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La Chronique des Bridgerton
#305 : Tic-tac

Toute la société est en émoi après une surprenante annonce de fiançailles par Lady Whistledown, alors même que Pénélope hésite encore à révéler sa véritable identité.

Popularité


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Titre VO
Tick Tock

Titre VF
Tic-tac

Première diffusion
13.06.2024

Première diffusion en France
13.06.2024

Plus de détails

Ecrit par : Jess Brownell
Réalisé par : Tricia Brock


Musique par Kris Bower
Costume designer John Glaser
Coiffure et maquillage Erika Okvist
Choregraphe Sean Jack Murphy
Victor Alli … John Stirling
Adjoa Andoh … Lady Danbury
Lorraine Ashbourne … Mme Varmey
Simone Ashley … Kate Bridgerton
Jonathan Bailey … Anthony Bridgerton
Joanna Bobin … Lady Araminta Cowper
Harriet Cains … Philippa Finch
Bessie Carter … Prudence Dankworth
Dominic Coleman … Lord Cowper
Nicola Coughlan … Penelope Featherington
Hannah Dodd … Francesca Bridgerton
Kathryn Drysdale … Geneviève Delacroix
Richard Durden ... Lord Greer
Daniel Francis
 … Marcus Anderson
Ruth Gemmell … Violet Bridgerton
Florence Hunt … Hyacinthe Bridgerton
Martins Imhangbe
 … Will Mondrich
Claudia Jessie … Eloïse Bridgerton
Lorn Macdonald … Albion Finch
Jessica Madsen
 … Cressida Cowper
Emma Naomi … Alice Mondrich
Hannah New 
… Lady Tilley Arnold
Luke Newton … Colin Bridgerton
James Phoon ... Harry Dankworth
Golda Rosheuvel 
… Reine Charlotte
Hugh Sachs … Brimsley
Luke Thompson 
… Benedict Bridgerton
Will Tilston … Gregory Bridgerton
Polly Walker … Portia Featherington
Julie Andrews … Voix VO Lady Whistledown

 

3.05 – Tic-tac

Lady Whistledown : Très cher lecteur, dans la mesure où notre grande course au mariage se déroule presque chaque saison selon un rituel bien établi, votre chroniqueuse l’apprécie encore plus quand il comporte une surprise. On dit d’une surprise que c’est une part de secret et une part de célérité. Et hier soir, une annonce fut faite avec une grande célérité, assurément.
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Colin entraine Pénélope dans le salon des Bridgerton et annonce à la cantonade qu’ils vont se marier. Violet, Francesca et Hyacinthe se jettent sur eux pour les embrasser et les féliciter. Gregory regrette que son frère se marie avant qu’il soit en âge d’aller dans une taverne avec lui. Eloïse reste figée un moment puis sort de la pièce. Colin s’apprête à la suivre mais Pénélope l’arrête et sort à sa suite. Pénélope supplie son amie de ne pas révéler son secret, elle va trouver le bon moment pour avouer elle-même à Colin qu’elle est Whistledown. Eloïse lui tourne le dos et s’en va au moment où Colin rejoint Pénélope pour lui affirmer que tout ira bien.

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Lady Whistledown : Indépendamment des circonstances de l’annonce, ce fut sans nul doute un merveilleux moment pour l’heureux couple.
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Le dernier Whistledown est distribué et lu dans chaque maison. Chez Tilley, Benedict apprend les fiançailles de son frère. Chez les Featherington, Prudence et Philippa s’étranglent en buvant leur thé pendant que Dankworth lit l’article, Portia incrédule, lui arrache la gazette des mains. Lady Danbury détrompe Marcus, elle n’a pas favorisé ce rapprochement dont elle prend connaissance avec plaisir mais un autre article attire son attention. Ce même article sur l’intérêt porté par Francesca sur John Stirling, comte de Kilmartin et non plus sur le marquis Samadani, apaise la reine Charlotte qui redoutait des propos plus acerbes de la chroniqueuse.

Anthony et Kate, de retour dans la maison familiale, sont accueillis par Hyacinthe, pressée de les informer des fiançailles. Le jeune couple était impatient d’annoncer qu’ils attendaient un enfant, mais décide de reporter cette nouvelle. Anthony décide de se retirer entre frères, au grand dam de Gregory qui se sent exclus. Autour d’un verre, Benedict et Anthony voudrait connaître la raison d’un mariage aussi soudain. Colin détrompe leurs allusions, il connait Pénélope depuis longtemps et il aurait dû s’avouer avant, les sentiments qu’il éprouve pour elle.

Eloïse rend visite à Cressida. Elle est en boucle sur Pénélope qui, d’après elle, a utilisé leur amitié pour se rapprocher de son frère. Cressida arrive à glisser son souci : ses parents organisent son mariage entre elle et un vieil homme : lord Greer. Ce dernier affirme être en parfaite santé et envisage d’avoir des enfants.

Chez les Featherington, Portia regrette d’apprendre les fiançailles de sa fille par le dernier Whistledown et ne comprend pas que Pénélope renonce au choix de lord Debling. Elle lui rappelle la réaction des Bridgerton envers leur famille au moment où Marina a été démasquée et pourtant, Pénélope se fiance avec Colin, en usant de stratagème pour le prendre au piège. Elle regrette aussitôt ses derniers mots en apercevant Colin derrière Madame Varley qui annonce le visiteur. Colin, loin de la trempe de ses autres gendres, remet sa future belle mère à sa place en affirmant ne pas avoir été piégé et fait sa demande par amour. Il ajoute que si elle n’était pas aussi soucieuse de sa réputation, elle se rendrait compte que Pénélope est celle d’entre elles dont la conduite est la plus irréprochable. Il conclut en lui ordonnant de ne pas salir le nom des Bridgerton qui sera celui de Pénélope sous peu. Puis prenant Pénélope par la main il l’entraine à l’extérieur pour l’emmener dans la maison qu’ils occuperont après leur mariage.

Emue, elle le remercie de l’avoir défendue devant sa mère. Il l’entoure de ses bras et la place face à un miroir, en la rassurant, il sera toujours là pour elle car il l’aime. Elle est pour lui la plus intelligente et la plus courageuse des femmes qu’il connait. Il aime l’éclat de ses yeux quand elle le regarde, la douceur de sa peau et il y a d’autres aspects de sa personne dont il rêve sans cesse. Elle lui fait voir le monde comme il ne l’avait jamais vu auparavant. En caressant sa peau, il commence à la déshabiller après lui avoir demandé son consentement. Puis il se déshabille à son tour et après un regard d’acceptation de Pénélope, Colin lui apprend l’amour avec douceur.

Violet suit Francesca et John Stirling, en promenade au parc.

Francesca raconte à John qu’elle a appris le piano très jeune grâce à Daphné qui prenait des cours. Elle s’entrainait très tôt et Anthony a caché le tabouret de l’instrument pendant une semaine pour ne plus être réveillé si tôt. Elle avoue avoir pensé qu’il avait emménagé dans un appartement en ville pour cette raison. Il est de retour dans la maison familiale avec sa vicomtesse et elle trouve insupportable de découvrir à quel point leur couple est parfait. John lui demande si l’idée du mariage l’insupporte, elle répond vouloir se marier en espérant que son époux ne cachera pas son tabouret du piano. John la rassure, il n’y songerait même pas.

Chez les Bridgerton, Kate organise les festivités avec madame Wilson. Eloïse lui confie qu’elle n’est pas tellement surprise qu’Eloïse lui ait caché un secret, ce n’est pas la première fois et elle se rend à l’évidence, tout le monde finit par se mettre en couple. Kate l’encourage à parler à Colin car la famille compte plus que tout.

Pendant ce temps, la reine Charlotte, joyeuse, explique le plan qu’elle a mis en place pour enfin démasquer Whistledown. Des messagers royaux distribuent à travers la ville des avis pour une récompense qui reviendra à celui de ses loyaux sujets qui lui apportera la preuve légitime de l’identité de la chroniqueuse.

De son côté, Pénélope a tenté plusieurs fois de se confesser auprès de Colin sans succès. Lorsqu’il regagne le domicile familial, Eloïse comprend qu’il n’est toujours pas au courant, il voudrait qu’Eloïse lui donne sa bénédiction et se réconcilie avec Pénélope qui sera bientôt une nouvelle sœur pour elle.

Lord Greer est venu confirmer sa demande chez les Cowper et dépeint la vie austère qu’il entend mener avec son épouse qu’il souhaite lui voir lui donner quatre ou cinq enfants. Furtivement, Cressida lit le message royal.

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Lady Whistledown :
Il semble que la seule chose plus rapide que l’union entre miss Featherington et monsieur Bridgerton soit la détermination avec laquelle le reste de la société londonienne ait repris ses vieilles habitudes, avec lady Featherington se démenant pour se rapprocher des Bridgerton et la Reine reprenant sa chasse infructueuse pour débusquer lady Whistledown. Mais ce secret n’est pas de ceux qui se livrent rapidement.
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Au domaine des Kent, sous le regard fier de sa mère, Nicholas, nouveau baron de Kent, apprend avec la gouvernante, Madame Khanna, les usages et coutumes à observer dans la haute société. Elle le félicite, il est pratiquement prêt pour sortir dans le monde. L’attention d’Alice est attirée par l’air soucieux de Will, plongé dans ses registres de comptes. Elle insiste pour qu’il accepte de prendre un peu de repos.

Les Bridgerton sont prêts à recevoir les invités conviés pour la réception de fiançailles de Colin et Pénélope. Benedict félicite Kate pour l’organisation et la décoration féérique. Kate trouve que les membres de la famille sont très élégants, surtout Gregory qui porte le chapeau de son uniforme pour Eton. La famille Mondrich se présente, Grégory entraine Nicholas pour voir son nouvel arc avec Hyacinthe. C’est au tour de Portia et Pénélope d’entrer, accueillies par Colin. Il explique à Pénélope que Cressida s’est invitée d’office et par égard pour Eloïse il n’a pas pu refuser. Après réflexion, il est satisfait qu’elle assiste au triomphe de sa fiancée.

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Lady Whistledown :
Quiconque mettrait en doute leur couple serait idiot.
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Cressida explique à Eloïse qu’elle a besoin de son aide pour éviter la demande en mariage de lord Greer. Sans l’écouter, Eloïse rejoint Pénélope et la prévient que s’il lui est trop difficile de révéler la vérité, elle le fera elle-même et lui donne jusqu’à minuit.

Lord Anderson et lady Danbury arrivent à leur tour pour saluer leurs hôtes, suivis de lady Arnold, accompagnée de Benedict. Discrètement, Kate chuchote à Bénédict qu’elle l’apprécie déjà.

Observant le jeune couple de Francesca et John, lady Danbury les trouve semblables. Violet lui avoue qu’elle pense que Francesca aurait besoin d’un jeune homme qui la sorte de sa coquille.

Colin fait un discours pour remercier ses invités et dire combien il est heureux d’être avec Pénélope et combien il a hâte de vivre avec elle, sans jamais considérer un seul jour à ses côtés comme acquis. Les invités les félicitent et lèvent leur verre à leur santé.

Kate propose un divertissement et invite leurs invités pour un dessert et quelques charades au cours desquelles, brillent Eloïse et Pénélope.

