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La Chronique des Bridgerton
#303 : Forces de la nature

Face à la sérieuse concurrence de Cressida Cowper et au grand dam de ses autres admirateurs, Pénélope attire l'attention de lord Debling.

La démonstration d'une nouvelle technologie, un jour de grand vent, permet à Colin d'éviter de justesse une catastrophe, le plaçant au rang de héros.

Bénédict fait une rencontre au bal des innovations.

Popularité


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Titre VO
Forces of Nature

Titre VF
Forces de la nature

Première diffusion en France
16.05.2024

Plus de détails

Ecrit par : Jess Brownell
Réalisé par : Tricia Brock


  Musique par Kris Bower
Costume designer John Glaser
Coiffure et maquillage Erika Okvist
Choregraphe Sean Jack Murphy
Victor Alli … John Stirling
Adjoa Andoh … Lady Danbury
Lorraine Ashbourne … Mme Varmey
Simone Ashley … Kate Bridgerton
Jonathan Bailey … Anthony Bridgerton
Joanna Bobin … Lady Araminta Cowper
Harriet Cains … Philippa Finch
Bessie Carter … Prudence Dankworth
Dominic Coleman … Lord Cowper
Nicola Coughlan … Penelope Featherington
Hannah Dodd … Francesca Bridgerton
Kathryn Drysdale … Geneviève Delacroix
Daniel Francis
… Marcus Anderson
Ruth Gemmell … Violet Bridgerton
Florence Hunt … Hyacinthe Bridgerton
  Martins Imhangbe … Will Mondrich
Claudia Jessie … Eloïse Bridgerton
Lorn Macdonald … Albion Finch
Jessica Madsen
… Cressida Cowper
Emma Naomi … Alice Mondrich
Hannah New
… Lady Tilley Arnold
Luke Newton … Colin Bridgerton
Sam Phillips … Lord Debling
James Phoon ... Harry Dankworth
Golda Rosheuvel
… Reine Charlotte
Hugh Sachs … Brimsley
Luke Thompson
… Benedict Bridgerton
Will Tilston … Gregory Bridgerton
Polly Walker … Portia Featherington
Julie Andrews … Voix VO Lady Whistledown

3.03 – Forces de la nature.

Dans la nuit, Pénélope sort dans le jardin et se dirige vers la porte de la rue où Colin la rejoint. Il la remercie d’être là et lui avoue qu’il ne pense plus qu’au baiser qu’ils ont échangé. A son tour Pénélope admet qu’il occupe toutes ses pensées. Ils se rapprochent et s’embrassent. Colin se réveille en sursaut.

Dans le salon, Bénédict taquine Gregory qui a le bras en écharpe. En effet, le jeune garçon a glissé du toit sur lequel il avait grimpé pour voir le ballon de la montgolfière exposé par monsieur H et prêt à s’envoler. Violet, quant à elle, ne se lasse pas d’entendre l’appréciation de la Reine pour Francesca lors de sa présentation la veille. Hyacinthe félicite Colin pour sa gentillesse envers Pénélope, quoi qu’en dise lady Whistledown. En bredouillant, Colin explique qu’effectivement, Pénélope est une excellente relation de la famille, ce qui permet à Benedict de taquiner un autre frère.

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Lady Whistledown : Chers amis lecteurs, l’humanité a accompli d’extraordinaires prouesses dans ses velléités de se mesurer à la nature. Eller a conçu des navires pour parcourir le globe, des châteaux presque aussi hauts que les nuages, et aujourd’hui, de grands ballons pour sillonner les cieux. Mais en dépit de tous les efforts déployés par nos débutantes devant la reine Charlotte, il semble que Sa Majesté ne soit intéressée que par l’une d’entre elles.
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La Reine a réuni les cartes des gentlemen susceptibles d’épouser son diamant. Elle souhaite pour Francesca un bel homme, riche et de haut rang. Lady Danbury propose lord Debling, rejeté par la Reine car trop ennuyeux, trop occupé à observer et parler de la nature.
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Lady Whistledown : Même si d’autres jeunes filles pourraient se précipiter sur les restes de Miss Francesca, elles seraient bien avisées de se rappeler que plus on vise haut, et plus dure sera la chute.

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Au petit déjeuner, Pénélope écoute ses sœurs parler de leur éventuelle grossesse. Madame Varley vient la prévenir qu’elle a une visite. Eloïse l’attend dans l’entrée. Elle a remarqué que Pénélope n’a pas été vue en société depuis la diffusion de la chronique de Whistledown. Eloïse pense que ce qui a été écrit était inutilement dur mais Pénélope explique qu’il aurait paru étrange qu’elle n’ait pas fait de commentaire. Eloïse l’assure que répandre la rumeur sur Pénélope et Colin n’était pas intentionnel et avant de partir, souhaite à son ancienne amie de trouver ce qu’elle cherche, avec ou sans l’aide de Colin.

Accompagnée de Rae, Pénélope se promène dans le parc et subit les chuchotements des autres promeneurs. Elle aperçoit Colin qui se dirige vers elle, ils s’isolent-derrière un arbre.

Maladroitement, Colin s’excuse de ne pas être passé voir Pénélope plus tôt. Ils conviennent ensemble qu’il devient plus raisonnable de renoncer aux leçons.  Ils se séparent, Colin lui souhaite beaucoup de bonheur, Pénélope répond que si elle reçoit une demande ce sera uniquement grâce à lui.

Le soir au bal, les mères s’intéressent à lord Debling qui a annoncé son intention de se marier cette saison. Lady Cowper incite Cressida à se rapprocher du célibataire qui de plus possède un vaste domaine.

Les Bridgerton entrent dans la salle, Bénédict se sent ciblé par les mères et part se dissimuler. Eloïse confie à Colin qu’elle a parlé à Pénélope mais Colin s’éloigne sans répondre. Lady Danbury et Violet constatent que les faveurs de la reine opèrent leur magie, Francesca est le point de mire des prétendants de la saison. Lady Danbury prévient Violet que les lords de rangs inférieurs se manifestent en premier, les lords de rangs supérieurs prenant la suite. Toutefois, la Reine réservera certainement à son diamant un lord du rang le plus élevé de tous, peut être même comme pour Daphné, un ami proche de la famille. Violet rassure Francesca, elle n’aura pas à épouser celui que la reine lui choisira. Mais Francesca souhaite faire confiance à la Reine qui lui présentera le meilleur parti pour elle.

Pénélope, quant à elle, essaie de mettre en pratique les leçons de Colin mais reçoit de lord Stanton et lord Wilding, une réponse ironique sur sa recherche de mari.

Les Mondrich entrent à leur tour, attirant curiosité et jalousie du groupe de ladies autour de lady Cowper. Ils se dirigent vers Colin qui les complimente sur le splendide et noble couple qu’ils forment. Voyant Colin regarder Pénélope, Alice lui demande s’il est en train d’évaluer sa petite élève. Vexé, Colin remarque qu’avec la fortune et le bon goût, les commérages sont arrivés jusqu’aux Mondrich. Alice lui demande de ne pas lui en vouloir, la lecture du Whistledown s’avère édifiante et contrairement à la majorité, elle ne trouve pas ce qu’il a fait choquant mais plutôt attentionné, voire galant. Elle est persuadée que grâce à sa gentillesse elle trouvera rapidement un mari.

Pour éviter les jeunes filles candidates au mariage, qui se précipitent vers lui, Bénédict s’incruste auprès de Lady Danbury qui comprend et joue le jeu en se servant de lui à son tour pour faire le tour de la salle de bal à son bras.

Lord Debling retrouve Pénélope dans le coin où elle s’est retirée. Il explique s’être senti traqué comme une proie ; Pénélope lui souhaite bienvenue bien que seuls les parias et les cas désespérés soient autorisés à la rejoindre dans sa retraite. Debling imagine qu’elle a du faire quelque chose d’atroce car lui a renoncé à manger des animaux morts et il est tout de même encore toléré malgré cette hérésie. Pénélope avoue que Whistledown, que Debling ne lit pas, a appris à la société l’aide que lui a apporté Colin pour trouver un mari. Contre toute attente, Debling la félicite de s’être écartée du troupeau, au risque d’être prise pour cible comme le cerf dont la tête se dresse sur le mur au-dessus d’eux.

Alors que Colin surveille de loin la conversation de Pénélope et lord Debling, ce dernier trouve que la franchise de Pénélope est rafraichissante.

Le lendemain, en promenade, Cressida informe Eloïse, surprise, qu’elle a décidé d’épouser lord Debling. Eloïse conseille à son amie de cacher à Debling qu’elle adore les fourrures. Certaine que Debling ne voit en Pénélope qu’une créature blessée et sans défense, Cressida pense avoir trouvé un mari doux et attentionné qui lui apportera le soutien que sa famille lui refuse. Elle demande de l’aide à Eloïse qui lui propose des ouvrages d’histoire naturelle.

Plus tard, une foule se presse autour de l’exposition organisée par lord Hawkins pour présenter une nouveauté : une nacelle retenue par de gros cordages et fixée à un ballon.
Colin rejoint Pénélope, heureuse de lui annoncer que lord Debling a manifesté de l’intérêt pour elle. Les leçons de Colin ont porté leurs fruits, elle a pu être simplement elle-même. Colin s’inquiète de ses sentiments, Pénélope pense qu’il est encore trop tôt mais lord Debling n’est pas déplaisant. Avant de le quitter elle lui demande de lui souhaiter bonne chance.

Quelques temps après, Pénélope se détourne du petit groupe formé par lord Debling, Eloïse et Cressida. Debling l’aperçoit et l’appelle pour qu’elle vienne se joindre à eux. Aussitôt en compétition, Cressida lance la conversation sur le grand pingouin, menacé d’extinction dont elle a lu l’histoire dans le livre, prêté par Eloïse et écrit par Debling. Ne voulant pas être en reste, Pénélope affirme, aimer elle aussi les oiseaux. Mais selon elle, les plus magnifiques d’entre eux sont parfois parmi les plus communs. Le moineau n’est pas à sous-estimer, ce qu’approuve Debling.

Les curieux et férus de techniques nouvelles se pressent sous la tente de Hawkins qui explique comment son ballon est gonflé. Il vante l’étoffe légère et résistante qui lui permettra de rester dans les airs plus de deux heures. Pour Lord Remington, incrédule, un navire peut faire toute la route jusqu’aux Amériques. Lord Stanton ajoute qu’il dispose de plus d’un gouvernail. Facétieux, Bénédict remarque qu’avec ou sans gouvernail, ce serait un bon véhicule pour échapper aux griffes des matrones, à l’extérieur. Il s’excuse en s’apercevant qu’il s’est adressé à une lady alors qu’il croyait parler à lord Remington. Elle demande pourquoi il pensait s’adresser à un homme, parce qu’une femme ne peut pas s’intéresser à la technique ? Bénédict n’a pas le temps de répondre, un nouveau sceptique demande à quoi peut servir un tel ballon. En colère, la jeune femme s’écrie que la tente est un ballon rempli d’air par les personnes présentes. L’ingéniosité de lord Hawkins fait avancer le progrès technique. Elle était venue écouter des idées nouvelles et non entendre l’habituel concert de remarques incrédules et moqueuses. Se tournant vers Bénédict elle demande s’il a des commentaires à faire. Penaud, il répond qu’il n’a rien à ajouter ; il a simplement hâte d’entendre ce qui va être dit et ravi de découvrir ce qui passionne les autres. Lord Hawkins remercie la jeune femme pour son intervention et s’apprête à reprendre la présentation de sa réalisation.

