’être amie avec Cressida et ne comprend pas ce qu’à pu faire Pénélope pour mériter d’être aussi mal traitée.
Lady Danbury accompagne la reine, suivies par Brimsley, au salon royal. Francesca est au pianoforte et exécute un morceau que la reine applaudit. Francesca se lève vivement et en faisant la révérence, explique qu’elle se permettait une petite pause. La reine apprécie que quelqu’un ne joue pas pour elle mais pour son propre plaisir. Avant de sortir, la reine déclare Francesca brillante. Lady Danbury la suit avec un sourire triomphant.
Aidée de ses femmes de chambre, Alice est prête pour la nuit. Will entre en décrétant qu’il va dormir dans cette chambre avec sa merveilleuse épouse. Ils sont un couple de nobles mariés, ils peuvent faire ce qu’ils veulent. Fini de dormir chacun dans sa chambre, Alice ajoute finies, les vieilles robes de lady Kent mais elle garde tous ses beaux bijoux.
Dans sa chambre, Pénélope essuie les larmes sur son visage et prend la plume de lady Whistledown.
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A la faveur du clair de lune, il est facile de croire que la nuit est un espace sans danger. C’est pour cela que les deux sœurs Featherington se sont éclipsées tôt la nuit dernière avec leur mari. Mais il ne faut jamais oublier que malgré le voile protecteur de la nuit, il y a encore des yeux qui nous observent à tout instant.
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Lady Danbury reçoit une lettre et demande à son majordome de prévenir madame Walsh qu’ils vont bientôt avoir de la visite.
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Nous savons qu’en ce moment, une demoiselle doit certainement regretter que ses projets ne soient pas restés dans l’ombre. Pénélope Featherington était tellement convaincue de ne pas se trouver un mari elle-même qu’elle avait sollicité l’aide de monsieur Colin Bridgerton. Et alors que nous savions que les perspectives de mariage de miss Featherington étaient tout au mieux très maigres, ce récent scandale ne peut à présent que briser ses derniers espoirs.
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Eloïse reproche à Cressida d’avoir colporté des ragots qui forcément finissent dans le Whistledown et concernent le secret qu’elle venait de lui confier. Cressida affirme ne pas avoir communiqué ce secret, elle a remarqué miss Livingston qui rôdait près d’elles et faisait des messes basses ensuite. C’est Eloïse elle-même qui a fait preuve d’indiscrétion en faisant des commérages au sujet de son ancienne amitié. Eloïse ne devrait pas s’en prendre à elle.
Portia rentre dans la chambre de Pénélope avec le Whistledown à la main. Elle veut croire que ce n’est pas vrai mais Pénélope ne le peut pas. Elle lui reproche cette imprudence alors que leur famille s’est souvent retrouvée publiquement exposée. Portia a pensé que commander ces nouvelles toilettes était un moyen de se divertir, pas de s’être mis en tête de se trouver un mari pour sa troisième saison. Elle essaie de la consoler en faisant valoir les avantages d’une vie sans mariage car les hommes peuvent causer bien plus d’ennuis qu’on ne le pense.
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Votre chroniqueuse ne serait pas surprise que miss Featherington souhaite se retirer et retourner dans l’ombre, une bonne fois pour toutes.
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Rae vient avertir Pénélope que Colin l’attend dans le jardin. Il voulait avoir de ses nouvelles et se montre en colère contre Whistledown. Pénélope répond que c’est son rôle de rapporter ce dont tout le monde parle, ne pas l’avoir fait aurait été mal perçu.
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Peut être que retourner dans l’ombre serait ce qu’il y a de mieux à faire. Après tout, un filet de lumière peut occasionner le mouvement de l’âme le plus dangereux, l’espoir. Et dès lors que l’espoir est perdu, une femme peut se montrer très imprudente.
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Très émue, Pénélope demande à Colin de lui donner un baiser qui ne portera pas à conséquence, elle n’aura aucune attente envers lui. Elle avance en âge, elle n’a jamais été embrassée et doute que cela arrive un jour. Elle ne veut pas mourir sans avoir jamais été embrassée. Colin s’approche et doucement l’embrasse. Puis ils s’approchent à nouveau et s’embrassent plus longuement.
Elle le remercie et s’enfuit.
Rédigé par Mamynicky