Will et Alice regardent leur fils, Nicholas, apprendre à jouer aux échecs avec Gregory et Hyacinthe. Alice regrette que son mari n’ait pas assisté à la leçon d’équitation de leur fille, Daisy, qui a pu faire des choses très difficiles une fois ses craintes surmontées.

Cressida explique son plan à Eloïse, elle veut gagner l’argent de la récompense royale pour s’enfuir et s’installer à Vienne. Bien qu’elle serait ravie de voir Whistledown démasquée, Eloïse pense que Cressida ne la trouvera jamais et elle ne peut pas l’aider. Cressida, vexée du refus d’Eloïse, promet qu’elle trouvera un moyen d’obtenir cette récompense.

Le jeu des charades continue, mais l’identité de Whistledown et sa recherche active par la reine sont dans toutes les conversations. Lord Anderson évoque une récompense insuffisante pour inciter la chroniqueuse à se faire connaître et imagine qu’elle considère peut être avoir une vie plus agréable que la leur. Alice avoue qu’elle ne pourrait jamais garder un tel secret aussi longtemps. Portia estime que Whistledown serait peut-être ravie d’être découverte, elle serait libre de faire ce qu’elle veut et échapperait aux contraintes du mariage.

Kate et Anthony annoncent à Violet et lady Danbury qu’ils attendent un enfant. Avec joie, Violet accueille cette nouvelle et veut la partager avec le reste de la famille.

A ce moment, Cressida se place au centre du salon pour avertir l’assistance qu’elle est Whistledown. Dans la consternation générale, Pénélope s’effondre entre les bras de Colin.

Rédigé par Mamynicky

 

3.05 – Tic-tac

Lady Whistledown : Très cher lecteur, dans la mesure où notre grande course au mariage se déroule presque chaque saison selon un rituel bien établi, votre chroniqueuse l’apprécie encore plus quand il comporte une surprise. On dit d’une surprise que c’est une part de secret et une part de célérité. Et hier soir, une annonce fut faite avec une grande célérité, assurément.
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Maison des Bridgerton.

Colin : Nous allons nous marier !
Violet : Oh !

Violet, Francesca et Hyacinthe se précipitent vers Penelope et la serrent dans leurs bras.

Colin : Hyacinthe, je t’en prie, laisse au moins Pénélope respirer.
Hyacinthe : Il faut dire que nous la connaissons depuis des années et j’apprends soudain qu’elle va être ma sœur !
Violet : Je suis ravie et très heureuse pour vous deux.
Pénélope : Merci, lady Bridgerton.
Francesca : Pourquoi ce drôle d’air sur ton visage ?
Gregory : Je n’arrive pas à croire que Colin va se marier avant que je n’aie l’âge d’aller dans une taverne avec lui.
Colin : J’en suis navré, mon frère.
Éloïse : Excusez-moi.
Pénélope : Permettez. Je vous en prie.

Pénélope rejoint Eloïse qui a quitté le salon.

Pénélope : Eloïse, Eloïse, attendez.
Éloïse : Mon propre frère ? Avez-vous perdu la tête ? Depuis quand vivez-vous cette histoire ?
Pénélope : C’est très récent et je suis aussi surprise que vous.
Éloïse : Depuis quand avez-vous des sentiments pour lui ? Ne dites rien. J’aime autant ne pas savoir. Vous ne pouvez pas l’épouser.
Pénélope : Eloïse …
Éloïse : Est-il au courant ? Que vous êtes Whistledown ?
Pénélope : Non. Non, je vous en prie. Je vous en prie, … Eloïse ne lui dites pas.
Éloïse : Colin n’est pas lord Debling. Il ne sera pas absent des années. Il finira par l’apprendre. Et tant qu’il ne connait pas votre vrai visage, il ne peut véritablement vous aimer.
Pénélope : Je vous l’accorde, mais je vous en prie, permettez qu’il l’apprenne de moi. J’ai seulement besoin … de temps pour trouver le bon moment. Mais je vais lui dire, vous avez ma parole.
Éloïse : Très bien.

Colin : Qu’y a-t-il ?
Pénélope : Elle est manifestement bouleversée.
Colin : Tout ira bien. J’en suis convaincu.

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Lady Whistledown :
Indépendamment des circonstances de l’annonce, ce fut sans nul doute un merveilleux moment pour l’heureux couple.
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Les petits vendeurs : Votre Whistledown est arrivé ! Le Whistledown ! Demandez ! Demandez ! Demandez votre Whistledown !
Un lord : Donne-m’en un, petit. Merci.

La chambre de lady Tilley.

Benedict : La gazette de lady Whistledown ? Vous devez trouver ses écrits assez communs.
Lady Tilley  : C’est tout sauf commun de voir une femme dire ce qu’elle pense. En vérité, vous devriez peut-être le lire aussi.
Benedict : Quoi ? « On dit d’une surprise que c’est une part de secret et une part de célérité.  … »

Maison des Featherington

Dankworth : «  … et une part de célérité Et hier soir, une annonce fut faite avec une grande célérité, assurément. »
Portia :  Devez-vous poursuivre à haute voix, monsieur Dankworth ?
Philippa : Si nous utilisons notre cerveau pour lire, il ne restera plus assez d’intelligence pour le bébé.
Prudence : Maman a du lire énormément quand elle t’attendait, alors.
Dankworth : Elle poursuit, en disant : « Ce qui est une surprise pour nous tous, c’est que l’aide supposée de monsieur Bridgerton dans la quête d’un futur mari pour miss Featherington ait au final conduit les deux jeunes gens à se trouver l’un l’autre. »
Portia : Donnez-moi ça.

Maison Danbury.

Lord Anderson : Mmmm. Colin Bridgerton promis à miss Pénélope Featherington.
Lady Danbury : Hm !
Lord Anderson : Est-ce cette union que tu as favorisée ?
Lady Danbury : Absolument pas. Mais j’avoue avoir plaisir à l’apprendre.
Lord Anderson : Ce que la ville ne procure pas en beauté naturelle, elle le produit en divertissements.
Lady Danbury : Qui a besoin de prendre l’air quand souffle le vent frais des nouveaux potins ? Ho. Miséricorde.

Palais de Buckingham

Charlotte : Je baisse la garde pendant une petite semaine et voilà que mon diamant refuse la citronnade que lui offre mon marquis. J’imagine bien les conclusions qu’en tirera Whistledown sans la moindre hésitation. De là à ce qu’elle me compare à une vieille pomme blette ou trouve une formule des plus acerbes afin de me ridiculiser devant mes courtisans !
Valet : Il est arrivé, Votre Majesté.
Charlotte : Lisez le moi.
Brimsley : Euh … Ah. « Miss Francesca Bridgerton profite aussi pleinement de cette saison. Son attention ne se porte plus sur le marquis Samadani mais sur John Stirling, le comte de Kilmartin. Un joli couple, à n’en pas douter. »
Charlotte : Est-ce tout ?
Brimsley : Oui, Votre Majesté.

Dans la calèche qui conduit le vicomte et la vicomtesse Bridgerton vers leur maison.

Kate : J’espère que vous n’avez que de sages pensées, je vous rappelle que nous retournons dans la maison familiale.
Anthony : Je me réjouis simplement de la vue de ma ravissante épouse. Qui sera bientôt la mère de mon héritier. Il me tarde de l’annoncer à la famille. A tel point que je voudrais le crier pour que tout Mayfair m’entende !

Violet : Oh ! Mes très chers !
Hyacinthe : Vous voici enfin !
Anthony : Je n’aurais rien contre d’aussi longs voyages si j’étais à chaque fois accueilli ainsi.
Colin : Mon frère
Francesca : Quel bonheur de vous revoir.
Anthony : Mon frère. Bonjour.
Benedict : Bonjour.
Anthony : Et toi ? D’où reviens-tu ?
Benedict : D’une promenade matinale. J’ai lu une nouvelle curieuse dans le Whistledown, ce matin.
Kate : De quoi s’agit-il ?
Hyacinthe : Tu dois absolument le leur dire, Colin. Si tu ne le fais pas, je le fais. Colin est fiancé à Pénélope Featherington.
Violet : Hyacinthe est probablement la plus exaltée de nous tous.
Benedict : Félicitations.
Colin : Merci.
Kate : Ma foi, quelle excellente nouvelle.
Anthony : Naturellement.
Colin : Merci. J’en suis très heureux.
Anthony : J’ai le sentiment qu’une sortie entre frères serait une excellente idée.
Violet : Allez, jeunes gens.
Francesca : Alors, dites-moi.
Gregory : Je compte moi aussi parmi les frères.
Hyacinthe : Je te vois davantage comme notre mascotte.
Gregory : Mais pourquoi ? C’est très injuste.

Chez les Cowper.

Éloïse : Elle s’est servie de moi. C’est la seule conclusion qu’il faut en tirer. Elle a connu mon frère avant moi, savez-vous ? Ce qui m’incite à penser que notre amitié n’était qu’une ruse pour l’atteindre lui.
Cressida : C’est une bonne chose d’y avoir mis un terme alors. Excusez-moi. C’est pour le moins choquant. Mais je viens moi-même de recevoir un choc. Mes parents sont en train d’étudier une proposition de mariage. De lord Greer.
Éloïse : Lord Greer ? N’a-t-il pas un pied dans la tombe ?
Cressida : Malheureusement, non. Bien qu’usé par les ans, il affirme à mon père être en parfaite santé.
Éloïse : Je n’aurais pas parlé aussi longtemps si j’avais su votre malheur.
Cressida : Oh, ce n’est rien. Si je me marie avec un homme qui pourrait être mon arrière-grand-père, nous pourrons acheter tout ce que bon nous semble et rayonner dans la haute société comme lady Danbury dans ces bals fabuleux et flirter sans honte avec des veufs.
Éloïse : Quelle vie de rêve.

Anthony a entrainé ses frères autour d'un verre dans le bureau.

Anthony : Le Devon est un sujet passionnant, mais nous en avons un encore plus intéressant. Alors, explique-nous.
Colin : Ces regards furtifs sont inutiles.
Anthony : Allons, reconnais que cette soudaineté est étonnante.
Colin : Mes fiançailles précédentes ont été soudaines. C’est pourquoi je ne vous reproche pas cette vive inquiétude sur ma santé mentale. Mais mes sentiments pour Pénélope n’ont rien à voir avec ceux-là. Je la connais depuis longtemps et peut être ai-je toujours éprouvé quelque chose pour elle. Ma seule folie cette fois est de ne pas l’avoir compris avant.
Anthony : Lui as-tu fait ces déclarations ?
Colin : Le dernier point, le projet de mariage … est arrivé plutôt rapidement.
Anthony : Rapidement parce que tu …
Benedict : Comptes-tu te battre en duel avec ton propre frère ?
Anthony : Tu comptes l’épouser pour d’excellentes raisons, visiblement.
Benedict : C’est la seule chose qui compte.
Anthony : Mais dis-le-lui.
Colin : Très bien. Je vais vous laisser et me rendre chez Pénélope.
Benedict : Avant cela. A vos épouses.
Anthony : Félicitations.
Colin : Merci.
Benedict : Incroyable ! Je n’étais pas au courant !

Maison des Featherington.