Pendant ce temps, Brimsley a convoqué Francesca auprès de la Reine. Charlotte a prié l’un de ses grands amis de venir de Vienne à Londres spécifiquement pour Francesca. Elle lui présente lord Samadani, marquis. Sous les yeux de lady Danbury et Violet émues, Samadani et Francesca commencent à faire connaissance.

Tandis que Cressida et Pénélope essaient d’attirer sur elles l’attention de Debling, Colin se renseigne sur lui. Wilding et Stanton conviennent qu’il a des passions surprenantes, mais il n’y a rien de répréhensible chez lui si ce n’est son goût pour les légumes, et vu l’étendue de sa fortune, il peut se permettre toutes les excentricités.

A ce moment, le vent souffle plus fort et les assistants ont du mal à stabiliser la nacelle retenue par de gros cordages. Hawkins s’inquiète, le vent se lève dangereusement.

Dankworth entraîne sa femme à l’écart pour l’embrasser. Surprise par un promeneur qui s’approche, Prudence pousse son mari qui tombe sur l’un des piquets qui s’arrache du sol, entrainant la corde. Les piquets s‘arrachent ensuite les uns après les autres. L’un des cordages s’élance en sifflant entrainant la nacelle, vers le groupe de Debling qui fait fuir les jeunes filles, mais Pénélope est tétanisée et reste sur place. Debling revient vers Pénélope tombéeau sol et la protège de son corps.

Colin s’est aperçu de la catastrophe, il arrache sa veste et tout en se jetant sur l’une des cordes, entraîne les hommes autour de lui. Bénédict et Mondrich sont les premiers à réagir puis Wilding et Stanton s’arcboutent à leur tour pour retenir chacun des cordages. Pénélope est sauvée et Hawkins grimpe dans la nacelle. Les hommes lâchent les cordes, la nacelle et Hawkins s’envolent.

Debling s’inquiète pour Pénélope, mais Cressida fait mine de s’être blessée à la cheville et reprend l’attention de Debling. Colin reçoit les félicitations de l’assistance et montré comme un héros.

Le soir, toute la société se retrouve chez lady et lord Hawkins qui ont organisé un bal des innovations. Bénédict se sert d’Eloïse comme bouclier, Portia est satisfaite que l’attention ne soit plus fixée sur Pénélope et Colin, mais plutôt Colin et le ballon. Violet laisse tomber l’un de ses gants, un gentilhomme le ramasse, elle le remercie non sans remarquer sa belle prestance. Lady Cowper exhorte Cressida à obtenir une danse avec lord Debling. Colin est accueilli en héros par un essaim de jeunes filles, mais il cherche Pénélope. Cette dernière et Cressida aperçoivent lord Debling au même instant et se toisant du regard, essaient d’arriver la première sur leur cible. Cressida remercie Debling de s’être si bien occupé d’elle, Pénélope se détourne, toisée par Cressida.

Eloïse, abandonnée par Cressida, se rapproche d’un groupe de jeunes filles mais en entendant leur conversation qui tourne autour du mariage de miss Kenworthy s’éloigne rapidement.

Lord Samadani se félicite d’avoir été présenté à Francesca, car ils ont une chose rare en commun, sept frères et sœurs. Francesca approuve, mais constate qu’il n’a pas dû avoir non plus une minute de tranquillité, car il lui est arrivé de se sentir seule au milieu de cette agitation. Samadani est d’avis contraire et souhaite avoir huit enfants lui aussi pour que sa maison ne soit jamais silencieuse. Francesca se force à sourire et lui demande de l’excuser pour s’éloigner.

Violet ne voit plus Francesca et la cherche. Elle se heurte au gentleman qu’elle remercie à nouveau pour avoir ramassé son gant et explique qu’elle cherche sa fille. Il répond que les siennes ont toutes quitté le nid. Lady Danbury s’approche et présente son frère, Marcus Anderson à Violet, surprise. Lady Danbury précise que Marcus vient d’arriver à Londres et n’est que de passage. Violet lui souhaite bienvenue à Mayfair.

Francesca sort dans le jardin et apprécie le calme. Un jeune lord la rejoint et comprend qu’elle avait besoin de tranquillité, ce qu’il a lui-même cherché toute la soirée. Il espère pouvoir savourer le silence ensemble. Elle acquiesce avec un sourire puis après l’avoir salué, retourne vers la salle de bal.

Bénédict, en voulant se mettre à l’écart, tombe nez à nez avec la jeune femme étonnée der le rencontrer sur le terrain de chasse préféré des matrones. Il avoue avoir bravé ce nid de vipères pour la retrouver en espérant des présentations en bonne et due forme. Il se présente, inutilement, elle connait son nom, les deux frères Bridgerton figurant parmi les héros du jour. Elle se présente à son tour, Lady Tilley Arnold. Veuve, elle ne cherche pas un autre mari, il n’a donc pas à craindre qu’elle tente de le séduire. Bénédict répond qu’il n’a pas peur d’elle ce qu’elle estime être une erreur. Plus tard, sur la piste de danse, un jeu de séduction s’installe entre eux.

Will Mondrich et Alice avaient décidé de ne pas se rendre au bal, Mondrich voulant reprendre sa place à son club et Alice souhaitant passer une soirée avec ses enfants à la maison. Mondrich a été heureux d’être invité par les membres de la société à participer à une chasse. Lord Garret s’approche et demande à Mondrich si l’établissement lui appartient toujours. Mondrich porte un toast à leur future partie de chasse à laquelle il a hâte de participer. Garret ne suit pas et l’avertit qu’il ne peut pas rester derrière son bar, les membres de l’aristocratie ne travaillent pas. Mondrich pensait que faire partie de ce monde signifiait la liberté de faire ce qu’il souhaite. Garret affirme qu’il y a des limites et si Mondrich tire aussi bien que ce qu’il sert les verres, il espère le voir à la chasse.

Chez les Hawkins, Pénélope est seule, elle regarde Colin entouré de jeunes filles qui le félicitent et Debling discute avec Cressida. Pénélope profite d’un moment où Debling va chercher deux verres de limonade pour s’approcher de lui et lui avouer ne pas avoir été honnête avec lui. Elle ne déteste pas la nature mais préfère être à l’intérieur. Intéressé, il oublie Cressida et l’écoute. Elle continue, elle a fait semblant mais ne le veut plus. Elle est en réalité quelqu’un qui apprécie la compagnie des autres et les commérages, même s’il lui arrive de se cacher aux soirées. Quelqu’un qui apprécie un bon livre plutôt qu’explorer la nature sauvage, quelqu’un qui aime regarder les oiseaux, mais par la fenêtre. En plaisantant, Debling lui demande où elle cache toutes ses personnalités. Qu’elle n’ait nulle envie de passer son temps à explorer la nature ne le gêne pas, il ne serait plus invité nulle part s’il parlait uniquement de la nature. Il ne tient pas à courtiser quelqu’un qui serait exactement comme lui. Il veut être avec une personne qui sait qui elle est et accepte ses propres particularités, comme il le fait et comme elle le fait aussi. De loin, Cressida voit Debling offrir à Pénélope le verre qui lui était destiné.

Eloïse essaie de tempérer la déception de Cressida en lui démontrant qu’un régime à base de légumes ne lui conviendrait pas.

Colin surveille de loin Pénélope en discussion avec Debling. Violet cherche toujours Francesca et s’approche de Colin. Ce dernier en profite pour lui demander ce qu’elle espère pour Francesca dans sa recherche d’un mari. Violet souhaite pour ses enfants ce qu’elle avait ambitionné pour elle-même. De la passion, de l’exaltation, l’amour avec un grand A. Colin pensait que pour sa mère, la base d’un grand amour était l’amitié. Violet le croit, c’est ainsi que tout a commencé pour elle. Mais il est plutôt rare de commencer en tant qu’amis, et d’évoluer ensuite ensemble vers d’autres sentiments. Edmund a eu le courage de lui demander si c’était réciproque.

Colin se dirige vers Pénélope pour lui poser une question, mais Debling vient réclamer la danse réservée.

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Lady Whistledown : Votre chroniqueuse est convaincue que toutes les grandes inventions de l’homme ne sont rien d’autre qu’une diversion à ce qui lui est le plus naturel. Son instinct. La pulsion animale innée qui existe en chacun d’entre nous même le plus raffiné. Car au bout du compte … notre nature triomphe toujours. Apparemment, l’instinct de lord Debling a conduit cet amoureux de la nature au choix le plus surprenant de la saison en la personne de miss Pénélope Featherington. Il va sans dire que votre chroniqueuse est captivée. Car dans la bataille qui oppose l’homme à la nature, il est assez évident que la lutte se livre en réalité entre l’homme et lui-même.
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Prudence et Philippa réalisent que les maux dont elles souffrent sont les signes de leur grossesse tant espérée.

 

Rédigé par Mamynicky

 

3.03 – Forces de la nature

Maison de Featherington.
Il fait nuit, Pénélope est dans son jardin.

Pénélope : Colin.
Colin : Merci d’être venue. Pardon pour l’heure tardive. Il fallait que je vous voie au plus vite.
Pénélope : Qu’y a-t-il ?
Colin : Pénélope, je … Je n’arrive plus à dormir, je n’arrive plus à manger. Je peux à peine parler ces jours-ci. Mes pensées sont entièrement accaparées par …
Pénélope : Par quoi ?
Colin : Par notre baiser. Par vous.
Pénélope : Je … Je ressens la même chose. Vous occupez toutes mes pensées.

Ils s’embrassent.

Pénélope : Colin.

Colin se réveille en sursaut. C’était un rêve.

Maison des Bridgerton.

Benedict : Ça valait vraiment le coup pour voir le ballon ? Hmm ?
Gregory : J’ai glissé du toit avant même de l’apercevoir.
Violet : Redites-moi précisément ce que la reine vous a dit, ma chérie.
Francesca : Encore, maman ?
Éloïse : Qu’elle était splendide, éblouissante. Bravo !
Violet : J’insiste parce que c’est important. Si la reine a vraiment apprécié Francesca, les prétendants vont se bousculer. Ce qui change tout.
Hyacinthe : Avec qui danseras-tu en premier ?
Francesca : Je les prendrai par ordre alphabétique.
Colin : Bonjour tout le monde.
Benedict : Tu te lèves tard.
Colin : Ah oui ?
Benedict : Sommeil agité ?
Colin : Pas du tout. J’ai très bien dormi. Dès que ma tête a touché l’oreiller, j’ai immédiatement sombré dans un sommeil de plomb. Pas même un rêve.
Benedict : Toutes nos félicitations ?
Colin : Hmm.
Hyacinthe : Colin, nous ne sommes pas censés en parler, mais j’ai trouvé très gentil ce que tu as fait pour Pénélope l’autre jour.
Benedict : Elle attend que les bonnes jettent le dernier numéro de Whistledown. Elle sait qu’elle n’est pas autorisée à le lire.
Colin : Il est regrettable que Whistledown ait écrit à ce sujet ou qu’elle en ait eu vent au départ.
Éloïse : Excusez-moi.

Eloïse se lève et sort du salon.

Hyacinthe : Moi, je trouve que Pénélope a beaucoup de chance de t’avoir pour ami.
Colin : Oui. C’est une … C’est vraiment une excellente relation … de la famille bien sûr.
Tu te sens bien ?
On ne peut mieux.

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Lady Whistledown : Chers amis lecteurs, l’humanité a accompli d’extraordinaires prouesses dans ses velléités de se mesurer à la nature. Eller a conçu des navires pour parcourir le globe, des châteaux presque aussi hauts que les nuages, et aujourd’hui, de grands ballons pour sillonner les cieux. Mais en dépit de tous les efforts déployés par nos débutantes devant la reine Charlotte, il semble que Sa Majesté ne soit intéressée que par l’une d’entre elles.
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Palais de Buckingham.