Pénélope : Maman.
Portia : Voilà comment j’apprends les fiançailles de ma fille ? Vous disparaissez toute la journée dans votre chambre et vous préférez que je lise la nouvelle dans le Whistledown ?
Pénélope : Je ne tenais pas à vous annoncer l’heureuse nouvelle.
Portia : Heureuse nouvelle ? Parce que vous trouvez cela heureux ?
Pénélope : Comment ne pas se réjouir ? Je vais me marier.
Portia : Lord Debling était pour vous un excellent parti. Un original peut-être, mais avec toutes ses excentricités, il était le choix de la sécurité. Et vous y renoncez pour quoi ? Une passade pour le fils de la voisine, qui se trouve être le jeune homme le plus convoité de la saison ?
Pénélope : Il n’y a rien de déraisonnable. Colin tient à moi.
Portia : Vous a-t-il dit qu’il vous aimait ?
Pénélope : Pas vraiment avec ces mots là, mais …
Portia : Oh, Pénélope. Ne vous souvenez-vous pas que les Bridgerton nous ont traités comme des chiens quand Marina fut démasquée dans ses projets. Vous sortez le soir jusqu’à des heures indues sans chaperon. Et vous confirmez la bouche en cœur ce matin que vous comptez vous fiancer avec ce même fils Bridgerton, en usant de je ne sais quel stratagème pour le prendre au piège.
Colin : Excusez-moi.
Varley : M. Bridgerton est là, madame.
Portia : Monsieur Bridgerton. Quelle surprise délicieuse.
Colin : Je ne resterai pas longtemps. Mais si nous nous parlons tous librement …
Portia : Ce n’était pas pour vos oreilles …
Colin : Je parlerai néanmoins. Votre fille ne m’a pas piégé. Je lui ai fait ma demande par amour. Rien de moins. Et si vous n’étiez pas aussi désespérément soucieuse de votre propre réputation, vous verriez que Pénélope a la conduite la plus irréprochable de vous toutes. A l’avenir, ne salissez pas le nom des Bridgerton qui sera le sien sous peu en insinuant le contraire.

Colin prend la main de Pénélope et l’emmène dans leur future maison.

Colin : Je tenais à vous y emmener avant notre mariage. Elle est dans la famille depuis très longtemps. Ce sera notre maison. Je sais que vous ne la voyez pas sous son meilleur jour, mais … dès que nous l’aurons meublée et décorée à notre convenance … Cela vous gêne de vous retrouver seule avec moi ? Il n’y a pas encore de domestiques, mais dans la mesure où nous allons nous marier, j’ai pensé …
Pénélope : Non. Vous n’imaginez pas comme j’ai pu être émue par ce que vous avez dit à ma mère. Personne ne m’avait défendue comme cela.
Colin : Je serai toujours là pour vous. Parce que je vous aime, Pen.
Pénélope : En êtes-vous sûr ?
Colin : Tout ce que j’ai dit à votre mère est vrai. Et vous devriez le voir, vous aussi. Vous êtes … la plus intelligente, la plus courageuse des femmes que je connaisse. Vous me faites voir le monde comme je ne l’ai jamais vu auparavant. Et il y a aussi la délicatesse avec laquelle vos cheveux tombent sur vos épaules. L’éclat de vos yeux à chaque fois que vous me regardez. La tendresse de vos lèvres, entrouvertes. La douceur de votre peau. Et il y a d’autres aspects de votre personne dont je rêve sans cesse. Si vous n’y consentez pas, vous devez me dire d’arrêter.
Pénélope : Je ne veux pas que vous arrêtiez.

Il la déshabille. Puis il se déshabille à son tour.

Colin : Allongez-vous. Comme vous êtes belle.
Pénélope : Dites-moi ce que je dois faire.
Colin : Je me charge de tout.
Pénélope : Non. Dites-moi.
Colin : Vous pouvez … me caresser.
Pénélope : Où ça ?
Colin : N'importe où. Pas là. Pas encore. Puis-je ?
Pénélope : Non, n’arrêtez pas !
Colin : Vous êtes prête ?
Pénélope : Y a-t-il d’autres choses ?
Colin : Cela peut être douloureux. Je ferai au mieux, je vous le promets. Mais ce ne le sera que la première fois. Ca va ?
Pénélope : Ca va. Oui.
Colin : Tout va bien ?
Pénélope : C’était parfait. Peut-on recommencer ?
Colin : Accordez-moi cinq minutes. Peut-être dix.

Maison des Bridgerton.

Kate et Anthony sont dans leur chambre.

Kate : Anthony, ce n’est pas possible.
Anthony : Pourquoi ?
Kate : Parce que Newton nous regarde. Je tiens à signaler que j’avais raison.
Anthony : A propos de votre chien ?
Kate : De notre chien. Non, à propos de notre annonce. Ce n’est pas le moment de l’annoncer à la famille. Avec le mariage et la rencontre de Francesca avec lord Kilmartin, votre mère est suffisamment occupée. Gardons notre petit secret plus longtemps.
Anthony : Est-ce la seule raison qui vous fasse reporter la nouvelle ? Vous êtes heureuse, n’est-ce pas ?
Kate : Je suis comblée. Et terriblement occupée. Je dois organiser la plus belle fête de fiançailles jamais donnée avant qu’ils ne nomment quelqu’un d’autre comme vicomtesse.

Violet chaperonne la promenade de Francesca avec le comte de Kilmartin.

Francesca : Je joue du piano depuis l’âge de cinq ans. J’avais d’ailleurs les doigts trop courts pour atteindre les touches. Ma sœur Daphné commençait à prendre des leçons et j’ai supplié maman de m’asseoir à ses côtés pendant ses cours. Le jour où son professeur venait, je me levais à 6 heures pour m’entrainer.
Lord Stirling : Je préférerais assurément être réveillé par votre piano que par mon valet.
Francesca : Ma famille ne le voyait pas ainsi. Anthony m’a caché le tabouret du piano pendant une semaine pour ne plus être réveillé si tôt. Je pense que c’est pour cette raison qu’il a déménagé dans un appartement en ville.
Lord Stirling : Le vicomte est de retour dans la maison familiale, n’est-ce pas ?
Francesca : C’est exact. Avec ma belle-sœur. C’est insupportable de voir à quel point leur couple est parfait. Ou presque.
Lord Stirling : Est-ce que l’idée du mariage, pour vous-même, vous insupporte ?
Francesca : Non. J’aimerais me marier. J’aimerais beaucoup. J’espère simplement que mon époux ne cachera pas mon tabouret de piano.
Lord Stirling : Je n’y songerais même pas.

Maison des Bridgerton.

Kate : Nous aurons sans doute besoin de deux tables supplémentaires pour les desserts. Oh, dites à la cuisinière de prévoir des biscuits à la cannelle. Gregory les adore.
Mme Wilson : Naturellement, madame.
Kate : Ce sera tout pour l’instant, madame Wilson. Merci.

Kate : Bien. Je prends un peu de répit dans l’organisation de nos festivités.
Éloïse : Vous semblez faire ça avec talent.
Kate : Cela me plaît. Mais je préfèrerais de loin caracoler dans la campagne. Ne le dites pas à votre mère.
Éloïse : Hm.
Kate : Vous pensez à Pénélope.
Éloïse : Je ne suis pas tellement surprise qu’elle m’ait caché un secret. Pour tout dire, ce n’est pas la première fois. Mais Colin … Et une fois encore, je dois me rendre à l’évidence, tout le monde finit par se mettre en couple. Moi aussi je préfèrerais caracoler. Au sens figuré. J’aime modérément les chevaux.
Kate : La famille compte plus que tout. Vous devez absolument parler à Colin, lui dire ce que vous ressentez. C’est important d’être vrai, de se dire les choses.
Éloïse : Sachez que Gregory n’aime plus les biscuits à la cannelle. Benedict l’a mis au défi d’en manger une boite entière et il a vomi. Il aime les pâtes de fruits, maintenant.
Kate : Oh, Il y aura des pâtes de fruits, alors.
Éloïse : Merci.

Maison Featherington.

Mme Varley : Madame. Vous allez bien ?
Portia : Est-ce une insulte que monsieur Bridgerton estime que je me préoccupe trop de ma réputation ? Comme si c’était une honte de protéger le rang de cette famille dans la haute société.
Mme Varley : Il n’y a aucun mal à cela, madame.
Portia : Et comment pouvais-je savoir qu’il y avait une histoire d’amour entre eux ? C’était inenvisageable. Pas seulement pour Pénélope. Pour nous toutes.
Mme Varley : Je suis convaincue qu’elle comprendra. Vous avez voulu la protéger, voilà tout. Peut être devriez-vous le leur dire également ? A propos de réputation, se rapprocher des Bridgerton vous serait profitable ces temps-ci. Je lui ai dit que vous n’étiez pas là. C’est cet avoué qui enquête sur Jack Featherington. Il veut vous revoir.

Maison de Colin.

Pénélope : Ma coiffure est défaite ?
Colin : Oui. Mais vous êtes mon amour.
Pénélope : J’espère que je vous ai plu. Je sais que vous avez plus d’expérience.
Colin : Aucune n’égale celle que je viens de vivre.
Pénélope : Même avec les femmes de Paris ? J’aimerais lire d’autres textes de votre composition. Vous me l’aviez promis, Colin.
Colin : Oui, je m’en souviens. Et je n’aime pas rompre une promesse.
Pénélope : Colin, j’ai quelque chose à vous dire.
Colin : Quoi donc ? Diantre, les domestiques, sans doute. Ils m’apportent mes effets personnels. Nous allons traverser le parc avec ma voiture. Personne ne nous verra.

Palais de Buckingham.

Charlotte : Lady Danbury ! Asseyez-vous et venez vous réjouir avec moi de ce moment de la journée.
Lady Danbury : Me direz-vous alors ce que vous fêtez ?
Charlotte : La fin de lady Whistledown. Sentez-vous cela ? Cela empeste l’aveu de faiblesse. Elle ne s’en prend à personne. Et pas la moindre critique acerbe, aucune moquerie sur le revirement impromptu de mon diamant pour la médiocrité. Elle est fragilisée. Il est temps pour nous de passer à l’attaque.
Lady Danbury : Et quel est votre plan, Votre Majesté ?
Charlotte : Il est déjà en cours.
Lady Danbury : Oh.
Charlotte : Mes messagers royaux se déploient dans les rues de la ville au moment où l’on parle.
Lady Danbury : Hm.
Charlotte : Oh, lady Danbury. Nous allons terriblement nous amuser.

Colin et Pénélope traversent le parc dans la voiture de Colin.  Des valets royaux distribuent des messages.

Valet de pied : Oh. Tout doux. Pour votre information. Tenez.
Pénélope : Qu’est-ce que c’est ?
Colin : C’est un message de la reine. « Très chers membres de ma bien-aimée société. Je déclare par la présente que quiconque m’apportera la preuve légitime de l’identité de lady Whistledown recevra cinq mille livres en récompense. Très sincèrement, Sa Majesté, la Reine Charlotte ». Enfin ! cette commère aura le traitement qu’elle mérite. Imaginez. Démasquer Whistledown.
Pénélope : Serait-ce dans vos projets ?
Colin : Je ne pense guère que ce sera utile. Quelqu’un d’autre que moi la débusquera sous peu. Que vouliez-vous me dire ?
Pénélope : Rien. Ça n’a plus d’importance.

Maison des Bridgerton.

Colin : Eloïse. Entre, je te cherchais. Euh, je t’en prie. Je tiens à m’excuser. J’aurais dû te parler de mes sentiments pour Pénélope.
Éloïse : Je préfère rester debout.
Colin : Eloïse.
Éloïse : C’est déjà difficile d’entendre l’’un de mes frères me parler de ses sentiments pour l’une de mes amies, mais tu nous savais brouillées et tu as persisté derrière mon dos.
Colin : Je sais. Et je suis profondément désolé. Mais je l’aime. Je ne trouve même pas les mots pour exprimer cet amour.
Éloïse : Alors abstiens-toi d’essayer.
Colin : Tu l’as aimée, toi aussi. Reconnais-le. Vous étiez inséparables. Je me rappelle quand les Featherington ont emménagé en face de chez nous, dès ce jour-là, ce n’était plus que « Pénélope ceci » et « Pénélope cela » et « avec Pénélope, nous allons lire Don Quichotte et nous partirons à l‘aventure ».
Éloïse : J’étais dévastée d’apprendre que les filles n’avaient pas le droit de faire de l’escrime.
Colin : Pénélope sera bientôt une nouvelle sœur pour toi. Il y a encore très peu de temps, tu en rêvais, je ne comprends pas. Je serais très heureux que tu m’accordes ta bénédiction. Et je sais que Pénélope aussi en éprouverait un soulagement. Oh, j’allais oublier. J’ai un cadeau pour toi. Je sais que tu méprises Whistledown autant que moi.

Maison des Cowper

Lady Cowper : Nous sommes ravis de vos intentions envers notre fille, lord Greer.
Lord Greer : Je puis vous assurer qu’une fois mariés, nous serons des modèles pour la société. En sa qualité d’épouse, miss Cowper sera à mon image. Plus question de s’abîmer dans la mode. Des habits aux teintes sombres sont plus décents, gris ou brun. Et hors de question de papillonner à travers la ville pour glaner les ragots et potins de la haute société. Nous n’assisterons pas à plus d’un bal par mois. A condition que les hôtes soient d’une force morale infaillible. Je n’ai pas la moindre appétence pour la musique et l’art d’aujourd’hui est tout simplement scandaleux. Ses yeux tendres et ses oreilles chastes ne seront jamais exposés à de semblables vilenies.
Lady Cowper : Oh, tout cela est très séduisant. N’êtes-vous pas de cet avis, Cressida ?
Lord Greer : Parfait. Et naturellement, j’entends avoir plusieurs enfants. J’aime tant les enfants. Je serais comblé avec quatre ou cinq enfants.
Lady Cowper : Naturellement.

Maison Featherington.

Philippa : Pourquoi personne ne consulte le registre paroissial pour voir si son nom y est ? Elle vit bien quelque part.
Prudence : Tu veux regarder dans le registre si on trouve une certaine lady Whistledown ?
Philippa : Non, pas exactement à ce nom-là. Mais elle a forcément un prénom.
Prudence : Tu crois pouvoir découvrir qui c’est ?
Pénélope : Elle ne sera pas découverte. Elle sait très bien cacher son jeu.
Prudence : A propos de cacher son jeu, comment as-tu séduit monsieur Birdgerton ?
Philippa : Grace à une formule magique d’un de tes livres ?
Portia : Je vous interdis de maltraiter votre sœur dans cette maison.
Philippa : C’est vous maman, qui …
Portia : Nous nous sommes toutes comportées de façon peu élégante dernièrement. Avec deux grossesses et l’annonce surprise de fiançailles, nous avons un peu perdu la tête. Mais en tant que cheffe de famille, je vous rappelle que, chez les Featherington, on se soutient les uns les autres.
Pénélope : Parce que vous considérez m’avoir soutenue, récemment ?
Portia : C’est vrai. Je n’ai pas été gentille. Mais tout cela, c’est du passé, c’est terminé. Bonne nouvelle, nous avons votre fête de fiançailles pour célébrer ce nouveau départ entre nous.
Prudence : Une réception ?
Portia : A laquelle Pénélope et moi-même assisterons seules. Vous mettrez ce temps libre à profit pour réfléchir à la façon de vous faire pardonner votre attitude envers votre sœur.
Pénélope : Je vais lire dans ma chambre.
Portia : Très bien.

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Lady Whistledown :
Il semble que la seule chose plus rapide que l’union entre miss Featherington et monsieur Bridgerton soit la détermination avec laquelle le reste de la société londonienne ait repris ses vieilles habitudes, avec lady Featherington se démenant pour se rapprocher des Bridgerton et la Reine reprenant sa chasse infructueuse pour débusquer lady Whistledown. Mais ce secret n’est pas de ceux qui se livrent rapidement.
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Domaine des Kent.

Nicholas : La fourchette à gauche, le couteau et la cuillère à droite.
Mme Khanna : C’est parfait. Il apprend vite cet enfant.
Alice : Il tient cette vivacité de sa mère. N’est-ce pas, Will ? Excusez-moi.
Mme Khanna : Vous serez bientôt prêt pour votre sortie dans le monde.
Alice : Comment vont les comptes ?
Mondrich : Plus dégarnis qu’ils ne le devraient.
Alice : Tu dois prendre du repos.
Mondrich : Je ne peux pas arrêter.
Alice : Tu le peux. Et j’insiste pour que tu le fasses. Tes comptes n’en souffriront pas, mais tu manquerais à ta famille.

Maison Bridgerton. Réception des fiançailles de Colin et Pénélope.

Kate : Bonsoir, chers messieurs.
Benedict : Vous vous êtes surpassée, chère belle-sœur. C’est féérique.
Kate : Merci, vous êtes tous très élégants.
Anthony : Pas autant que Grégory. Grégory ! Où as-tu trouvé un chapeau aussi distingué ?
Gregory : J’irai bientôt étudier à Eton, il est temps que je m’habitue à l’uniforme de l’école.
Hyacinthe : Peut-être qu’à Eton, ton cerveau grossira suffisamment pour remplir le chapeau.
Kate : Comme tous les hommes de la maison, vous devez saluer nos hôtes.

Kate : Ah ! Bienvenue !
Nicholas : Miss Hyacinthe
Hyacinthe : Ravie de faire votre connaissance, lord Kent.
Gregory : Ne faites pas attention à elle. Je viens d’avoir un nouvel arc. Voulez-vous le voir ?

Portia : La décoration est un peu plus fade que dans mon souvenir.
Colin : Ma future épouse.
Pénélope : Bonsoir.
Portia : Et voici mon futur gendre bien-aimé.
Colin : Lady Featherington. Quel plaisir de recevoir un accueil aussi affectueux de votre part.
Portia : Oh. Je regrette profondément mes récents commentaires. Laissons cela au passé. Ce soir nous célébrons l’avenir de nos deux familles.
Colin : Eh bien, si telle est votre intention, je me ferai un plaisir de l’honorer.
Portia : Je me dois de dire à votre mère à quel point j’aime ses ornements, c’est très chic. Où se trouvent les boissons ?
Colin : Eloïse m’a dit que miss Cowper s’était invitée d’office. Je n’étais pas sûr de pouvoir dire non …
Pénélope : Cela n’est rien.
Colin : J’en viens à souhaiter sa présence, afin qu’elle assiste à votre triomphe.

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Lady Whistledown :
Quiconque mettrait en doute leur couple serait idiot.
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Lady Danbury : Elle n’a eu qu’une chose à faire pour qu’il l’épouse. Être elle-même.
Violet : C’est une jeune femme extraordinaire, en effet.
Lord Anderson : Lady Bridgerton.
Violet : Lord Anderson, soyez le bienvenu.
Lady Danbury : Marcus. Je ne m’attendais pas du tout à te voir ce soir.
Violet : Nous nous sommes croisés en promenade, l’autre jour.
Lord Anderson : Une heureuse coïncidence.
Violet : Certes. Et je l’ai invité.
Lady Danbury : Je vois. Eh bien, levons notre verre à l’heureux couple.
Violet : Oui.

Cressida : Lord Greer est un homme horrible, Eloïse. J’ai réfléchi à la façon dont je pourrais éviter sa demande en mariage. Pourriez-vous m’aider ?
Éloïse : Naturellement. Un instant. Excusez-moi.

Éloïse : Soit mon frère est la personne la plus compréhensive du monde, soit vous ne lui avez encore rien dit.
Pénélope : J’attends le moment opportun.
Éloïse : Vous n’êtes pas la seule concernée. Avec la récompense de la Reine, la vérité va éclater au grand jour. Et Colin comprendra que moi aussi, je lui ai menti. Si c’est pour vous trop difficile de révéler la vérité, je vais vous venir en aide et tout lui dire moi-même. Vous avez jusqu’à minuit.

Colin : Un rafraichissement ? Est-ce que ça va ?

Kate : Bienvenue, bonsoir.
Benedict : Lady Arnold, je me permets de vous présenter ma belle-sœur, lady Bridgerton.
Lady Tilley  Arnold : Enchantée de faire votre connaissance. C’est une bien belle réception que vous offrez ce soir.
Kate : Je l’apprécie déjà.

Francesca : Puis je vous présenter mon frère, le vicomte Bridgerton.
Lord Stirling : Je n’entends que des paroles élogieuses à votre égard, monsieur.
Anthony : C’est que vous n’avez pas encore parlé à ma famille.
Francesca : Lord Kilmartin, si vous racontiez l’anecdote amusante que vous m’avez contée l’autre jour, à propos des bottes.
Lord Stirling : Oui. Les bottes. Eh bien, ce jour-là, il y avait de la boue. Elles étaient pleines de boue.
Francesca : Si nous prenions un rafraîchissement ?
Lord Stirling : Mm

Violet : Qu’en pensez-vous, madame ?
Lady Danbury : Je les trouve assez semblables.
Violet : Oui, mais ne pensez-vous pas que Francesca aurait besoin d’un jeune homme qui la sorte de sa coquille ? Et dans la mesure où la Reine y est opposée …
Lady Danbury : C’est peut-être ce qui lui a inspiré la récompense pour Whistledown.
Anthony : Peut-être devriez-vous vous montrer plus directe, pour une fois. Je sais que vous n’aimez pas trop contraindre vos enfants par les sentiments.
Violet : Vous vous moquez de moi.
Anthony : Comme vous vous êtes à juste titre moquée de moi, la saison dernière.
Violet : Excusez-moi.
Lady Danbury : Je vous en prie.

Portia : Enfin, quelle joie, lady Bridgerton, nous n’arrivons pas à nous saluer.
Violet : Mes devoirs d’hôtesse, j’en ai peur.
Portia : Oui, j’ai bien compris.