Charlotte : Celui que Miss Francesca épousera doit être riche, doit être bel homme et bien évidemment de haut rang.
Lady Danbury : Que dites-vous de lord Debling ? On dit qu’il est tout à fait désireux de convoler cette saison.
Charlotte : Lord Debling passe la moitié de son temps à observer la nature, et l’autre moitié à en parler. Il est ennuyeux à mourir. Si vous jetez cette carte, mettez-y du cœur, lady Danbury.
Lady Danbury : Pardonnez-moi, Votre Majesté. Je crains d’avoir l’esprit ailleurs. J’ai reçu la nouvelle d’une visite indésirable.
Charlotte :  Voulez-vous que votre reine bannisse l’importun au fin fond de son royaume ?
Lady Danbury :  Non. Ne vous donnez pas cette peine. Allons-y. Jetons la comme elle le mérite.

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Lady Whistledown : Même si d’autres jeunes filles pourraient se précipiter sur les restes de Miss Francesca, elles seraient bien avisées de se rappeler que plus on vise haut, et plus dure sera la chute.
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Maison Featherington.

Philippa : Je ne crois pas que j’aurai du ventre une fois enceinte. J’ai toujours su garder une jolie silhouette.
Prudence : Ce ne sont pas les kilos en trop qui donnent du ventre, c’est l’enfant lui-même.
Philippa : Quoi ? Tu veux dire, sa tête et son corps à l’intérieur de moi ? Tu es sûre ?
Portia : Ne vous inquiétez pas. Votre petit garçon vous sera livré par une cigogne en or massif.
Pénélope : Comment savoir que ce seront des garçons ?
Portia : Vous sortez enfin de votre chambre et c’est tout ce que vous trouvez à me dire ?
Portia : Varley, s’il vous plait.
Varley : Oui, madame. Mais d’abord, il y a de la visite … pour miss Pénélope.

Pénélope : Eloïse !
Éloïse : Vous n’avez pas été vue en société depuis quelques temps. Ce n’est pas agréable d’être un sujet pour Whistledown. N’est-ce pas ?
Pénélope : Non. Pas du tout.
Éloïse : C’est plutôt dur, ce qu’elle a écrit sur vous. Inutilement dur, je dirais.
Pénélope : Cela aurait paru étrange si elle n’avait pas fait de commentaire.
Éloïse : Je crains d’avoir répandu la rumeur sur Colin et vous, mais je dois vous dire que ce n’était pas intentionnel.
Pénélope : Je ne vous en voudrais pas si ça l’était.
Éloïse : Ca ne l’était pas.
Pénélope : Voulez-vous monter ? J’ai quelques nouveaux livres qui …
Éloïse : Non. Merci. Je dois voir une amie. Mais je vous souhaite de trouver ce que vous cherchez cette saison. Avec ou sans l’aide de Colin.

Pénélope et Colin marchent chacun de leur côté dans le parc, les promeneurs chuchotent sur leur passage.

Colin : Bonjour
Pénélope : Bonjour. C’est un plaisir de vous voir.
Colin : Oui. Le plaisir est partagé. Et toutes mes excuses de ne pas être passé vous voir plus tôt.
Pénélope : C’est aussi bien ainsi, je crois.
Colin : Oui ?
Pénélope : Non ?
Colin : Si. Euh … Nous devons renoncer à nos leçons.
Pénélope : Oh. Je suis d’accord. Oui. Bien.
Colin : Excusez-moi, mais pour quelle raison, au juste ? Est-ce à cause de ce qui s’est passé entre nous ?
Pénélope : Non. Non… Mais je vous assure que rien de tel ne se reproduira.
Colin : Naturellement. Toutes mes excuses …
Pénélope : Non. Toutes mes excuses.
Colin : Ne vous excusez pas.
Pénélope : Vous vous êtes excusé.
Colin : Oui, mais … oui. Les leçons. Vous avez dit qu’elles devaient cesser.
Pénélope : Elles le doivent. Whistledown a malheureusement écrit sur nous. Je me suis couverte de honte et ma famille aussi. Si nous continuons, ce sera votre tour.
Colin : Oui. C’est tout à fait … raisonnable.
Pénélope : Il serait préférable que nous gardions nos distances dorénavant.
Colin : Oh oui, ça va de soi.
Pénélope : Il faut que je me consacre à mon avenir.
Colin : Bien sûr, c’est important.
Pénélope : Mes perspectives qui sont passées de médiocres à nulles, mais il est capital que je persévère.
Colin : Oui ? Capital. Bien. Euh … Je vais y aller, je vous laisse.
Pénélope : Oh. J’y vais.
Colin : Oh, Pénélope. J’espère que vous … Enfin, je vous souhaite vraiment beaucoup de bonheur.
Pénélope : Merci. Pour votre gentillesse. Si je reçois une demande, ce sera uniquement grâce à vous.

Le soir, à un bal, lord Debling regarde la tête d’un cerf accrochée au mur.

Lady Malhorta : Je crois qu’il pourrait devenir le futur mari le plus convoité de la saison. Et à titre personnel, je trouve son intérêt pour la nature très attendrissant.
Lady Livingston : L’intérêt est une chose, l’obsession en est une autre. Apparemment, il ne se nourrit que de légumes.
Lady Cowper : Lord Debling n’a pas caché son intention de se marier cette saison. Et il parait que son domaine est plutôt vaste.
Cressida : L’homme qui parle aux oiseaux ?
Lady Cowper : Cressida, savez-vous ce que les gens diront si vous ne vous mariez pas cette saison ? Si vous ne dénichez pas vite un époux, votre père et moi serons forcés de vous en trouver un.
Cressida : Vaste, à quel point au juste ?

Cressida : Passez-vous une bonne soirée, monsieur ?
Lord Debling : Meilleure qu’eux, c’est certain.
Cressida : Je préfèrerais sans doute être un prédateur qu’une proie.

Portia : Dommage que vos sœurs soient prises ailleurs. Si elles étaient là, vous auriez plus de gens derrière qui vous cacher.
Pénélope : Difficile de rester à jamais cloitrée dans ma chambre. Un nouveau scandale ne tardera pas à les distraire.
Portia : Hé bien, évitez juste de vous faire remarquer.
Pénélope : Je crois voir un coin où aller me cacher.

Benedict : Ah. Si quelqu’un me demande, je ne suis pas là.
Éloïse : Oh. Il faut que tu saches que j’ai parlé à Pénélope.
Colin : Ah oui ? Et qu’est-ce qu’elle a dit ?
Éloïse : Je me suis excusée d’avoir révélé vos projets à tous les deux. Et …
Colin : Oh. Je vois. Euh … Merci de l’avoir fait.
Éloïse : J’étais …
Colin : Excuse-moi.

Lady Danbury : Ha. Il semble que les faveurs de la reine aient opéré leur magie.
Violet : En effet. Notre salon n’a pas désempli de toute la semaine.
Lady Danbury : Ho. Et qui avez-vous reçu ?
Francesca : Le baron Harvey, lord Godwin, monsieur Ford.
Lady Danbury : Exactement ce que je pensais. Les lords de rangs inférieurs se manifestent toujours en premier. Une fois rassasiés, les lords de rangs supérieurs prennent inévitablement la suite. Mais il est probable que quand elle vous sente prête, Sa Majesté vous présente un lord du rang le plus élevé de tous. Un ami proche de la famille, peut-être.
Violet : C’est ce qui est arrivé à Daphné avec le prince. Mais, tout comme elle, rien ne vous oblige à épouser celui que la reine choisira pour vous. Vous devez simplement suivre votre cœur.
Francesca : Je me suis effectivement demandé si la reine me présenterait quelqu’un, et j’ai tendance à penser que ce serait le meilleur parti pour moi.
Violet : Par facilité ?
Francesca : Parce que je fais confiance à la reine.
Lord Cutbill : Lady Bridgerton, lady Danbury. Miss Francesca, je suis enchanté de vous voir. Je suis lord Cutbill, le comte.

Lord Stanton : Miss Featherington.
Pénélope : Messieurs. Vous profitez de la soirée ?
Lord Wilding : Cherchez-vous quelqu’un pour vous aider à trouver un mari ?
Lord Stanton : Bonne chance pour votre projet

Lady Cowper : Madame Mondrich.
Alice : Mesdames.
Mondrich : Bridgerton.
Colin :  Monsieur et madame Mondrich. Quel splendide et noble couple vous formez tous les deux.
Mondrich : N’est-ce pas ?
Alice : Evaluez-vous votre petite élève ?
Colin :  Ah. Je vois qu’en même temps que la fortune et le bon goût, les commérages sont arrivés jusqu’à votre demeure.
Alice : Allons, ne m’en veuillez pas, la lecture du Whistledown s’avère tout à fait édifiante. Néanmoins, contrairement à la majorité je ne trouve pas que ce que vous ayez fait soit choquant, mais plutôt attentionné. Voire galant.
Mondrich : C’est le signe d’un homme bon que d’aider ses amis qui en ont besoin.
Alice : Et je suis persuadée que grâce à votre gentillesse, elle se trouvera un mari en un rien de temps.
Colin :  Oui. C’est à l’évidence ce que j’espère.

Benedict : Lady Danbury. Comment allez-vous ? Etes-vous … Etes-vous en bonne santé ou …
Lady Danbury : Je vois clair en vous, monsieur Bridgerton. Vous vous servez de moi pour détourner l’attention de candidates au mariage.
Benedict : Acceptez mes excuses. Mais … cela a visiblement fonctionné, alors acceptez aussi toute ma gratitude.
Lady Danbury : Je vous demanderai de manifester votre gratitude en m’offrant votre bras un moment. J’ai moi aussi besoin d’un peu de distraction.
Benedict : C’est un honneur.

Lord Debling : Bonsoir, miss Featherington.
Pénélope : Bonsoir.
Lord Debling : Vous vous amusez ?
Pénélope : Énormément. Et vous-même ?
Lord Debling : Beaucoup. Si ce n’est que je me sens un peu comme une proie.
Pénélope : Donc vous m’avez rejointe dans ma cachette. Bienvenue. Quoique normalement, seuls les parias et les cas désespérés y sont autorisés.
Lord Debling : N'aurez-vous pas pitié d’un homme traqué.
Pénélope : Hélas, j’ai besoin de toute la pitié pour moi seule. Mais je peux vous offrir l’exil social à la place.
Lord Debling : Vous avez du commettre une atrocité. J’ai renoncé à manger des animaux morts et ils me tolèrent encore malgré cette hérésie.
Pénélope : Vous ne lisez pas le Whistledown ?
Lord Debling : Pas du tout. Elle a écrit sur vous ?
Pénélope : En effet.
Lord Debling : Et qu’a-t-elle donc écrit ?
Pénélope : Que j’avais enrôlé un jeune homme de mes amis pour m’aider à trouver un mari.
Lord Debling : Ca alors. Bravo.
Pénélope : D’être une idiote ?
Lord Debling : De vous être écartée du troupeau. Au risque d’être prise pour cible. Comme lui.
Pénélope : Il est mort.
Lord Debling : Exact. Mais il est venu à la fête, au moins.
Pénélope : Une fête assez ennuyeuse, pour être honnête. Pardon, je retire ce que j’ai dit.
Lord Debling : Ne vous excusez pas. En fait, je trouve votre franchise extrêmement rafraichissante.

Le lendemain, au parc.

Cressida : J’ai décidé qui serait mon mari.
Éloïse : Merveilleux. Et l’heureux élu sait-il que vous allez l’épouser ?
Cressida : Lord Debling.
Éloïse : Le naturaliste ?
Cressida : Cela vous surprend tant ?
Éloïse : C’est seulement que vous ne vous intéressez guère à la nature. Ni aux animaux, lesquels sont apparemment sa grande passion.
Cressida : Je suis très attachée aux animaux. J’adore les jolies fourrures.
Éloïse : Surtout ne lui dites pas ça.
Cressida : Ne m’ennuyez pas avec les détails.
Éloïse : N'a-t-il pas … longuement conversé avec Pénélope hier soir ?
Cressida : Pénélope ? Allons Eloïse, je suis aussi décidée que vous à me montrer aimable envers elle, mais je suis certaine que lord Debling ne voit en elle qu’une autre créature blessée et sans défense. Preuve du mari doux et attentionné qu’il sera pour moi.
Éloïse : Peut-être. Mais croyez-moi, Pénélope est loin d’être aussi démunie qu’elle n’y parait.
Cressida : Tout comme moi. Nous n’avons pas toutes la chance comme vous, d’avoir le soutien de notre famille. Pour moi, le mariage est le seul moyen de profiter d’un tel soutien. Lord Debling a une bonne nature, et avant toute chose, il est mon choix. Est-ce que vous m’aiderez ?
Éloïse : J’ai quelques livres d’histoire naturelle, si vous voulez.
Cressida : Parfait !

Maison des Featherington.

Mme Varley :  Ma mère a eu cinq fils. Elle a pris ça à chaque fois. Sauf quand elle m’a eue.
Prudence : Hoooo
Portia : Allez-y. Buvez.
Prudence : Vous n’êtes pas sérieuse. Ca pue le … ho ! l’œuf pourri !
Portia : Allons, pas de coquetterie. Vous voulez toutes les deux un mâle, non ?
Varley : Vous pourriez ressentir … un poids sur l’estomac.
Oh.
En fait, c’est pas si mal.
Philippa : Étonnamment sucré.
Prudence : Hmm-mm
Philippa : Pot de chambre ! Pot de chambre !

Dans le parc, une estrade a été dressée pour que la reine puisse assister confortablement, à la démonstration d’une nouvelle invention : la montgolfière de Hawkins.
Celle-ci est tenue par des cordes fixées à des piquets.
Une atmosphère de fête règne pami les badauds.

Crieur : Approchez ! Approchez tous ! Venez admirer un homme tenter de s’envoler jusqu’à des hauteurs jamais atteintes !

Charlotte : Je croyais qu’il serait plus gros.

Prudence : Quel énorme engin.
Dankworth : En effet. Et maintenant que vous allez mieux, il va vous emmener au septième ciel.
Philippa : Mais de quoi peuvent-ils parler ?
Finch : Il semblerait qu’ils soient mordus de montgolfières. Qui l’eut cru ?

Gregory : Je veux être un montgolfiériste.
Hyacinthe : Je crois que ça s’appelle un aéronaute.
Gregory : Et toi, tu t’appelles madame je-sais-tout.
Benedict : Tu vas monter dans la nacelle ?
Colin : Excuse-moi.
Benedict : Oui, bien sûr.

Pénélope : Faites semblant de musarder, qu’on ne nous soupçonne pas de converser.
Colin : Très bien. Vous allez bien ?
Pénélope : Très bien. Étonnamment bien. Colin, lord Debling a manifesté de l’intérêt pour moi.
Colin : Hmm. C’est ce qui m’avait semblé l’autre soir.
Pénélope : Vos leçons ont fonctionné. J’étais découragée. Ce qui m’a étrangement permis de moins me soucier de la façon dont je suis perçue et j’ai été simplement moi-même.
Colin : Avez-vous de l’attachement pour lui ?
Pénélope : C’est encore tôt. Mais il a visiblement de la force de caractère. Et il n’est pas physiquement déplaisant. Merci. Ai-je du sucre sur le visage ?
Colin : Non. Euh … Vous l’avez retiré.
Pénélope : Souhaitez-moi bonne chance.
Colin : Bonne chance.

Cressida : J’ai réfléchi à cet oiseau ridicule du livre que vous m’avez prêté. En réalité, il est assez charmant. Quel dommage qu’il soit en danger d’extinction.
Éloïse : Le grand pingouin ?
Cressida : Hm-mm
Éloïse : Un conseil. Lord Debling risque de peu apprécier que vous traitiez l’œuvre de sa vie de ridicule.
Cressida : J’espère qu’il voudra parler d’oiseaux et non de montgolfières. Quoique les deux puissent voler.
Éloïse : Pas le grand pingouin.
Lord Debling : Miss Cowper. Miss Bridgerton. Je vous salue. Magnifique ballon, non ?
Cressida : Avez-vous déjà fait du ballon ?
Lord Debling : Je crains que non. Mes lieux de prédilection sont si reculés qu’il serait impossible d’en revenir par les mêmes moyens. Aucune civilisation à l’horizon.
Éloïse : Oh. Avez-vous des raisons de vouloir échapper à la civilisation ?
Lord Debling : Oh. La quête des beautés naturelles. Des magnifiques créatures. Un refuge où ma famille ne me trouvera jamais.
Cressida : Vous ne vous entendez donc pas ?
Lord Debling : Se faire une place dans ma famille revient à faire passer un chameau par le chas d’une aiguille. Plutôt que de me ratatiner, j’ai décidé il y a longtemps, de tracer ma propre voie, loin des miens. Si cela a le moindre sens.
Cressida : C’est parfaitement sensé.

Lord Debling aperçoit Pénélope qui essayait de s’éloigner après avoir vu Eloïse et Cressida.

Lord Debling : Miss Featherington. Venez.
Pénélope : Monsieur. Je ne voudrais pas m’imposer
Lord Debling : Allons ! Je m’apprête à repartir en expédition uniquement avec mon équipage. Vous n’allez pas me refuser votre compagnie tant que j’en ai le plaisir.
Pénélope : Bien sûr que non.
Cressida : Eloïse ?
Éloïse : Hm ?
Cressida : Comment s’appelle cet oiseau que j’adore ? Vous savez ?
Éloïse : Oh, euh, le grand pingouin.
Lord Debling : Je mets tout en œuvre pour empêcher la disparition du grand pingouin. Il est en danger.
Cressida : Je sais. C’est une catastrophe. Ils s’accouplent pour la vie. Je trouve ça tellement … touchant.
Lord Debling : Touchant.
Pénélope : Les oiseaux m’enchantent. Moi aussi. Mais soyons sincères, les plus magnifiques d’entre eux ne sont-ils pas parfois les plus communs ? Ne sous-estimons pas le moineau.
Lord Debling : Ne le sous-estimons pas, en effet.

Crieur : Oui, mesdames et messieurs, il est là, le ballon de Hawkins !

Lord Wilding : Bridgerton. J’aurais dû me douter que vous seriez là, à vous émerveiller devant pareille ingéniosité.
Lord Stanton : Vous adorez l’extravagance. Est-ce ce qui vous a donné envie de murmurer à l’oreille des candidates au mariage ?
Colin : J’en ai fini avec tout ça. Je suis de retour parmi vous.

Les assistants d’Hawkins s’affairent autour de la montgolfière.

Assistant : Grimpe et attrape celle-ci.

Les enfants Mondrich courent et s’amusent avec d’autres enfants.

Daisy: Coucou !
Alice : Va les rejoindre.

Alice : Que se passe-t-il ?
Mondrich : Eh bien, ils viennent de m’inviter à aller chasser avec eux.
Alice : Tu es dans ton élément, mon amour.
Mondrich : Je commence à me sentir un peu plus à l’aise dans ce monde. Quoique, j’avoue que le club me manque. Je suis beaucoup sorti mais ce n’est pas comparable à une soirée la-bas.
Alice : Moi, avec toutes ces fêtes, ce qui me manque, c’est d’être à la maison. Sommes-nous forcés d’aller à ce bal ?
Mondrich : Quelle est la règle ?
Alice : Nous pouvons faire tout ce que nous voulons.

Crieur : Dites aux enfants de s’approcher, qu’ils puissent voir de très près ce merveilleux spectacle scientifique … Question de chaleur et de combustion.

Un curieux : Il s’élève ainsi ?
Lord Hawkins : Il se gonfle. Ayant trouvé une étoffe à la fois plus légère et plus résistante, je devrais pouvoir rester dans les airs plus de deux heures !
Un curieux : Deux heures ?
Benedict : Bonjour.
Lord Remington : Vous savez, un navire peut faire toute la route jusqu’aux Amériques.
Lord Stanton : Et il dispose d’un gouvernail.
Benedict : Avec ou sans gouvernail, ça peut faire un bon véhicule pour échapper aux griffes des matrones, dehors.

Bénédict se rend compte qu’une femme a pris la place de Lord Wilding, à qui il croyait parler.

Benedict : Ho ! Veuillez m’excuser. Je croyais que vous étiez un ...
La Lady :
Un homme ? Pourquoi ? Parce qu’une femme ne peut pas s’intéresser à la technique ? C’est cela ?
Un curieux : A quoi servirait un tel ballon lord Hawkins ?
La Lady : Excusez-moi, mais cette tente est-elle un ballon ? Parce qu’il est sur que vous la remplissez d’air. L’ingéniosité de cet homme fera avancer le progrès technique. Je suis venue ici écouter des idées nouvelles et non entendre l’habituel concert de remarques incrédules et moqueuses.
Lord Hawkins : Merci, madame.
La Lady : Aviez-vous d’autres commentaires à faire ?
Benedict : Non. Rien à ajouter. J’ai simplement hâte d’écouter ce qu’il a à dire. Je suis toujours ravi de découvrir ce qui passionne les autres.
Lord Hawkins : Bien. Comme je le disais …

Brimsley : Miss Francesca, Votre Majesté.
Charlotte : Miss Francesca, je souhaiterais vous présenter un de mes grands amis. Lord Samadani habite Vienne, mais je l’ai prié de venir à Londres spécifiquement pour vous. C’est un marquis.
Francesca : Monsieur.
Lord Samadani : Miss Francesca. J’ai beaucoup entendu parler de vous.
Francesca : Je ne voudrais pas vous décevoir.
Lord Samadani : Je suis persuadé qu’il n’en sera rien.
Lady Danbury : La toute première étincelle sous nos yeux.
Violet : J’en ai des frissons, pas vous ?

Cressida : Je passe le plus clair de mon temps à l’extérieur. D’ailleurs je pense pouvoir m’adapter aisément au monde naturel dans toute sa splendeur.
Lord Debling : Vraiment, miss Cowper ?
Pénélope : C’est mon cas. Également. Je préfère largement le monde naturel à … celui qui ne l’est pas. Il n’y a rien que j’aime plus que … l’herbe.
Lord Debling : Qu’aimez-vous tant que ça dans l’herbe, miss Featherington ?
Pénélope : Euh … Elle est tellement … verte.
Lord Debling : Effectivement, elle est très verte.

Lord Stanton : Je vois. Il y a longtemps de ça ?
Lord Wilding : Cela remonte à six ou sept mois, je dirais.
Colin : Le dénommé Debling, il est assez bizarre, non ?
Lord Wilding : Il a certes des passions surprenantes, mais je ne crois pas qu’il y est quoi que ce soit de répréhensible chez lui.
Lord Stanton : Si ce n’est son répréhensible goût pour les légumes.
Lord Wilding : Très juste. Mais vu l’étendue de sa fortune, il peut se permettre toutes les excentricités.

Le vent se lève fort et les assistants ont du mal à stabiliser la nacelle.

Colin : Vous croyez que c’est normal ?

Lord Hawkins : Attache-le bien. Le vent se lève dangereusement.
Assistant : Vous êtes sûr ?
Lord Hawkins : Attrape la grosse corde. Oui. Très bien. Essaie de le stabiliser.
Assistant : Ça commence à souffler !

Dankworth attire Prudence à l’écart pour l’embrasser.