Colin : Bonsoir à tous. Si vous me permettez quelques mots. La plupart des gens, quand ils tombent de cheval, sont tenus de remonter en selle. Je conseille de rester à terre dans la boue, car vous pourriez ainsi rencontrer votre future épouse. Ce sont mes piètres qualités de cavalier qui m’ont conduit vers miss Featherington. Pen. Et je suis tellement heureux d’être ici avec elle, ce soir. J’ai hâte de vivre avec vous. De vous connaître pleinement. Sans jamais considérer un seul jour à vos côtés comme acquis.
Invités : Félicitations ! Santé – Santé.
Éloïse : Félicitations à tous les deux. A cet élan de vérité qui fait s’ouvrir les cœurs … pleinement. Avant que l’horloge ne sonne. L’horloge du temps, naturellement. Qui s’écoule pour tout le monde. A votre santé !
Colin : Merci, Eloïse.
Portia : J’aimerais, quant à moi, vous dire comme je suis fière de ma charmante fille, Pénélope. Au mariage de la saison et à la famille Featherington-Bridgerton.

Benedict : Je ne saurais dire si les boissons sont trop fortes ou pas assez corsées ?

Kate : A présent, je vous invite pour le dessert et quelques charades dans le grand salon.

Colin : Permettez ?
Pénélope : Naturellement.

Anthony : Les règles de la maison Bridgerton. La personne qui trouve la réponse propose la charade suivante. Nous continuerons ainsi jusqu’à ce que le génie masculin ou féminin de cette belle assemblée nous soit enfin révélé.
Benedict : Qui commence alors ?
Kate : Je pense à Pénélope. C’est sa soirée, après tout.
Anthony : C’est exact.
Pénélope : Très bien. « Mon premier est très connu des escrimeurs. Mon deuxième, des poètes. Mon tout se montre au printemps. »
Alice : Mon tout se montre au printemps. Surement une fleur, mais laquelle ?
Anthony : Les jonquilles, le myosotis, le lilas !
Pénélope : Non
Éloïse : Alors, prime, la première position en escrime. Et le vers appartient au poète. Primevère. La fleur.
Pénélope : C’est la bonne réponse.
Anthony : Bravo ma sœur
Benedict : C’est à toi maintenant.
Anthony : Préparons-nous. Deuxième round.
Éloïse : Merci. « Mon premier est un nombre et un chiffre. Mon deuxième peut ne tenir qu’à un fil, Mon troisième est sans tâche, mon tout est un casse-tête. »
Anthony : C’est blanc, sans doute.
Kate : Oui !
Anthony : C’est l’aube ! c’est l’aube !
Éloïse : Non !
Pénélope : Ce ne serait pas euh … une devinette ?
Kate : Oui !
Éloïse : Oui.
Anthony : Bravo
Benedict : Très bien. Astucieuse.
Anthony : Je n’aurais jamais trouvé.
Pénélope : « Mon premier est un lit espagnol, mon deuxième, un plan d’eau pour les bateaux, mon troisième, une céréale, mon tout est un lien parfois fragile. »
Cressida : Une relation, peut-être ?
Éloïse : Non. Le lit, le plan d’eau, la céréale. C’est la camaraderie, n’est-ce pas ?
Pénélope : C’est cela.
Lady Tilley  Arnold : Sommes-nous censés participer également au jeu ?
Benedict : C’est une longue histoire entre ces deux-là.
Colin : Qui sera vraisemblablement bientôt réglée.
Anthony : Je n’aurais pas trouvé.
Benedict : Je vais nous chercher un verre.
Éloïse : « Mon premier est une clôture végétale….

Mondrich : Je crois que Nicky va apprendre à jouer aux échecs.
Alice : Sais-tu que Daisy a pu enfin monter à cheval cette semaine ?
Mondrich : Vraiment ?
Alice : Si tu avais vu ses yeux. Une fois ses craintes surmontées, elle a pu faire des choses très difficiles. Et je n’ai pensé qu’à une chose. Si seulement son père avait été là.

Lord Anderson : Voulez-vous un verre ?
Violet : Avec plaisir.
Lord Anderson : Il y a de la citronnade.
Violet : Je crois qu’elle est la bas.

Éloïse : Très bien. A vous.
Mondrich : « Mon premier a un ou plusieurs pieds et nous facilite la vie. Mon deuxième est un élément naturel indispensable à la vie. Mon tout orne les murs de célèbres galeries et a le mérite d’enchanter nos vies. »
Portia : Un tableau.
Mondrich : C’est la bonne réponse. Très bien.
Anthony : Bravo. Très bien. Bien vu.

Cressida : Vous dirais-je mon plan ? Mn plan pour ne pas épouser lord Greer ?
Éloïse : Naturellement.
Cressida : Je vais partir m’installer à Vienne, vivre ma vie grâce à l’argent de la récompense pour avoir identifié Whistledown. Cela vous est égal qu’on me force à épouser un homme qui a trois fois mon âge ?
Éloïse : Non. Ca ne m’est pas égal et j’aimerais beaucoup aller sermonner vos parents si je pensais les faire changer d’avis, mais … même si je serais ravie que Whistledown soit enfin démasquée, vous ne la trouverez jamais.
Cressida : Vous pensez que je ne suis pas assez intelligente ?
Éloïse : Non, ce n’est pas ce que je veux dire. Moi-même je n’y parviendrais pas.
Cressida : Et vous êtes bien plus intelligente que moi.
Éloïse : Cressida, je suis navrée, mais pour l’instant, je ne peux pas vous aider.
Cressida : Je trouverai un moyen d’obtenir cette récompense.

Kate : Lord Kilmartin, passez-vous une bonne soirée ?
Lord Stirling : Oui, merci. Le public étant plus restreint, j’aimerais partager avec vous trois la véritable histoire de mes bottes boueuses. Voici les faits tels qu’ils se sont produits. Des traces de pas boueuses et suspectes parcouraient notre demeure. J’ai donc entrepris, avec les domestiques et ma mère, de traquer l’auteur de ces mystérieuses traces à travers la maison. Les domestiques avaient beau les nettoyer et de nouvelles apparaissaient. Comme si c’eut été un fantôme. Au bout d’un certain temps, exaspéré, j’ai enfin baissé les yeux pour découvrir que le fantôme n‘était autre que moi. Je suivais les traces de boue avec mes bottes crottées aux pieds. Tout cela pour dire qu’il m’arrive parfois de ne pas voir ce qui est devant moi. Mais pas miss Francesca. Elle, je l’ai vue tout de suite.
Violet : Vous avez raison. C’est une drôle d’histoire, après tout. Venez.

Benedict : « Mon premier accompagne Saturne, mon deuxième a de belles arènes, mon tout est méfiant et ne dit pas son nom ou le cache. »
Lady Tilley : Oserais-je ? « Anonyme ».
Benedict : Oh. Bravo. C’est cela.
Colin : C’est lady Whistledown qui ne le sera bientôt plus.
Portia : La Reine a fait le nécessaire pour qu’il en soit ainsi.
Cressida : Eh bien … Je crois
Pénélope :  S’intéresser à une affaire aussi triviale que l’identité de Whistledown, c’est d’une telle vulgarité.
Benedict : J’oserais dire que Whistledown est vulgaire, et que notre cercle n’a rien contre un peu de vulgarité.
Cressida : Ce que je tentais de vous  dire,..
Alice : La ruine va s’abattre sur toute sa famille.
Colin : Et gâcher tout espoir de mariage.
Pénélope :  Excusez-moi.

Kate : Nous devrions leur dire ce soir.
Anthony : Ne vouliez-vous pas attendre ?
Kate : Vous et moi … nous vivons en ce moment le comble du bonheur. Et en toute franchise, si on avait pu attendre encore et profiter de nous deux plus longtemps …
Anthony : Notre vie va changer, mais je suis certain que même avec notre enfant, vous et moi resterons présents l’un pour l’autre.

Lord Anderson : Cette récompense n’est pas suffisante pour inciter lady Whistledown a se faire connaître.
Portia : Il y a beaucoup de gens qui seraient disposés à des actions viles pour empocher cette somme.
Alice : Ce matin, nous avons vu trois demoiselles se lancer à la poursuite de  coursiers pensant la débusquer.
Lord Anderson : Elle sera certainement furieuse d’être démasquée.
Portia : Peut être serait-elle ravie de l’être. Le pouvoir de l’infamie ! Elle serait libre de faire ce qu’elle veut. Et je ne parle pas de l’argent. Sans oublier bien sûr qu’elle échapperait aux contraintes du mariage.
Lord Anderson : En effet, c’est une bonne remarque. Elle considère peut être avoir une vie plus agréable que la nôtre.
Alice : Mais vous imaginez-vous vivre chaque jour en portant un tel secret ? Elle doit se consumer de l’intérieur.
Portia : C’est épouvantable de mener ainsi une double vie.
Alice : Je ne pourrais garder ce secret longtemps.
Mondrich : Moi non plus, de toute évidence.

Pénélope s’est isolée, Colin la cherche.

Colin : Pénélope, où étiez-vous passée ? Je vous cherchais.
Pénélope :  Oui. J’ai eu besoin de me retirer.
Colin : Je comprends. Quelque chose vous chagrine ? Je le sens. Vous avez fui mon regard toute la soirée.
Pénélope :  Non, Colin.
Colin : Je comprendrais que vous ayez changé d’avis. Si vous ne partagez pas les mêmes sentiments que moi.
Pénélope :  Colin, j’ai quelque chose à vous dire.
Colin : Pen. Pen. Que se passe-t-il ?
Éloïse : Colin, il est temps que je …
Colin : Eloïse demande une serviette fraîche à un domestique. Pen.

Anthony : Mère, lady Danbury. Nous avons une nouvelle à annoncer.
Kate : Nous attendons un enfant.
Violet : Quelle joie, quelle belle nouvelle ! Quelle joie, mon enfant ! Allons l’annoncer à toute la famille. C’est merveilleux.
Anthony : Votre attention s’il vous plait

Cressida : J’ai une annonce à vous faire. Il est temps de mettre un terme aux spéculations. Vous souhaitez savoir qui est lady Whistledown ? Vous allez le savoir. Je suis Whistledown.
Portia : Miss Cowper, c’est une plaisanterie.
Cressida : Non. Je ne plaisante pas. Je suis lady Whistledown. Et vous avez raison. Je vais faire exactement ce qui me plait.

Pénélope :  Colin … je n’arrive pas à respirer.

Pénélope s’effondre dans les bras de Colin.

Colin : Il lui faut de l’eau.
Anthony : Faites venir un médecin.
Alice : Elle a besoin d’air.
Colin : Pénélope !

Rédigé par Mamynicky

 

3.05 – Tic-tac

Lady Whistledown : Dearest Reader. While most seasons of our fair marriage mart follow a predictable pattern, this author likes it most when there is … a surprise. It is said that surprise is one part secrecy and one part speed. And last night, an announcement came with great speed, indeed.
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Bridgerton house. Colin bursts into the living room, holding Penelope's hand.

Colin : (muffled) We are engaged !
Violet : Oh !

Violet, Francesca and Hyacinth rush to Penelope and hug her.

Colin : Hyacinth, I do not think Penelope can breathe.
Hyacinthe : It is just … we’ve known Penelope for all these years, and now she will be my sister !
Violet : I am delighted for you both.
Pénélope : Thank you, lady Bridgerton.
Francesca : What is your sour expression fior ?
Gregory : I cannot believe you shall be married before I am old enough to go to one tavern with you.
Colin : I’m sorry about that, brother.
Éloïse : Excuse me.
Pénélope : Let me. Please.

Penelope follows Eloise who has left the living room.