Prudence : Vous êtes sûr qu’on devrait faire ça ici ? C’est très venteux.
Dankworth : Je dois sentir vos lèvres sur les miennes. Vous n’avez jamais été plus … balayée par le vent.
Prudence : S’agit-il d’un compliment ? Attendez !

Ils s’embrassent, un lord s’avance vers eux. Surprise, Prudence pousse son mari, le faisant tomber sur l’un des piquets qui s’arrache du sol, entrainant la corde.

Dankworth : (il se relève en s’époussetant) Comment est mon costume ?

Les piquets s’arrachent l’un après l’autre.

Lord Hawkins : Les piquets sont arrachés ! Tire de ce côté !
Assistant : C’est ce que je fais !

Lord Hawkins et son assistant sont éjectés de la nacelle. Colin jette sa veste et se précipite pour retenir l’une des cordes.

Colin : Aidez-moi ! Maintenant !

Bénédict, Mondrich, et les lords présents accourent pour lui prêter main forte. Une corde menace de faucher le groupe formé par Debling, Pénélope, Eloise et Cressida. Ils s’enfuient sauf Pénélope, tétanisée. La nacelle dérape et glisse vers Pénélope. Elle tombe,

Colin : Tirez ! Tirez !
Lord Debling : Miss Featherington !

Debling retourne vers Pénélope et s’allonge sur elle pour la protéger.

Colin : Un, deux, trois, tirez !

La nacelle s’arrête à temps devant Debling et Pénélope. Hawkins monte dans la nacelle.

Lord Hawkins : Bravo messieurs ! Tenez bon ! C’est parfait.
Assistant : Et voilà, monsieur.
Lord Hawkins : Lâchez tout ! Et Hawkins s’envole vers les cieux !
Assistance : Bravo !
Mondrich : Bien joué, Bridgerton.
Jeunes filles: Vous êtes un héros.
Colin : On l’a fait à plusieurs.
Jeunes filles: Vous êtes fort ! C’était incroyable !

Cressida boude en voyant Debling attentionné près de Pénélope. Elle simule une blessure.

Éloïse : Ma foi ! c’était sensationnel, comme distraction. Heureusement, personne n’a été blessé.
Cressida : Je l’ai peut être été.
Éloïse : Quoi ?
Cressida : Ho ! ho !
Debling : Que se passe-t-il ?
Cressida : Ma cheville. Je crois avoir été heurtée par une des cordes.
Lord Debling : Venez. On va vous trouver un siège.

Le soir, un bal des innovations est donné par lord et lady Hawkins.

Francesca : Ce soir, tu m’escortes ?
Benedict : Je t’utilise plutôt comme un bouclier.
Éloïse : Merci. Tu m’en veux encore ?
Colin : Non, non, c’est oublié. Je suis plongé dans mes pensées, c’est tout. Un homme peut être pensif, non ?

Violet se penche pour ramasser son gant, mais un gentilhomme la devance.

Lord Anderson : Je crois que c’est à vous ?
Violet : Je vous remercie.

Portia :  Dorénavant, tout le monde va parler de M. Bridgerton et du ballon, et plus de M. Bridgerton et vous.
Pénélope : Oui, maman.
Lord Hawkins : Lady Featherington, puis-je vous présenter ce que sir Humphry Davy appelle une lampe.
Portia : Non.

Lady Cowper : Vous devez obtenir une danse avec lord Debling.
Cressida : Je sais, maman. Je m’y efforce.
Lady Cowper : Vous me trouvez peut-être dure, Cressida, mais … si vous saviez tout ce que fait votre père pour me maintenir sous sa coupe. Il a réduit notre rente de moitié. Il est possible que nous devions porter ces robes une seconde fois cette saison.

Miss Malhotra : Monsieur Bridgerton. Je suis en admiration devant votre héroïsme.
Miss Hartigan : Etes-vous aussi héroïque sur la piste de danse ?

Cressida : Lord Debling, je vous remercie encore d’avoir si aimablement voté à mon secours.
Lord Debling : Mais je vous en prie, miss Cowper. Etes-vous rétablie ?
Cressida : Ma cheville est atrocement douloureuse. Mais je suis encore en état de danser.

Miss Malhotra : Avez-vous réfléchi au jour de vos noces ?
Miss Hartigan : A la robe que vous porterez ?
Miss Kenworthy : Oui. J’ai tout prévu en détail.

Lord Samadani : Je suis très heureux que Sa Majesté nous ait présentés, car nous avons une chose rare en commun, sept frères et sœurs.
Francesca : En effet, huit enfants, ce n’est pas des plus courants. Vous n’avez pas non plus une minute de tranquillité.
Lord Samadani : C’est certain.
Francesca : J’aime tendrement ma famille, mais … on peut se sentir seul parfois au milieu de toute cette agitation, non ?
Lord Samadani : C’est plutôt le contraire, à mon avis. D’ailleurs, je souhaiterais avoir huit enfants moi aussi, pour que ma maison ne soit jamais silencieuse.
Francesca : Si vous voulez bien m’excuser un petit instant.

Lord Anderson : Vous cherchez votre autre gant ?
Violet : Oh, non, non. Mais merci pour tout à l’heure.
Lord Anderson : Oui, certains ont l’héroïsme chevillé au corps.
Violet : Euh, je cherche ma fille.
Lord Anderson : Ah. Cela me rappelle des souvenirs. Les miennes ont toutes quitté le nid.
Violet : Le quittent-elles jamais ?
Lord Anderson : Non. J’imagine que non. Un nid n’est fait que de brindilles et de feuilles. Il devient un foyer quand nos enfants sont là, c’est-à-dire toujours, puisqu’on les porte avec nous où que l’on aille.
Violet : Je ne crois pas vous avoir déjà vu auparavant.
Lady Danbury : Ah. Marcus. Tu es là. Je vois que vous avez déjà rencontré mon frère.
Violet : Votre frère ?
Lord Anderson : Lord Marcus Anderson. C’est un plaisir de vous être présenté officiellement.
Violet : Violet Bridgerton. Lady Bridgerton, la douairière. Enfin, plus maintenant.
Lady Danbury : Oui, Marcus vient d’arriver à Londres. Et il n’est que de passage.
Violet : J’ignorais que vous aviez un frère. Eh bien, bienvenue à Mayfair, lord Anderson.
Lord Anderson :  Merci. Je passe déjà un excellent moment ici.

Francesca sort dans le jardin. Un jeune homme la rejoint.

Lord Stirling : Bonsoir.
Francesca : Bonsoir, monsieur. Pardonnez-moi. J’avais seulement …
Lord Stirling : Besoin d’un peu de tranquillité ? J’en ai cherché toute la soirée. Peut être pouvons-nous savourer ensemble le silence ?
Francesca : Excusez-moi.

Lady Arnold : Encore vous ? Je suis étonnée de vous voir ici. Après tout une salle de bal est le terrain de chasse préféré des matrones.
Benedict : A vrai dire, j’ai bravé cet effroyable nid de vipères pour vous retrouver, en espérant des présentations en bonne et due forme. Benedict Bridgerton.
Lady Arnold : Oh, je connais votre nom. Il est sur toutes les lèvres, votre frère et vous figurant parmi les héros du jour. J’ai été très impressionnée.
Benedict :  Vous me dites que vous vous êtes radoucie vis-à-vis de moi pour la simple raison que j’ai tiré sur une corde ? J’en suis surpris. Je croyais que pour vous, les idées passaient avant la force brutale.
Lady Arnold :  Vous vous êtes donc trompé sur moi. J’apprécie la force brutale, au contraire. D’ailleurs je la préfère aux vains bavardages. Lady Tilley Arnold.
Benedict :   Lady ? Vous êtes mariée ?
Lady Arnold :   J’ai été mariée. Il est décédé.
Benedict :    Ah. Toutes mes condoléances.
Lady Arnold : Merci. J’ai eu plusieurs saisons pour le pleurer et je ne suis pas pressée de trouver un autre mari. Donc vous n’avez pas à craindre que je tente de vous séduire.
Benedict :  Oh. Je n’ai pas peur de vous.
Lady Arnold :  Ca, c’est surement une erreur.

Le Club de Will Mondrich

Lord Garret : Monsieur Mondrich. C’est toujours votre établissement ?
Mondrich : Lord Garrett. Oui, en effet. Allez, à notre future partie de chasse. Vous ne pouvez imaginer à quel point j’ai hâte.
Lord Garret : M. Mondrich, si vous comptez faire partie de la haute société, vous ne pouvez en aucun cas rester derrière ce bar. Les membres de l’aristocratie ne travaillent pas.
Mondrich : Est-ce que faire partie de ce monde ne signifie pas la liberté de faire ce que je souhaite ?
Lord Garret : Mais il y a des limites. Si vous tirez aussi bien que vous servez des verres, j’espère de tout cœur vous voir à la chasse.

Le bal chez les Hawkins.

Colin : Etait-ce de la bravoure ?
Miss Kenworthy : Franchement, monsieur Bridgerton, où avez-vous trouvé un tel courage ?
Colin : Eh bien, je pense que … le courage est en nous tous. Tant que nous sommes fidèles à nous-mêmes et à nos sentiments, rien n’est impossible. Euh … pardonnez-moi mesdames.

Pénélope : Lord Debling,
Lord Debling : Miss Featherington, d’autres rencontres avec des ballons capricieux ?
Pénélope : Pas pour l’instant.
Lord Debling : Excusez-moi, j’apportais une citronnade à miss Cowper.
Pénélope : Lord Debling. J’ai peur de ne pas avoir été honnête avec vous.
Lord Debling : Plait-il ?
Pénélope : A propos … de l’herbe. Je n’aime pas ça. Je ne déteste pas la nature, mais je préfère de loin, être à l’intérieur.
Lord Debling : Je vois.
Pénélope : La personne que j’ai été tout à l’heure, ce n’est pas moi, je faisais semblant, en fait. Et je ne veux plus faire semblant. En réalité, je suis quelqu’un qui apprécie la compagnie des autres et les commérages, même s’il m’arrive de me cacher aux soirées. Quelqu’un qui apprécie un bon livre plus qu’explorer la nature sauvage, quelqu’un qui aime regarder les oiseaux, c’est vrai, mais de préférence par la fenêtre, et… quelqu’un qui s’explique plus que nécessaire à cette minute.
Lord Debling : Combien de personnalités avez-vous ? Et où les cachez-vous toutes ?
Pénélope : Cela ne vous gêne pas que je n’aie nulle envie de passer mon temps à explorer la nature sauvage ?
Lord Debling : Seigneur, non. Si je parlais toujours uniquement de la nature, je ne serais plus invité nulle part. Je ne tiens pas à courtiser quelqu’un qui soit exactement comme moi. Je veux être avec une personne qui sait qui elle est et qui accepte ses propres particularités, comme je le fais. Et comme vous le faites aussi, je crois.

Éloïse : Enfin, vous êtes disponible. Je me suis ennuyée à mourir toute la soirée.
Cressida : Il reviendra très vite. J’en suis certaine.
Éloïse :  C’est peut être mieux ainsi. Un régime à base de légumes ne vous conviendrait pas.

Violet : Colin, avez-vous vu Francesca ?-
Colin : Non, je regrette. Puis-je vous poser une question, mère ?
Violet : Tout ce que vous voulez.
Colin : Dans votre recherche d’un mari pour Francesca, qu’espérez-vous pour elle ?
Violet : Je souhaite à Francesca ce que j’ai ambitionné pour moi-même, pour Anthony, pour Daphné. De la passion, de l’exaltation, l’amour avec un grand A.
Colin : Je croyais que pour vous, la base pour le grand amour était l’amitié.
Violet : C’est ce que je crois, oui. Pour moi, c’est ainsi que tout a commencé. Mais il est plutôt rare de commencer en tant qu’amis, et ensuite d’évoluer ensemble vers d’autres sentiments.
Colin : Et comment père et vous avez su que c’était réciproque ?
Violet : Parce qu’il a eu le courage de poser la question.
Colin : Euh, bien. Alors j’espère que le cas échéant, Francesca aura le courage de poser la question.
Violet : Je l’espère également.

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Lady Whistledown : Votre chroniqueuse est convaincue que toutes les grandes inventions de l’homme ne sont rien d’autre qu’une diversion à ce qui lui est le plus naturel. …
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Pénélope : Colin. Enfin libéré de vos admiratrices. Tout va bien ?
Colin : Il y a une question que j’ai besoin de vous poser.

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Lady Whistledown : … Son instinct.. La pulsion animale innée qui existe en chacun d’entre nous même le plus raffiné. Car au bout du compte … notre nature triomphe toujours.
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Colin : Je …
Lord Debling : Miss Featherington. Il est l’heure de notre danse, je crois.
Pénélope : Bien sûr, monsieur.
Lord Debling :  Monsieur Bridgerton.

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Lady Whistledown : Apparemment, l’instinct de lord Debling a conduit cet amoureux de la nature au choix le plus surprenant de la saison en la personne de miss Pénélope Featherington.
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Philippa : Est-ce une hallucination. J’ai la nausée.
Prudence : Oui. Moi aussi.
Philippa : Non, j’ai vraiment la nausée.
Portia : Mais je croyais que vous ne preniez plus cette potion.
Prudence : On a arrêté.
Portia : Mais alors … Oh !

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Lady Whistledown : Il va sans dire que votre chroniqueuse est captivée. Car dans la bataille qui oppose l’homme à la nature, il est assez évident que la lutte se livre en réalité entre l’homme et lui-même.
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Rédigé par Mamynicky

 

3.03 – Forces of Nature

Featherington House.
It's night, Penelope is in the garden.

Pénélope : Colin.
Colin : Thank you for meeting me. I apologize for the late hour, but I had to see you immediately.
Pénélope : What is it ?
Colin : Pen, I … uh … I have not been able to sleep, not been able to … eat. I … I can barely speak these days. My entire thoughts consumed by …
Pénélope : By what ?
Colin : By our kiss. By you.
Pénélope : I … I feel the same. You occupy my every thought.

They kiss.

Pénélope : Colin.

Colin wakes up with a start. It was a dream.

Bridgerton House.

Benedict : Was it worth the glimpse of the balloon ? Hmm ?
Gregory : I fell off the roof before I could even see it.
Violet : Tell me one more time what precisely the queen said to you, dearest.
Francesca : Again, Mama ?
Éloïse : She was splendid. She sparkled. Brava.
Violet : I ask because it is important. If the queen has truly granted Frencesca her favor, she shall have her pick of suitors. It changes everything.
Hyacinthe : Who shall you dance with first, sister ?
Francesca : Perhaps I shall go alphabetically.
Colin : Morning, family.
Benedict : You slept late.
Colin : Did ? Hmm.
Benedict : Something keep you up ?
Colin : Not at all. I slept peacefully. No sooner did my head touch the pillow that I was met with complete and immediate darkness. Not even a dream.
Benedict : Congratulations.
Colin : Hmm.
Hyacinthe : Brother, I know we are not supposed to mention it, but I thought itw as quite a kindness that youd id for Penelope the other week.
Benedict : She waits for the maids to throw out last week’s Whistledown, as she knows she is not allowed to read it.
Colin : It was unfortunate Whistledown wrote what shed id, or that she found out about it in the first place.
Éloïse : Uh, excuse me.

Eloïse gets up and leaves the living room.

Hyacinthe : Well, I think Penelope is quite fortunate to have you as a friend.
Colin : Yes. She is, um … Well, a very good acquaintance of … the family’s, of course.
Benedict : Are you all right ?
Colin : Never better.

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Lady Whistledown :     Dearest Gentle Reader, humankind has accomplished extraordinary feats in its attempt to compete with nature. Built ships to travel the globe, castles nearly to the clouds and now, great balloons to traverse the skies. But no matter how many accomplishments our debutantes have displayed for Queen Charlotte, it seems Her Majesty is interested in only one.
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Buckingham Palace.

Charlotte : The suitor Miss Francesca marries much be rich, must be handsome, and he must be of high rank.
Lady Danbury : What of Lord Debling ? I hear he is eager to take a wife this season.
Charlotte : Lord Debling spends half his time devoting himself to nature, and the other half talking about it. He is bore. You must throw it like you mea nit, Lady Banbury.
Lady Danbury : Ah, forgive me, Your Majesty. My mind is elsewhere. I’ve received word of an unwanted visitor.
Charlotte :  Do you wish your queen to banish this guest to the far reaches of the kingdom ?
Lady Danbury : No. It is not worth your time. Let us trhow it … from our minds.

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Lady Whistledown : And though other young ladies may scramble for Miss Francesca’s leftovers, they would be wise to remember the higher one flies, the further one has to fall.
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Featherington House.

Philippa : I do not think I will grow a belly when I am with child. I’ve always kept quite an elegant figure.
Prudence : It’s not weight that produces a belly, it is the child itself.
Philippa : What ? Do you mean its little … head and body inside me ? Are you sure ?
Portia : Do not work yourself up. I am certain your baby boy will be delivered by a golden stork.
Pénélope : What makes you certain they’ll have boys ?
Portia : A week sequestered in your room, you come down, and you say this to me ? Varley, a word.
Varley : Uh, yes, ma’am. But first, there is a visitor … for Miss Penelope.

Pénélope : Eloïse !
Éloïse : I noticed you have not been seen in society for some time. It is not pleasant to have Whsitledown write about oneself, is it ?
Pénélope : No. It is not.
Éloïse : It was quite harsh what she wrote about you. Unnecessarily so, I think.
Pénélope : It would have looked strange if Whistledown had not commented.
Éloïse : I fear it may have been my fault the rumor about you and Colin got out, but you should know it was not intentional.
Pénélope : I would not reproach you if it was.
Éloïse : It wasn’t.
Pénélope : Would you like to come in ? I have a few new books that may be …
Éloïse : No. Thank you. I’m meeting a friend. But I do hope you find what you are looking for this season. With Colin’s help or otherwise.

Penelope and Colin walk separately in the park, the walkers whisper as they pass by.

Colin : Good day.
Pénélope : Good day. It’s good to see you.
Colin : Yes , it is … It is good to see you as well. And I apologize for not coming to see you … earlier.
Pénélope : Oh. It is for the better youd id not.
Colin : Is it?
Pénélope : Isn’t it ?
Colin : It is. Uh …
Pénélope : We cannot continue our lessons.
Colin : I agree. Uh, just so I am clear, what is your reasoning, exactly ? It is because of what happened between us ?
Pénélope : No ! N… No, um … But I assure you, nothing of the kind will happen again.
Colin : Of course. And I apologize for the …
Pénélope : No. I apologize for asking.
Colin : Please do not apologize.
Pénélope : You apologized..
Colin : Yes, but I … Yes. The lessons. You said they cannot continue.
Pénélope : They cannot. Whistledown has written about us. I have embarrassed myself and my family, and if we’re to continue, I’d embarrass yours as well.
Colin : Yes. That is very … sensible.
Pénélope : In fact, it may be best if we keep our distance for now.
Colin : Oh, of, … of course.
Pénélope : I must become serious about my prospects.
Colin : Prospects are important.
Pénélope : Prospects which have gone from very little to even less, but I must do my best.
Colin : Yes, you must. Uh … Well … Um … I will go and leave you to it.
Pénélope : Oh. I will go.
Colin : Uh, Pénélope. I … I hope … Well, I … I wish very much for your happiness.
Pénélope : Thank you. For all your kindness. If I secure a proposal, it will be because of you.

At a ball, Lord Debling looks at a stag's head hanging on the wall.

Lady Malhorta : I think he might turn out to be most eligible lord of the season. And personally, I find his concern for the wilderness endearing.
Lady Livingston : Concern is one thing. Fixation is another. Apparently, he only eats vegetables.
Lady Cowper : Lord Debling has made his intention to marry this season quite clear. And I hear his estate is rather vast.
Cressida : The man who talks to birds ?
Lady Cowper : Cressida, do you know what people will say if you do not marry this season ? If you do not find a husband soon, your father and I will be forced to find one for you.
Cressida : How vast is his estate, exactly ?

Cressida : Are you enjoying the evening, my lord ?
Lord Debling : More than they are, to be sure.
Cressida : I would certainly rather be predator than prey..

Portia : It is a pity your sisters are otherwise occupied. If they were here, you would have more people to hide behind.
Pénélope : I cannot stay in my room forever, Mama. Some new scandal will distract them soon enough.
Portia : Very well. Just keep a low profile.
Pénélope : I think I see a corner in which to hide myself.

Benedict : Ah … If anyone asks for my, I am not here.
Éloïse : Oh… You should know. I spoke to Penelope.
Colin : Did you ? What did … What did she say ?
Éloïse : Well, I apologized for revealing the story about you two.
Colin : Oh. I see. Um … Thank you for that. Excuse me.
Éloïse : I was …
Colin : Excuse-me.

Lady Danbury : Ha. It seems the queen’s favori s weaving its magic.
Violet : Indeed. Our drawing room has been full all week.
Lady Danbury : Ho. With whom, exactly ?
Francesca : The baron Harvey, Lord Godwin, Mr. Ford.
Lady Danbury : Just as I expected. The lower-ranking lords always show their feathers first. Once they have had their fill, the higher-ranking lords inevitably descend. But it is likely, when she feels you are ready, that Her Majesty will introduce you to the highest-ranking lord of all. Perhaps a close family friend.
Violet : That’s just as it was with Daphne and the prince. But as with Daphne, you do not have to marry whoever the queen selects for you. You must simply follow your heart.
Francesca : I did wonder if there might be some kind of introduction from the queen, and I am inclined to think he shall be the best suitor for me.
Violet : Because it is easier ?
Francesca : Because I trust the queen.
Lord Cutbill : Lady Bridgerton, lady Danbury. Miss Francesca, How delightful to see you. I am Lord Cutbill, the earl.

Lord Stanton : Miss Featherington.
Pénélope : My lords. Are you enjoying your evening ?
Lord Wilding : Are you in search of a new prospect to help you find a husband ?
Lord Stanton : Good luck in both endeavors.

Lady Cowper : Mrs Mondrich.
Alice : Ladies
Mondrich : Bridgerton.
Colin :  Mr and Mrs. Mondrich. What a strikingly noble figure the two of you both cut.
Mondrich : Don’t we ?
Alice : Are you assessing your pupil ?
Colin :  Ah. I see thaty, with good fortune and good taste, gossip has made its way into your home as well.
Alice : You cannot blame me, for Whistledown proves to be quite an education. But unlike the rest of the ton, I do not find what you did shocking, but rather considerate. Gallant, even.
Mondrich : It is the mark of a good man to help a friend in need..
Alice : And I am sure because of your kindheartedness. She will find herself a husband in no time.
Colin :  Yes. That is, of course, the hope.

Benedict : Lady Danbury. How ever are you ? … Are you … Arte you quite well, or …
Lady Danbury : You are quite transparent, Mr. Bridgerton, usin me to repel the unwanted attention of hungry mamas.
Benedict : You have my apologies. But, uh … It does seem to have worked, so you have my gratitude as well.
Lady Danbury : Then I shall have you express your gratitude by taking me for un turn about the room. I, too, could use the distraction.
Benedict : It’s will an honor..