Pénélope : Eloïse, Eloïse, wait.
Éloïse : My brother ? Are you quite serious ? For how long has this been going on ?
Pénélope : It is very new. I am as surprised as you are.
Éloïse : For how long have you had feelings for him ? Do not answer that. I do not want to know. You cannot marry him !
Pénélope : Eloïse …
Éloïse : Does hi know … that you are Whistledown ?
Pénélope : No. He does not know. Please. Eloise, please do not tell him/.
Éloïse : Colin is not like Lord Debling. He will not be gone for years at a time. He will find out. And until he knows the real you, he cannot possibly love you.
Pénélope : You are right. But … please. Just let him hear it from me. I just need a little time to find the right moment. But I will tell him. You have my wrod.
Éloïse : Very well.

Colin : What happened ?
Pénélope : She’s upset, understandably.
Colin : All will be well. I am sure of it.

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Lady Whistledown :
Regardless of hom it happened … it is surely a wonderful time for the happy couple..
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Newspaper distributors: Get your Whistledown! Whistledown , cheap ! Whistledown ! Come on, get your Whistledown !

A lord : I will take one. .

Benedict is in Lady Tilley's bed.

Benedict : Is that Lady Whistledown ? I’d think you would find her rather common.
Lady Tilley  : It is anything but common to be a lady who speaks her mind. In fact … you might want to read this one as well.
Benedict : What? « It is said that surprise is one part secrecy and one part speed.  …. And last night, an announcement came with great speed, indeed. »

Featherington House.

Dankworth : «  It is said that surprise is one part secrecy and one part speed.»
Portia :  Must you continue reading aloud, Mr. Dankworth ?
Philippa : If we use our minds to read, there may not be enough wits left for the baby.
Prudence : Mama must’ve read a great deal when she was pregnant with you, then.
Dankworth : She goes on to say : « It may come as a surprise to all that Mr. Bridgerton’s rumored assistance in helping Miss Featherington find a husband has, instead, led to the two of them finding each other. »
Portia : Give that to me..

anbury house.

Lord Anderson : Mmmm. Colin Bridgerton betrothed to Miss Pénélope Featherington.
Lady Danbury : Ha !
Lord Anderson : Is this one you had a hand in ?
Lady Danbury : I certainly did not. But I am rather pleased by it.
Lord Anderson : What the city lacks in natural beauty, it certainly makes up for in entertainment.
Lady Danbury : Who needs fresh air when there is fresh gossip ? Oh, good grief.

Buckingham Palace.

Charlotte : I let my guard down for one week, and then my sparkler refuses the lemonade from my marquess. I can only imagine the analogies Whistledown will see fit to make. She will compare me to a sour fruit or find some impudent quotation to ridicule me in front of my peerage.
Valet : It is here, Your Majesty..
Charlotte : Read it to me..
Brimsley : Uh … Ah. « Miss Francesca Bridgerton is also making the most of the season. Her eye seems to be no longer on the Marquess Samadani and instead on John Stirling, Earl of Kilmartin. Certainly a fine match. »
Charlotte : Is that all ?
Brimsley : Uh, yes, Your Majesty.

Viscount and Viscountess Bridgerton return from their trip in their car.

Kate : I hope you are thionking pure thoughts, considering we are returning to our family home.
Anthony : I am simply enjoying the view of my ravishing wife and soon-to-be mother of my child. I am eager to tell the family. So much so that I can shout for all of Mayfair to heart !

Violet :  Oh, my dears !
Hyacinthe :
Finally, you arrive !
Anthony : I could get used to such long journeys if every return was like this.
Colin : Brother.
Anthony : Brother. Good day.
Benedict : You too.
Anthony : And from where have you returned ?
Benedict : Just out for a morning stroll. I read a curious piece of news in Whistledown this morning..
Kate : Oh. What is it ?
Hyacinthe : Brother, you must tell them. You delay, so I shall. Colin is engaged to Pénélope Featherington.
Violet : Hyacinth may be the most excited of us all.
Benedict : Congratulations.
Colin : Thank you..
Kate : Oh, well, what wonderful news.
Anthony : Of course.
Colin : Thank you. I am in high spirits.
Anthony : It seems … we brothers have much to catch up on, indeed.
Francesca : What else did I miss ?
Gregory : I am one of the brothers as well.
Hyacinthe : I think of you as the family pet.
Gregory : Why ? That is so unnecessarty.
Violet :  Yes, we do.

Cowper House.

Éloïse : She used me. That is the only conclusion one can draw. Do you know she, in fact, met my brother first ? Which leaves me thinking that our entire friendship must’ve been a ruse to get to him all along.
Cressida : It’s a good thing your friendship is long over, then. Forgive me. It is rather shocking. But I have had a shock of my own. My parents told me they are in the process of arranging a marriage proposal. From Lord Greer.
Éloïse : Lord Greer ? Is he not on death’s doorstep ?
Cressida : Sadly, no. Though ripe in years, he has assured my gather he is the picture of health.
Éloïse : I would not have gone on and on if I had known your plight.
Cressida : No, it is all right. If I do have to marry a man who could be my great-grand father, we can at least use his money to shop and queen over society like Lady Danbury. Throw splendid balls and flirt shamelessly with widowers.
Éloïse : It spounds like quite a life.

Anthony and his brothers have a drink in the office.

Anthony : Devon was very well, but … we have bigger fish to fry. First … explain.
Colin : No furtive looks necessary.
Anthony : Come now, you must admit, it’s rather sudden.
Colin : What was sudden was my last betrothal. So I cannot blame either of you if you are prône to think me foolish. My feelings for Penelope are not a thunderbolt from the sky. I have known her a very long time, and perhaps I have always felt something for her. My only foolishness this time was not realizing it sooner.
Anthony : Have you said these words to her ?
Colin : The final part, the betrothal, it … it did all happen rather swiftly.
Anthony : Ah, it’s swift because you  …
Benedict : Are you going to duel with your own brother, or …
Anthony : Well, you are marrying her, and for all the right reasons, it seems.
Benedict : That’s all that matters.
Anthony : But tell her.
Colin : Very well. Perhaps I shall go and see Penelope now.
Benedict : First … to your wives..
Anthony : Congratulations.
Colin : Thank you.
Benedict : Can you believe that ? I did not know that.

Featherington House.

Pénélope : Mama.
Portia : This is how I hear of my daughter’s engagement ? You hide out in your room all day, and you let me read about it in Whistledown ?
Pénélope : I did not much feel like announcing the happy news to you.
Portia : Happy ? Is that what you think this is ?
Pénélope : What else could it be ? I am to be married.
Portia : Lord Debling was a reasonable match. A reach, to be sure, but with all his eccentricities, it was a secure match. And you’ve thrown that away to play out, what ? A fancy on the neighbor boy, who happens to be the most desired man of the season ?
Pénélope : I do not think it’s unreasonable. Colin cares for me.
Portia : Has he told you that he loves you ?
Pénélope : Not in … those exact words.
Portia : Oh, Pénélope. Do you not remember how the Bridgertons treated us like dogs when Marina’s scheme was uncovered ? Now you’ve been out all hours of the night with no chaperone. And then you traipse in this morning with news of an engagement to the very same Bridgerton boy, using Lord knows what wiles to entrap him.
Colin : Excuse me.
Varley : Mr. Bridgerton is here, ma’am.
Portia : Mr. Bridgerton. What an unexpected delight.
Colin : I will not be staying long. But since we are all speaking so freely …
Portia : That was not meant for your ears.
Colin : I am still speaking. Your daughter did not entrap me. I proposed to her out of love, nothing less. And were you not so narrowly concerned over your own standing, You might see that Penelope is the most eligible amongst you. In the future, I advise you not to sully our Bridgerton name by suggesting otherwise.

Colin takes Penelope's hand and leads her to their future home.

Colin : I wanted to shaw you this before our wedding. It’s been in the family a very long time. This is to be our home. I know it does not look like much now, but once we lay out some of our furnishings and decorations … Are you concerned that we should not be here alone ? There is not yet any staff, but I thought, well, since we are to be maried …
Pénélope : No. You do not realize how much that meant to me. What you saide to my mother. No one has ever stood up for me like that.
Colin : Oh, I will always stand up for you. Because I love you … Pen.
Pénélope : Are you sure ?
Colin : Everything I said to your mother is true. And you should see it as well. You … are the cleverest, bravest woman I have ever known. You make me feel seen in ways I have never felt seen before. And then there is … the way your hair cascades down your shoulder. The way your eyes shine when you look at me, like two blue pools. The firmness of your lips parted just so. The softness of your skin. And then there are … other parts I’ve been … I’ve been dreaming about. You must tell me to stop if you do not wish for this.
Pénélope : I do not wish for you to stop.

He undresses her. Then undresses himself.

Colin : Lie down. You are so beautiful.
Pénélope : Tell me what to do..
Colin : I will do everything.
Pénélope : No. Tell me.
Colin : You could … touch me.
Pénélope : Where ?
Colin : Anywhere. Not there. Not yet. May I ?
Pénélope : Oh, yes. Why did you stop ?
Colin : Are you ready ?
Pénélope : Is there more ?
Colin : This may hurt. I cannot help it, I promise, but … it should only be this first time. All right ?
Pénélope : It is all right, yes.

Colin : Was it all right ?
Pénélope : It was perfect. Can we do it again ?
Colin : Give me five minutes. Maybe ten.

Bridgerton House. Kate and Anthony are in their room.

Kate : Anthony, we cannot.
Anthony : Why not ?
Kate : Because Newton is watching. I want it noted I was right.
Anthony : What ? About your dog ?
Kate : Our dog. And no, about our news. It is not the appropriate time to tell the family. Not with the betrothal and Francesca’s courtship with Lord Kilmartin. Your mother has her hands full. We can keep our secret a little longer.
Anthony : Is this the only reason you wish to delay our news ? You are happy, I hope ?
Kate : Oh … very happy. And very busy. I must plan the best betrothal party ever thrown before they nominate someone else as viscountess.

Violet chaperones Francesca's walk with the Earl of Kilmartin.

Francesca : I would say so. Fine-looking hound. I have been playing since I was five years old, even though my fingers were too small to reach all of the keys. My sister Daphne had just begun her lessons, and I begged Mama to let me sit with her as she learned. On the days her tutor came, I would wake at six to practice.
Lord Stirling : I would certainly rather be awakened by your playing than by my valet.
Francesca : My family did not see it that way. Anthony once hid my piano stool for a whole week. So I would not wake him so early. I believe itw as the reason he moved to a bachelor’s apartment.
Lord Stirling : Uh… the viscount is home now, is he not ?
Francesca : Indeed. With my new sister. It is almost nauseating how perfect they are together. Almost.
Lord Stirling : Would you be nauseated by the idea of marriage for yourself ?
Francesca : No. I … I wish to be married. Very much, in fact. I just hope my husband will not hide my piano stool from me.
Lord Stirling : I would not dream of it.

Bridgerton House.

Kate : We may need an extra table or two in here for the desserts. Oh, and have cook make extra cinnamon biscuits. Gregory’s favorite.
Mrs Wilson : Of course, ma’am.
Kate : That is all for now, Mrs. Wilson. Thank you.

Kate : Well. I have been needing a respite from planning our hospitality.
Éloïse : You seem to be quite good at it.
Kate : Oh, I am. But I’d still much rather be out riding somewhere. Do not tell your mother.
Éloïse : Hm.
Kate : Is your mind on Penelope ?
Éloïse : I am not entirely surprised she kept a secret from me. This is not the first time she has done so. But Colin … And once again, I am left to face the fact that everyone eventually pairs off. While I, too, would rather be out riding. Metaphorically speaking. I do not much like horses.
Kate : Family is everything. It is why you must talk to Colin, tell him how you are feeling. There is no better feeling than the truth.
Éloïse : You should know Gregory hates cinnamon biscuits since Benedict dared him to eat a whole plate, and he threw them up. He likes fruit jellies now.
Kate : Well, fruit jellies it is..
Éloïse : Thank you.

Featherington House.

Mrs Varley : Ma’am. Are you all right ?
Portia : Am I to take it as an insult that Mr. Bridgerton thinks I am preoccupied with standing As if it is a misdeed to protect this family’s place in society.
Mrs Varley : There’s nothing wrong with that, ma’am.
Portia : And how was I to know that it was a love match between them ? It is certainly uncommon. Not just for Penelope. For any of us.
Mrs Varley : I am certain she will understand. You were only trying to protect her. Perhaps you should tell them as much. Speaking of standing … A connection to the Bridgertons wouldn’t hurt at this moment. I told him you weren’t here. That solicitor poking into Jack Featherington. He wants to see you again.

Colin House.

Pénélope : Do I look a mess ?
Colin : Yes. But you are my mess.
Pénélope : I hope I was all right for you. I know you are more experienced.
Colin : There is nothing that compares to this.
Pénélope : Not even the women in Paris ? Will you let me read more of your writing ? You promised me you would.
Colin : That is true. And I do not like to break a promise.
Pénélope : Colin, there is something I must tell you.
Colin : What is it ? Damn. That must be the servants, no doubt, bringing over my personal effects. We can take my carriage across the park. No one will see us.

Buckingham Palace.

Charlotte : Lady Danbury ! Take a seat, and enjoy this momentous day with me.
Lady Danbury : What is it that we are … celebrating ?
Charlotte : The demise of Lady Whistledown. Do you smell that ? It reeks of weakness. She antagonizes no one. She makes no attempt to gloat about my sparkler’s turn toward the mediocre. She is undefended. Now is the time to strike.
Lady Danbury : And what is your plan, Your Majesty ? ?
Charlotte : It is already done.
Lady Danbury : Oh.
Charlotte : My Royal Messengers are marching through the streets as we speak.
Lady Danbury : Hm.
Charlotte : Oh, Lady Danbury. We are going to have so much fun.

Colin and Penelope ride through the park in Colin's car. Royal Messengers deliver messages.

Messenger: A letter from the queen.
Pénélope : What is it ?
Colin : It is a message from the queen. « Dearest members of my most esteemed ton, I hereby declare that whoever brings legitimate evidence of Lady Whistledown’s identity to the palace shall receive a £ 5,000 reward. Yours truly, Her Majesty Queen Charlotte ». Finally, the woman will get the consequences she deserves. Imagine … unmasking Whistledown.
Pénélope : You’ll not try, will you ?
Colin : I am certain I will not have to. Someone else will surely root her out. Now, what did you wish to tell me ?
Pénélope : Nothing. It is not important now.

Bridgerton House.

Colin : Eloïse. I have been looking for you. Uh … may we ? I apologize … for not telling you sooner about my feelings for Penelope.
Éloïse : In fact, I think I shall stand.
Colin : Eloïse.
Éloïse : It is strange enough to have one’s brother speaking about feelings for one’s friend, but you knew we were at odds and still went behind my back.
Colin : I know. And I am deeply sorry. But I love her, El, in more ways than I can even express.
Éloïse : Perhaps it is better you do not try.
Colin : And you loved her once too. You were inseparable. I remember the day the Featheringtons moved in across the square. From that day on, itw as, « Penelope this », and « Penelope that », and « Penelope and I are going to read Don Quixote, and going to be knights. »
Éloïse : I was devastated to learn we were not allowed to take fencing lessons.
Colin : Pénélope is going to be your sister soon. There was once a time that would’ve been your greatest dream. It would mean the world to me to have your blessing. And I know it would mean a great deal to Penelope too. Oh. I almost forgot. I have a gift for you. I know you despise Whistledown as much as I do.

Cowper House

Lady Cowper : We are delighted by your intentions toward our daughter, Lord Greer.
Lord Greer : I assure you, should we marry, we shall be pillars of society. As my wife, Miss Cowper will reflect me. None of this fashionable dress. Somber clothing is best. Gray or brown. And we do not flit about town, engaged in gossip within the ton. We shall attend no more than one ball per month and only if the hosts are of strong moral character. I certainly do not believe in music, and modern art nowadays is absolutely scandalous. Her tender eyes and ears will never be exposed to such filth.
Lady Cowper : That sounds delightful. Do you not agree, Cressida ?
Lord Greer : Very good. And, of course, I do still expect babies. I so love children. I would be happy with four or five..
Lady Cowper : Of course.

Featherington House.

Philippa : Why does no one simply consult the local parish registry for her name ? She must live somewhere.
Prudence : You suggest to look in a registry for someone named Lady Whistledown ?
Philippa : Well, obviously, not that exactly. But she must have a first name.
Prudence : That is how you think Whistledown will be discovered ? ?
Pénélope : She shall not be discovered. She is too good at hiding herself..
Prudence : Speaking of hiding … how did you secure Mr. Birdgerton ?
Philippa : Did you find a spell in one of your books ? ?
Portia : Firls, you shall not abuse your sister in this household.
Philippa : You were the one who…
Portia : We have all been acting in an uncouth way of late. With the excitement of dual pregnancies and a surprise engagement, we have all quite forgotten ourselves. But as head of this household, I will remind us. Featheringtons support one another.
Pénélope : Is that what you were doing ? Supporting me ?
Portia : You are right. I have been unkind. But it stops now. And thankfully, we have your engagement party coming up to allow us our fresh start.
Prudence : We do ?
Portia : Which Penelope and I shall attend alone. It will give you two time to deliberate on how best to amend your behavior towards your sister.
Pénélope : I am going to my room to read..
Portia : Very well.

----------
Lady Whistledown :
It seems the only thing quicker than the match between Miss Featherington and Mr. Bridgerton is the rest of London’s quick return to old ways, with Lady Featherington racing to attach herself to the Bridgertons and the queen back on her fruitless hunt for Lady Whistledown. But this secret is one that cannot be rushed.
----------

Kent Estate.

Nicholas : Forks go to the left, while knives and spoons go to the right.
Mme Khanna : Perfecdt. He’s learned so quickly.
Alice : He gets his quick mind from his mother. Do you not think, Will ? Excuse me.
Mme Khanna : You shall be quite ready for your first outing in society.
Alice : How are you ledgers ?
Mondrich : Still emptier than they should be.
Alice : You must take some time off this week.
Mondrich : I cannot.
Alice : You can. And I insist you do. Your ledgers will not miss you, but your family will.

Colin and Penelope's Engagement Reception at the Bridgertons.

Kate : Good evening, gentlemens..
Benedict : You have outdone yourself, sister. Look at the place.
Kate : Thank you. You all look dashing.
Anthony : Not as much as Gregory. Brother, wherever did you get such a fine hat ?
Gregory : I will be an Eton man soon. It is high time I begin presenting myself as one.
Hyacinthe : Perhaps Eton will make your brain big enough to fill that hat.
Kate : Well, as a man of the house, you must greet our guests.

Kate : Ah ! Welcome !
Nicholas : Miss Hyacinth.
Hyacinthe : A pleasure to make your acquaintance, Lord Kent.
Gregory : Do not take interest in her. I have a new bow and arrow. Would you like to see it ?

Portia : The decorations are somewhat more drab than I remember, are they not ?
Colin : My bride-to-be.
Pénélope : Good evening..
Portia : And here is my son-to-be.
Colin : Lady Featherington. It is pleasant to receive such a warm greeting from you.
Portia : I deeply regret my earlier comments. Let us put it in the past. Tonight, we celebrate our collective future.
Colin : Well, if that is your intent, then it shall be mine to honor it.
Portia : Oh, I must tell your mother how much I love what she has done with the decoration. Are the drinks nearby ?
Colin : Eloïse mentioned that Miss Cowper invited herself. I was not sure I could say no …
Pénélope : It is all right.
Colin : Good. I rather relish her presence, so that she can watch you in your triumph.

----------
Lady Whistledown :
Anyone who questions their match is a fool.
----------

Lady Danbury : And all she had to do to get him to marry her was be herself.
Violet : She is an extraordinary young woman
Lord Anderson : Lady Bridgerton.
Violet : Lord Anderson, welcome.
Lady Danbury : Marcus. I did not realize that you were coming tonight.
Violet : We ran into each other out promenading the other day.
Lord Anderson : A happy coïncidence.
Violet : Indeed. And I invited him.
Lady Danbury : I see. Well, to the happy couple.
Violet : Yes.

Cressida : Lord Greer is horrible, Eloise. I have been thinking on ways to circumvent his proposal. Will you help me ?
Éloïse : Of course. Just … excuse me.

Éloïse : Either my brother is the most understanding person ever born, or you have not yet told him.
Pénélope : I am waiting for the right time.
Éloïse : It does not concern only you. This secret, this lie, with the queen’s reward, it is bound to come out. And when it does, Colin will know I kept it from him as well. If it proves too difficult for you to reveal the truth, I will be merciful and reveal it to him myself. You have until midnight.

Colin : Your refreshment. Is everything all right ?

Kate : Good evening.
Benedict : Lady Arnold, please allow me to introduce you to my sister, Lady Bridgerton.
Lady Tilley  Arnold : Delighted to make your acquaintance. It seems you host a hell of a party.
Kate : I like her already..

Francesca : May I present my brother, Viscount Bridgerton.
Lord Stirling : I’ve heard nothing but the highest praise for you, my lord.
Anthony : So, you have not been speaking with my family then ?
Francesca : Lord Kilmartin, you must tell them the amusing story you were telling me the other day, about the boots.
Lord Stirling : Ah, yes. The boots. Well, there was, uh … there was mud … a great deal of mud on them.
Francesca : Shall we get some refreshment ?
Lord Stirling : Mm

Violet : What do you think ?
Lady Danbury : They are rather … similar.
Violet : Yes, but do you not think Francesca could use someone to bring her out of her shell ? And given that the queen is opposed …
Lady Danbury : Oh ! So much soi t may have inspired her Whistledown reward today.
Anthony : Perhaps you should take the direct approach, for once. I know it is unlike you to cajole your children.
Violet : You mock me.
Anthony : As you rightly mocked me all last season.
Violet : Excuse me.
Lady Danbury : Yes.

Portia : There you are, Lady Bridgerton. We keep missing one another.
Violet : Duty of a hostess, I am afraid.
Portia : Well understood.