Lord Debling : Good evening, Miss Featherington.
Pénélope : Good evening.
Lord Debling : Are you enjoying the party ?
Pénélope : Immensely. And yourself ?
Lord Debling : Rather. Besides the fact thaty I am feeling a little like … well, prey.
Pénélope : So you’ve come to my hiding pace. Welcome. Although, typically, only abject failures and social outcasts are allowed.
Lord Debling : You’ll not take pity on a hunted man ?
Pénélope : Unfortunately, I require all pity for myself. But I can offer you social contagion in exchange.
Lord Debling : You must’ve done something truly heinous. I’ve foregone eating the flesh of dead animals, and they barely tolerate me for that great sin.
Pénélope : You do not read Lady Whistledown ?
Lord Debling : I do not. Has she written about you ?
Pénélope : She has.
Lord Debling : And of what did she write ?
Pénélope : That I enlisted an eligible male friend to help me find a husband.
Lord Debling : I say. Well done.
Pénélope : For being a fool ?
Lord Debling : For stepping away from the herd, even though you risked becoming a target. Just like him.
Pénélope : He is dead.
Lord Debling : True. But at least he got to come to the party.
Pénélope : A rather dull one, if I am honest. Forgive me. I should not have said that.
Lord Debling : Do not apologize. In fact, I find your frankness immensely refreshing.

The next day, at the park.

Cressida : I have come to a decision as to who shall be my husband.
Éloïse : Splendid. And does this man know he is to be your jusband ?
Cressida : Lord Debling.
Éloïse : The naturalist ?
Cressida : You say that with such surprise.
Éloïse : It is only … you do not seem to care for nature. Or for animals. Both of which are apparently his great passion.
Cressida : I care vey dearly for animals. I love a good fur.
Éloïse : Oh, I would not tell him that.
Cressida : Do not trouble m with the details.
Éloïse : Was he not … speaking at length with Penelope mast night ?
Cressida : Penelope ? Come now Eloïse, I am as resolved as you are to be kind to her, but I am certain Lord Debling simply sees her as yet another wounded creature in need of defense. Proof only of the kindhearted, husband he will be for me.
Éloïse : Perhaps. But I should warn you, Penelope is not as defenseless as one might expect.
Cressida : And neither am I. We are not all so lucky to have the support of our families as you do. Marrying may be my only way of feeling such support. Lord Debling is good-natured and most of all, my choice. Will you help me ?
Éloïse : I do have a few books on natural history I could lend you.
Cressida : Perfect.

Featherington House.

Mme Varley :  My mother had five boys. Took this every time. Except for when she had me.
Prudence :
Hoooo
Portia :
Go on. Drink.
Prudence :
You cannot be in earnest. It smells of … Ugh ! Rotted egg !
Portia :
Do not be so ridiculous. You both wish to have a boy, yes ?
Varley :
You might feel a little … pressure in the belly..
Prudence :
Ha. It is actually not so bad.
Philippa :
Unexpectedly sweet.
Prudence :
Hmm-mm
Philippa :
Chamber pot ! Chamber pot !

In the park, a platform has been erected so that the Queen can comfortably watch the demonstration of a new invention: the Hawkins hot-air balloon.
It is held by ropes attached to stakes.
A festive atmosphere reigns among the onlookers.

Announcer : Come on, come all ! Watch man attempt to take flight, soaring to heights never before seen !

Charlotte : I did think it would be bigger..

Prudence : It is enormous.
Dankworth : Indeed. And now that you’re feeling better, ready to fly at a moment’s notice.
Philippa : What are they talking about ?
Finch : Apparently, they are great balloon enthusiasts. Who knew ?

Gregory : I want to be a balloonist one day.
Hyacinthe : I believe it is called an aeronaut..
Gregory : I believe you are called a know-all.
Benedict : You are going up later, yes ?
Colin : Excuse-me.
Benedict : Right.

Pénélope : Pretend to be loitering for sweets, so no one suspects we are speaking.
Colin : Of course. How are you ?
Pénélope : I am well. Surprisingly well. Colin, Lord Debling has shown an interest in me.
Colin : Hmm. It looked that way at Stowell House.
Pénélope : Your lessons worked. I was feeling low. In fact, it somehow allowed me to stop caring so much about how I am perceived, and … I was simply myself.
Colin : Do you feel some attachment to him ?
Pénélope : It is early. But he does seem to have a strength of character. He is not unpleasant to gaze upon. Thank you. Do I have sugar on my face ?
Colin : No. Um … You removed it.
Pénélope : Wish me luck.
Colin : Good luck.

Cressida : I’ve prepared my thoughts on that silly-looking bird in that book you lent me. It’s actually quite charming. A shame they are in danger of becoming extinct.
Éloïse : The great auk ? A word to the wise.
Cressida : Hm-mm
Éloïse : Lord Debling may not appreciate you calling his life’s work « silly-looking »
Cressida : I do hope ho wants to talk about birds and not balloons. Although they do both fly.
Éloïse : The great auk does not fly.
Lord Debling : Miss Cowper. Miss Bridgerton. Good day to you both. Magnificent balloon, isn’t it ?
Cressida : Have you ever … ballooned before ?
Lord Debling : I have not. The places I favor are so remote, there will be no prospect of returning by the same means. No civilizatyion whatsoever, really.
Éloïse : Is there some reason you are trying to escape civilization, my lord ?
Lord Debling : Oh. The pursuit of natural beauty. Magnificent creatures. A place where my family cannot possibly find me.
Cressida : Do you not get on with your family ?
Lord Debling : Trying to fit in with my family is like trying to force a  camel, through the eye of a needle. Rather than shrink my sides, I decided long ago to forge my own path, far away from them. If that makes any sense.
Cressida : It makes perfect sense..

Penelope moves away from the group Lord Debling and Eloise, Cressida.

Lord Debling : Miss Featherington. Over here.
Pénélope : My Lord. I do not wish to intrude.
Lord Debling : Non sense. I am about to embatrk on another trip with no one but my crew. Surely you will not deny me the company while I have the pleasure of it.
Pénélope : Of course not.
Cressida : Eloïse ?
Éloïse : Hm ?
Cressida : What is the name of that bird I was telling you I adore ?
Éloïse : Oh, The great auk.
Lord Debling : I am making every effort to prevent the great auk from being eradicated. It is in danger.
Cressida : I know. It is so dreadful. Did you know they mate for life ? I find that so … touching.
Lord Debling : Touching.
Pénélope : I love birds. As well. But do you not think the most beautiful birds are sometimes the most common ? One should not overlook the sparrow.
Lord Debling : I suppose one should not.

Announcer : Yes, ladies and gentlemen, it is here ! The Hawkins Balloon !

Lord Wilding : Bridgerton. I should have known we would find you here today, marveling at man’s ingenuity.
Lord Stanton : You do love the fanciful. Is that what inspired you to take up the occupation of marriage whisperer ?
Colin : I am done with all that. It is good to be back.

Hawkins' assistants bustle around the hot air balloon.

Assistant : Go up there and grab that one.

The Mondrich children run and play with other children.

Alice : What was that about ?
Mondrich : Well, I have just been invited out on a hunt.
Alice : You are in your element, my love.
Mondrich : I suppose I am beginning to feel more at home in this world. Although, I do miss the club. I’ve been in and out, but it is not the same as spending an evening there.
Alice : With all these events, I actually miss spending time at home. Must we attend tonight’s ball ?
Mondrich : What is the rule ?
Alice : We can do whatever we want..

Announcer :  Bring the children closer, so that they may get a good close look at this wondrous spectacle of science …

A curious person : It has to do with heat and combustion.
Another curious person : That’s what makes it move ?
Curious person 1 :
Yes, inflates …

Lord Hawkins :
As I have found a more durable and lighter fabric, it should enable me to stay aloft for over two hours !
Lord Remington : Two hours ?
Benedict : Good day.
Lord Remington : You know, a sailing ship can last all the way to the Americas.
Lord Stanton : And you can actually steer them.
Benedict : Steering or not, they might make for useful vehicles to escape the eager mamas present outside.

Benedict realizes that a woman has taken the place of Lord Wilding, to whom he thought he was speaking.

Benedict : Ho ! My apologies. I thought you … you were a, um …  
Lady :
A man ? Why ? Because a lady could not possibly have an interest in engineering ?
Lord Cho : What is the use of such a balloon, Lord Hawkins ?
Lady : I am sorry, but is this tent a balloon ? Because you all are certainly filling it with air. This man’s ingenuity will drive forth practical progress. I came here to listen to someone who thinks differently, not to hear the familiar chorus of what cannot be done.
Lord Hawkins : Thank you, My lady..
Lady : Ah, well. Yes … Did you have another comment, or …
Benedict : No. Not at all. I am simply excited to hear the lecture. I do so enjoy learning about the passions of others.
Lord Hawkins : Now, as I was saying  …

Brimsley : Miss Francesca, Your Majesty.
Charlotte : Miss Francesca, I should like you to meet a great friend of mine. Lord Samadani has been living in Vienna, but I asked him to come to London specifically to meet you. He is a marquess.
Francesca : My Lord.
Lord Samadani : Miss Francesca. I have heard a great deal about you.
Francesca : I hope I do not disappoint.
Lord Samadani : I am confident you will not.
Lady Danbury : The first spark of affection.
Violet : It is electrifying, is it not ?

Cressida : I spend all the time I possibly can outdoors. In fact, I find myself quite adaptable to the natural world in all of its splendor.
Lord Debling : Do you, miss Cowper ?
Pénélope : I do. As well. I much prefer the natural world to the … unnatural one. There is nothing I love more than … grass.
Lord Debling : What about grass do you so love, Miss Featherington ?
Pénélope : Uh … How it is so … green.
Lord Debling : It is quite green.

Lord Stanton : Right. And how long ago was that ?
Lord Wilding : It would be about six or seven months ago, I’d say.
Colin : That Debling fellow, he is a little odd, is he not ?
Lord Wilding : He has singular passions, to be sure. But I do not believe there to be anything untoward about him.
Lord Stanton : Besides his untoward love for vegetables..
Lord Wilding : True. But with the kind of fortune he possesses, he can afford to be as singular as he wants. He rerminds me of horticulturalists I met in France. I believe youd id not …

The wind is getting strong and the assistants are having difficulty stabilizing the basket.

Colin : Do you think that is normal ?

Assistant 1 : Tether it here.
Assistant 2 : Gusting up something terrible.
Assistant 1 : Mostly from the wind.
Assistant 2 : Grab hold. Grabh the guide rope.
Lord Hawkins : Right. Steady it as much as you can.
Assistant 1 : Move it across.
Assistant 3 : It’s kicking up a bit, innit ?

Dankworth pulls Prudence aside to kiss her.

Prudence : Are you certain we should do this here ? It is rather … windy.
Dankworth : I must feel your lips upon mine. You have never looked more … windswept.
Prudence : Is that a compliment ? Wait !

They kiss, someone comes. Surprised, Prudence pushes her husband, making him fall onto one of the stakes which rips out of the ground, taking the mooring rope with it.

Dankworth : (he gets up, dusting himself off) How is my ensemble ?

The stakes are being pulled out one after the other.

Lord Hawkins : Hold !
Assistant 2 : I can’t ! It won’t stop !
Assistant 1 : Jump out !

Lord Hawkins and his assistant are ejected from the basket. Colin throws off his jacket and rushes to hold one of the mooring ropes.

Colin : Help me ! Now ! !
Man : All men on deck ! Come on ! Come on !

Benedict, Mondrich, and the lords present rush to help. A rope threatens to mow down the group formed by Debling, Penelope, Eloise, and Cressida. They flee except for Penelope, who is paralyzed. The gondola skids and slides toward Penelope. She falls.

Colin : Heave ! Heave !
Lord Debling : Miss Featherington !

Debling returns to Penelope and lies down on her to protect her.