Colin : Good evening, everyone. If you will allow me a few words. Most people, when they fall off a horse, are counseled to get back on it again. I say stay down, for in the mud, you may happen to be blessed with your future bride. It was my atrocious riding that led me to meet Miss Featherington, Pen … ans I am so grateful to be here with her tonight. I look forward to our life together, to knowing each other fully, and to never taking a single day with you for granted.
Guests : (clapping and exclaiming) Congratulations ! Hear, hear.
Lady Danbury : Health and happiness.
Éloïse : Congratulations to you both. Here is to truly knowing each other. Completely. Before the clock runs out. The clock of life, of course. Ticks for us all. To your good health !
Colin : Thank you, Eloïse.
Portia : I should like to add how … proud I am of my lovely daughter, Penelope. To the match of the season, and the Featherington-Bridgerton family.

Benedict : I cannot tell if this party needs stronger drinks or weaker ones.

Kate : Now, perhaps some dessert and charades in the drawing room.

Colin :Shall we ?
Pénélope : Of course.

Anthony : Bridgerton rules, everyone. The person who guesses correctly shall take the next turn. We shall continue swapping around the room until the intellectual genius of the group reveals him or herself.

Benedict : Who shall go first ?
Kate : Ah. I think Penelope. It is her night, after all.
Anthony : Yes.
Pénélope : Very well. « My second is convoyed to my first by the company of family. My whole is a product of spring.»
Alice : « A product of spring … »  Surely a flower of some kind..
Anthony : Lilies. Forget-me-not. Lilacs !
Pénélope : No.
Éloïse : Ease is convoyed to one’s heart by the company of family.. Heart’s-ease, the flower.
Pénélope : Eloise is correct.
Anthony : Very good, sister.
Benedict : Well done. Your turn, then.
Anthony : Here we go. Round two.
Éloïse : Merci. « My first is a contraction for society. My second denotes a recluse. My third forms a part of the ear. My whole is but a quibble. »
Anthony : Something « nun ».
Kate : Yes, exactly !
Anthony : Earlobe. Earlobe !
Éloïse : Um, no ! Wait, no. !
Pénélope : Is it not, um… A conundrum ?
Kate : Yah ! Yes !
Éloïse : Clever.
Anthony : Very good
Benedict : You are good
Anthony : Clever. Well done..
Pénélope : « My first, I would venture for. My second, I would venture in. My whole is more talked of than practiced. »
Cressida : A dwelling, perhaps ?
Éloïse : No. « Venture for, venture in. »  It is friendship, is it not ?
Pénélope : It is.
Lady Tilley  Arnold : Will the rest of us participate in the game as well ?
Benedict : There is a history between these two.
Colin : And perhaps it will finally be settled..
Benedict : I will get us a drink.
Éloïse : « My first is somewhat soft and yellow, especially in the spring My next are busy, meddling fellow forever on the.….

Mondrich : It looks like Nicky is about to learn chess..
Alice : Well, you know, Daisy finally mounted a horse this week. 
Mondrich : She did ?
Alice : She had this look in her eye. Her feat subsided, and she did what was most difficult. And all I could think was … « I wish her father were here to see this. ».

Lord Anderson : I’ll get us a drink.
Violet : That’d be lovely.
Lord Anderson : Lemonade ?
Violet : Yes, they’re just over there..

Colin : Very good, Will.
Anthony : Finally. The cycle is broken.
Mondrich : « My first wettens the wilds to create new life. My second adorns a young girl’s hair until she becomes a wife. My whole can lead to pots of gold, ending years of strife. »
Portia : Rainbow.
Mondrich : That is the one.
Anthony : Very good. Bravo.
Portia : « My first is a term to relay a circumstance present at … »

Cressida : Do you want to hear my plan ? To avoid marrying Lord Greer ?
Éloïse : Of course.
Cressida : I am going to take a flat in Vienna, live my own life with the reward money from identifying Whistledown. Eloise, do you not care I’m being forced to marry a man thrice my age ?
Éloïse : Uh, of course I care. And I’d very much like to shout at your parents if I thought it’d make any difference. But as much as I would love to see Whistledown finally exposed, you will never find her.
Cressida : You do not think I am clever enough.
Éloïse : No … No, that is not what I meant. I could not find her myself..
Cressida : And you are far more clever than I.
Éloïse : Cressida, I am sorry. Please, I cannot do this right now.
Cressida : I will find a way to obtain that reward.

Kate : Lord Kilmartin, are you enjoying your evening ?
Lord Stirling : Yes. Thank you. Without such an audience, I should like to share with you three the true story of my muddy boots. Here is what truly happened. Um … A suspicious streak of mud found its way into our home. And there we were, myself, the servants, even my mother, chasing this mysterious mud through the house. Even as servants tried to clean it, more spots appeared, as if from a phantom. As I reached the end of my rope, I finally looked down to discover the phantom was, in fact, me. Chasing the mud with my own boots. All that to say, sometimes I miss what is right in front of me. But not Miss Francesca. Her … I saw straightaway.
Violet : You are right. This is quite a story, after all.

Benedict : « My first is nothing but a name. My second’s still more small. My whole of so much smaller fame, it has no name at all»
Lady Tilley : How about … « Nameless ».
Benedict : Aw … Well, yes.
Colin : Something Lady Whistledown will not be for much longer.
Portia : The queen has made sure of that.
Cressida : Well, I think she is …
Pénélope :  Who’d pursue a matter as trivial as Whistledown’s identity ? It all feels … vulgar.
Benedict : I would argue Whistledown is the vulgar one. Though the ton can do with a little vulgarity.
Cressida : What I was trying to say .,..
Alice : If she is unmasked, it will spell ruin for her family.
Colin : And certainly any hope of marriage.
Pénélope :  Excuse me..

Kate : We should tell them tonight.
Anthony : I thought you wanted to wait.
Kate : You and I … we are at our happiest in this moment. And if I am honest, I have wished for it to just be the two of us a little longer.
Anthony : It is a great change, but you and I will make our way with our child the way we have always done with each other.

Lord Anderson : Such reward is not enough to entice Lady Whistledown to come forward.
Portia : Indeed, many would commit wilder acts for such a sum..
Alice : We saw three young ladies chasing after delivery boys this morning to seek her identity.
Mondrich : Surely she would hate to be unmasked.
Portia : Perhaps she would love to be unmasked. The power, the infamy, freedom to do whatever she wants. Not to mention the money. And then, of course, there’s the fact that she would not have to marry.
Lord Anderson : That is a good point. She may see herself living a finer life than any of us.
Alice : But can you imagine living with that secret all this time ? It must burn away at her.
Portia : Terrible, living a double life like that.
Mondrich : I could not keep that secret for more than an hour.
Lord Anderson : Nor I, surely.

Penelope isolated herself for a moment.

Colin : Pen. Where did you run off to ? I was looking for you.
Pénélope :  I … I only needed a moment.
Colin : I know something is bothering you. I can feel it. All evening, you have been shirking my gaze.
Pénélope :  No, Colin.
Colin : I would understand if you got swept up in the carriage. If you do not now share my feelings.
Pénélope :  Colin, … I need to tell you something..
Colin : Pen. Pen. Are you well ?
Éloïse : Colin, I need to tell …
Colin : Eloïse please have a servant fetch a cool towel. Pen.

Anthony : Mother, lady Danbury. We have some news.
Kate : We are expecting.
Violet : Oh ! That is the best news ! Let us tell the family. They will be so delighted.
Anthony : Excuse me, everyone.

Cressida : I have an announcement. It is time that I put an end to the speculation. You would like to know who Lady Whistledown is ? You shall know. I am she.
Portia : Miss Cowper, surely you jest.
Cressida : I jest not. I am Lady Whistledown. And you are right. I can do whatever I want.

Pénélope :  Colin … I cannot breathe. (gasping for air)

Penelope collapses in Colin's arms.

Colin : Get some water.
Alice : Give her some air.
Colin : Pen !

 

Rédigé par Mamynicky

 

Kikavu ?

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Derniers commentaires

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labelette  (20.06.2024 à 21:22)

Pauvre Cressida ! Ses parents veulent la marier à un vieux horrible qui lui dicte sa conduite (il lui dit ce qu'elle devra / ne devra pas porter, les rares bals où ils pourront aller, le nombre d'enfants qu'il souhaite) et bien sûr elle n'a pas son mot à dire. En plus, quand en société elle essaie de parler, soit c'est pour dire une ânerie comme aux charades, soit personne ne l'écoute. Et même quand elle révèle qu'elle est lady Whistledown, tout le monde de tourne vers Pénélope qui a fait un malaise.

Je vous rejoins concernant le comportement d'Eloise qui n'est pas très sain. Elle let une sacrée pression à Pénélope... Mais en même temps, on sent qu'elle tient à elle (ou qu'elle a tenu à elle) car elle préfère la regarder qu'essayer de rassurer Cressida qui ne va pas bien.

J'espère que Pénélope réussira à se confier à Colin et que les filles de rabibocheront.

Je n'ai pas forcément été emballée par le reste, notamment les amours de Francesca et Benedict.

jptruelove  (14.06.2024 à 21:44)

Terrible épisode! 

C'est un plaisir de retrouver tout le monde...

Ce que je retiens

- Les débuts très prometteurs du couple de Francessa

- La situation de Cressida. La pauvre jeune fille est promise à un horrible mariage et elle se fait passer pour Lady chroniqueuse afin d'éviter ce mariage...

- La pression d'Eloise sur Pénélope. J'espère que celle-ci va savoir s'expliquer calmement à Colin

Cet épisode était très fidèle au livre, cela me plait beaucoup !

cinto  (14.06.2024 à 16:03)

Contente de retrouver ces aristos! 

Deux choses que je retiens:

1) J'ai encore du mal avec cette histoire d'amour; autant je les aimais comme amis, mais comme amoureux, ça ne passe pas. Même avec une scène hot, je ne leur trouve aucune alchimie. Je vais faire abstraction de cette négativité et regarder Colin et Penelope comme un médecin légiste. Lol! 

2) Je n'ai ps aimé la pression qu'xerce Eloise sur Pénélope mai j'ai apprécié le coup de théâtre de Cressina. Elle me fait de la peine, cette fille. Ses parents sont à poursuivre pour maltraitance psycholigique! surtour le père...Une honte!

Contributeurs

Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

labelette 
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La série Only Murders in the Building, créée et produite par Steve Martin et John Hoffman, change de...

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Nicola Coughlan figure au casting du film américain franco britannique "The Magic Faraway Tree",...

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Festival de Cannes 2026 | Simone Ashley sublime sur les marches

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Phoebe Dynevor assiste au défilé Louis Vuitton

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choup37, 12.07.2026 à 17:47

Les Pupi et le portrait font leur grand retour sur Kaamelott! Avis aux fans des photos mystères et de la photo dialoguée, on vous attend

ShanInXYZ, 14.07.2026 à 03:32

Fans de Meurtres au Paradis, le quartier a besoin de votre aide pour se développer, tous les détails dans l'animation Chantier d'été au Paradis

ShanInXYZ, Avant-hier à 17:05

Nouvelle PDM sur le quartier Meurtres au Paradis, merci à Sanct, venez voter et si vous voulez nous aider n'hésitez pas

choup37, Hier à 17:00

Nouvelle photo dialoguée postée sur Kaamelott, venez vous amuser à écrire votre propre script

Locksley, Hier à 19:34

Le quartier Marvel vous propose un nouveau Spider-Sondage. Merci d'avance de votre participation et excellent week-end !

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