Colin : Heave ! (all grunting) One, two, three ! Heave !

The gondola stops in time in front of Debling and Penelope. Hawkins climbs into the gondola.

Lord Hawkins : Hold it steady ! Lash it down.
Assistant : Let it go, sir..
Lord Hawkins : Let it go ! And Hawkins is off to the skies !
Assistance : (attendees applauding) Bravo !
Mondrich : Well done, Bridgerton.
Young ladies : You’re a hero !
Colin : It was everyone, honestly..
Jeunes filles: You were so strong. Very impressive, Mr. Bridgerton. That was incredible !

Cressida sulks when she sees Debling being so attentive to Penelope. She fakes an injury.

Éloïse : Well ! that was a thrilling distraction, was it not ? It was a ggod thing no one was injured.
Cressida : Who says I wasn’t ?
Éloïse : What ?
Cressida : Ho ! Ow !
Debling : What happened ?
Cressida : Ma ankle. I think itw as hit by one of the ropes.
Lord Debling : Here. Let us find you a seat.

In the evening, an innovations ball is given by Lord and Lady Hawkins.

Francesca : Are you escorting me tonight ?
Benedict : More like using you as a shield.
Éloïse : Thank you. Are you still upset with me ?
Colin : No, Eloise. We are well. I am simply in my own thoughts. A man can be pensive, can he not ?

Violet bends down to pick up her glove, but a gentleman beats her to it.

Lord Anderson : Mm. I believe this is yours ?
Violet : Thank you.

Portia : Ah, thankfully, everyone will now be talking about Mr. Bridgerton and the balloon, and not Mr. Bridgerton and you.
Pénélope : Yes, Mama.
Lord Hawkins : Lady Featherington, may I present what Sir Humphry Davy calls a lamp.
Portia : No.

Lady Cowper : You must secure a dance with Lord Debling.
Cressida : I know, Mama. I am trying.
Lady Cowper : You may think me harsh, Cressida, but if you knew the ways your father is trying to put me under his thumb ... He has reduced our allowance by half. We may have to wear these very dresses a second time this season.

Miss Malhotra : Mr. Bridgerton. I am in awe of your heroism.
Miss Hartigan : Are you just as heroic on the dance floor ?

Cressida : Lord Debling, I must thank you again for saving me in my time of need.
Lord Debling : You are most welcome, miss Cowper. Are you well now ?
Cressida : My ankle hurts a great deal. But I can certainly still dance on it.

Miss Malhotra : Have you all thought about your wedding day ?
Miss Hartigan : What you shall wear ?
Miss Kenworthy : Oh yes. I have it planned in detail..

Lord Samadani : I am so pleased Her Majesty made our introduction, for you and I have the greatest thing in common. Seven brothers and sisters.
Francesca : Seven is quite a rare number, indeed. You must not get a moment’s peace either.
Lord Samadani : I do not.
Francesca : I love my family dearly, but it can be rather lonely to be among them all at once, can it not ?
Lord Samadani : I believe it to be quite the opposite. In fact, I wish to have eight children of my own, so my home will always be filled with constant chatter.
Francesca : If you will excuse me a moment.

Lord Anderson : Looking for your other glove ?
Violet : Uh. No. No. But thank you for earlier.
Lord Anderson : Well, some cannot help being heroes.
Violet : I am looking for my daughter.
Lord Anderson : Ah. I remember that feeling. Mine have all since flown the nest.
Violet : Do they ever, really ?
Lord Anderson : No. I suppose not. Well, a nest is just twigs and leaves. It becomes a home when your children are near, which is … always, as you carry them with you wherever you go.
Violet : I do not believe I have seen you before.
Lady Danbury : Ah. Marcus. You are here. I see you have met my brother.
Violet : Your brother ?
Lord Anderson : Lord Marcus Anderson. It is a pleasure to formally meet you.
Violet : Violet Bridgerton. Lady Bridgerton, the dowager. Formerly.
Lady Danbury : Yes, Marcus has just arrived in town. He’s only visiting.
Violet : I was not aware you have a brother. Uh, well, welcome to Mayfair, Lord Anderson.
Lord Anderson : Thank you. I am quite enjoying my time here already.

Francesca goes out into the garden. A young man joins her.

Lord Stirling : Good evening.
Francesca : Good evening, sir. Forgive me. I was simply …
Lord Stirling : In need of some quiet ? I have been in search of it all night. Perhaps we can enjoy the silence together ?
Francesca : Please, excuse me.

Lady Arnold : Hello again. I am surprised to see you here. After all, a ballroom is a mama’s favorite hunting ground.
Benedict : Well, in fact, I braved this nest of mothers and vipers to find you, and I had hoped to be able to properly receive an introduction. Benedict Bridgerton.
Lady Arnold : Oh, I know your name. It is on everyone’s lips, as you and your brother were amongst the heroes of the day. I was quite impressed.
Benedict : Are you telling me you have softened towards me because I simply tugged on a rope ? I am surprised. I took you for a woman who values ideas over brute strength.
Lady Arnold : Well, then you have misjudged me. I am all for brute strength. In fact, I much prefer it to aimless talking. Lady Tilley Arnold.
Benedict :   Lady ? Are you married ?
Lady Arnold : I was married. He died.
Benedict : Oh. I … I am … so sorry.
Lady Arnold : Thank you. I have had seasons to mourn, and I am in no hurry to find another husband, so you do not need to fear me plotting to ensnare you.
Benedict : 
Oh. I am not afraid of you.
Lady Arnold :  That … is a mistake.

The Will Mondrich Club

Lord Garret : Mr. Mondrich. This is still your establishment ?
Mondrich : Lord Garrett. It is, indeed. Come. To the upcoming hunt. I am very much looking forward to it.
Lord Garret : Mr. Mondrich, if you are going to be a part of society, you must know, you cannot continue to run this place. Members of society do not work.
Mondrich : Does being a part of this world not mean freedom to do what I like ?
Lord Garret : Everything has limits. If you shoot as well as you pour, I do hope to see you on the hunt.

Hawkins' ball.

Colin : … and brave.
Miss Kenworthy : Indeed, Mr. Bridgerton, wherever did yuou find such courage ?
Colin : Well, I believe that … Um … courage is within us all. As long as we are honest with ourselves and about our feelings, it is possible to do anything. Pardon me, ladies.

Pénélope : Lord Debling,
Lord Debling : Miss Featherington, any more encounters with wayward balloons ?
Pénélope : Not at present.
Lord Debling : If you’ll excuse me, I am fetching Miss Cowper a lemonade.
Pénélope : Lord Debling. I am afraid I have not been honest with you.
Lord Debling : Pardon me ?
Pénélope : About … grass. I do not love it. I … I do not hate it, but I much prefer being indoors.
Lord Debling : I see.
Pénélope : The person I was earlier today … I was pretending to be someone I am not. And I do not wish to do that anymore. The person that I am, I’m someone who enjoys society and gossip, even if I do occasionally hide at a soirée. I am someone who enjoys a good book more than exploring the natural world, someone … who does enjoy watching birds, but specifically from the windowsill, I’m … someone who is overexplaining themselves at the moment.
Lord Debling : How many yous are there, exactly ? And where do you hide them all ?
Pénélope : It does not bother you that I do not wish to spend my time exploring the wilds of nature ?
Lord Debling : Heavens, no. If I only ever talked about nature, my dinner party invitations would cease altogether. I do not wish to court someone exactly like myself. I want to be with someone who knows who they are and embraces their own peculiarity, as I do. As I believe you do as well.

Éloïse : Finally, you are unoccupied. I’ve been utterly wearied all night.
Cressida : He shall return at any moment. I am certain of it.
Éloïse : Perhaps it is for the best. A diet of vegetables does not suit you.

Violet : Colin, have you seen Francesca ?-
Colin : I have not. May I ask you a question, Mother ?
Violet : Anything, dearest.
Colin : As you consider suitable matches for Francesca, what do you hope she finds ?
Violet : I … wish for Francesca the same thing I wanted for myself, for Anthony, for Daphne. Passion, excitement, a love that is thrilling.
Colin : I thought you believed the best foundation for great love was friendship.
Violet : Indeed, I do. It is how your father ant I began. But it is rare to begin as friends and for both parties to then feel more.
Colin : Mm. And how did you and Father know itw as reciprocated ?
Violet : Because he gathered the courage to ask.
Colin : I hope if Francesca finds it, she is brave enough to ask the question.
Violet : I hope she is as well.

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Lady Whistledown : This author belmieves that all of man’s greatest inventions are nothing more than a distraction from what is most natural to us. …
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Pénélope : Colin. Finally free from your admirers. Are you well ?
Colin : There is a question I have been needing to ask you.

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Lady Whistledown : … Our instincts. The innate animal impulse that is inside even the most sophisticated of us. For when all is said and done ... our nature will always win out.
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Colin : I …
Lord Debling : Miss Featherington. I believe it is time for our dance.
Pénélope : Of course, my lord.
Lord Debling :  Mr. Bridgerton.

----------
Lady Whistledown : It seems Lord Debling’s instinct has led this man of nature to the most surprising pick of the season in Miss Penelope Featherington.
----------

Philippa : Is that a hallucination. I feel sick..
Prudence : As do I
Philippa : No. Truly, I feel sick.
Portia :
But I thought you’d both stopped taking the potion.
Prudence : We did.
Portia : Well, then … Oh !

----------
Lady Whistledown : Suffice it to say, this author is captivated. For in the battle between man and nature, it is quite clear that the battle is, in fact, between man … and himself.
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Rédigé par Mamynicky

 

Kikavu ?

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05.03.2026 vers 22h

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04.02.2026 vers 09h

Mel3450 
22.01.2026 vers 17h

AliM88 
21.01.2026 vers 21h

vampire141 
16.03.2025 vers 23h

Fuffy 
15.02.2025 vers 10h

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labelette  (16.06.2024 à 21:53)

Ah ah, je vous rejoins totalement sur les soeurs de Pénélope ! J'avais d'ailleurs dit en commentant l'épisode précédent qu'elles me faisaient penser aux soeurs de Cendrillon. Elles n'ont vraiment pas inventé la poudre !

Le rêve du tout début d'épisode, je pensais que c'était Pénélope qui le faisait et non Colin. Il craquerait sur Penelope ?

jptruelove  (24.05.2024 à 09:01)

Portia et ses filles me font beaucoup rire aussi...

Les filles font effectivement penser, depuis le début, à Javotte et Anastasie. Elles sont comiques avec leurs hommes et ne semblent pas tout savoir des relations de couple. Portia veut un petit héritier mais il semble qu'il vaudrait mieux que ce soit Pénélope la première à avoir un fils...

cinto  (23.05.2024 à 17:48)

Bon, on dirait que Francesca a un crush; on verra paar la suite.

Pénélope et Colin se tournent beaucoup autour, sans avancèe réelle. Mais le nouvel arrivant pourrait pêtre le catalyseur.

Moi, je me marre avec la mère de Pénélope et ses filles! Les filles me font penser à Jacotte et Anastasie, les soeurs de Cendrillon et la mère me fait rire quand elle veut savoir où en sont les relations entre les époux. 

jptruelove  (17.05.2024 à 22:06)
Message édité : 14.06.2024 à 21:40

Les évènements semblent autres que dans les livres, c'est perturbant...

Je n'aime pas l'amitié entre Eloise et Cressida, encore moins le rapprochement entre Benedict et une femme...

Par contre, j'aime découvrir la rencontre entre Franscesca et son premier mari :-) J'adore l'actrice et cette partie de l'histoire n'est pas présente dans les livres. Cela me plai beaucoup. 

Contributeurs

Merci au rédacteur qui a contribué à la rédaction de cette fiche épisode

mamynicky 
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